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Dossier : _Thèses - Architecture, aménagement de l'espace

Tous les événements non lus pour le dossier _Thèses - Architecture, aménagement de l'espace

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[tel-01869918] Reconversion et aménagement durable des friches urbaines polluées - Élaboration d'une méthode participative d'aide multicritère à la décision

HAL-TEL - Architecture, aménagement de … il y a 14 h et 44 min - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

La reconversion des friches urbaines est une priorité pour préserver les sols. Ce sont souvent des sites pollués ; ce qui engendre de nombreux obstacles pour les reconvertir. Les bénéfices découlant de la reconversion sont sous-estimés tandis que les coûts sont surestimés par les opérateurs techniques et fonciers. L’impact de la stigmatisation du site amène les riverains à ne pas s’approprier les nouveaux usages. Le choix de ces usages peut être à l'origine de conflits entre les parties prenantes. Cette thèse s'intéresse à la reconversion des friches polluées en tenant compte à la fois de la multidimensionnalité des parties prenantes, de leurs préférences, et de leurs perceptions. Nous étudions les obstacles et les leviers pouvant être mobilisés pour promouvoir leur reconversion à partir d’une enquête auprès de 76 opérateurs techniques et fonciers dans une première partie. Dans la seconde, nous analysons l’importance des stigmates associés aux friches polluées auprès des riverains et futurs usagers. Une première enquête, menée au niveau national (803 observations) analyse leurs perceptions, représentations et préférences vis-à-vis de ces sites. Ces dernières sont précisées à l’aide d’une expérience à choix discrets (338 observations) administrée sur cinq communes impactées par ce type de site. Dans une troisième partie, nous appliquons une démarche d’aide multicritère à la décision participative dans le cas d’une friche urbaine polluée. Elle identifie les projets les plus consensuels en regroupant l’ensemble des parties prenantes. Ils correspondent aux préférences individuelles identifiées dans les précédents chapitres.
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[tel-01701737] Le métissage culturel comme générateur d’ambiances et de formes urbaines spécifiques : les quartiers de Capaci Piccolo et Capaci Grandi à Sousse, à la croisée des cultures ambiantales et urbaines italienne, fra

HAL-TEL - Architecture, aménagement de … le 14/09/2018 à 11:56:00 - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

La colonisation et l’immigration créent des espaces dits de l’entre-deux, des « espaces in-between », où les limites et les frontières entre identités et cultures sont remises en question, où sont générés de multiples métissages. Dans le cadre de notre recherche nous nous sommes intéressé plus particulièrement à deux quartiers situés en Tunisie, dans la ville de Sousse, dont les noms sont Gabadgi El Foukani et Gabadgi Loutani , ou en sicilien « Capaci Supra e Capaci Jusu ». Ces deux quartiers portent le nom d’une localité sicilienne, Capaci. Le plus intéressant des faits est que ces lieux ont été construits et occupés par des populations mélangées, majoritairement siciliennes issues de l’immigration. Mais il y avait aussi d’autres communautés bien diversifiées du point de vue des nationalités et des croyances. Ces quartiers ont ensuite été progressivement réinvestis par une population exclusivement tunisienne.Le contexte historique et social de ces quartiers, nous a conduit à porter notre attention sur la relation entre les ambiances, l'espace public urbain et la notion de métissage. La vérification de l'hypothèse d'une persistance de caractéristiques ambiantales spécifiques constitue un réel enjeu scientifique pour cette recherche. Nous avons choisi la notion de métissage plus qu’une autre forme de mélange étant donné qu’elle se présente comme une pensée temporelle. Nous avons par conséquent été mené à interroger les ambiances des quartiers en appréhendant le métissage comme devenir, comme processus de transformation né de la rencontre de l’autre, mais aussi comme une expérience intériorisée vécue dans la durée.Notre méthodologie de travail s’est déployée selon trois mouvements, qui se sont croisés et enrichis mutuellement : observer et raconter, décrire, expérimenter. Les deux premières phases se sont plus concentrées sur le terrain, la troisième s’est présentée sous la forme d’une expérimentation développée sous l’égide d’une installation-projection.
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[tel-01818999] Une critique sensible de l'urbain

HAL-TEL - Architecture, aménagement de … le 14/09/2018 à 11:56:00 - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

Le propos de cette habilitation à diriger des recherches est de s’interroger sur la possibilité de formuler une critique à l’égard de l’urbain à partir d’une attention aux ambiances et à leurs transformations : quels sont leurs effets sur l’expérience sensible du piéton, ses manières de faire, de percevoir et d’être en public ? La critique n’est pas absente des travaux sur les ambiances architecturales et urbaines. Mais elle est le plus souvent implicite et exclusivement formulée à l’égard des champs de la conception et de l’aménagement à qui nous reprochons leur négligence des dimensions sensibles de l’espace et leur focalisation sur les dimensions techniques et normatives. Ces travaux ont certes contribué à asseoir l’intérêt de la notion d’ambiance pour mieux comprendre la nature des rapports de l’homme à son environnement. Mais ils ont jusqu’à présent laissé de côté la question des enjeux sociétaux - voire des problèmes politiques et moraux - que posent les transformations physiques et sensibles de nos cadres de vie. L’enjeu de ce mémoire d’habilitation à diriger des recherches est précisément de s’emparer de cette question, en proposant des pistes pour construire théoriquement ce que j’appelle une critique sensible de l’urbain. Il s’agit aussi d’essayer de transporter la critique sociale et politique sur le terrain du sensible. Concrètement, je me questionne sur la part des ambiances dans la mise en place de processus de normalisation des conduites piétonnes qui peuvent créer du trouble dans les mécanismes de la civilité, accentuer la vulnérabilité du citadin, reconduire des formes d’exclusion. Qu’est-ce que les cadres spatiaux et sensibles font aux corps et aux sens du piéton ? Quelle est leur part dans le déploiement des pratiques urbaines, dans un attachement au milieu de vie, dans la possibilité d’un « prendre part » à la société ? De quelles manières contribuent-ils à produire ou à reproduire des « mises à l’écart », des indispositions à l’action, des impossibilités à la mobilisation et au partage ?
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[tel-01672065] Le quotidien en projets

HAL-TEL - Architecture, aménagement de … le 14/09/2018 à 11:56:00 - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

Ancrée dans le champ des ambiances architecturales et urbaines, cette habilitation à diriger des recherches rend compte dans un premier temps d’un parcours personnel tout autant que collectif, réalisé à la croisée de différentes pratiques : recherche, projet, pédagogie. De toutes ses activités, il s’en dégage une problématique commune, le quotidien en projets et une hypothèse méthodologique transversale, le transect urbain comme pratique de terrain, technique de représentation et posture de projet. Cette problématique et cette hypothèse sont déployées dans un second temps dans quatre chapitres comme autant de façons d’éprouver des passages et des hybridations entre recherche et projet. Un premier déploiement « Lieu des Récits / Récits du lieu » explicite une façon dont on peut recueillir des récits en marchant dans le cadre de projets urbains. La marche est un des outils qui le permet par le focus naturel sur ce qui compose le quotidien d’un lieu et l’interrogation des liens entre passé, présent et futur qui se produit lors des échanges. Il s’agit ici d’expliciter d’abord les principes que nous avons mis en œuvre. Il s’agit ensuite de resituer et de questionner les différents usages, apports et limites qui peuvent être faits tant au niveau de la méthode, ici « les marches collectives » qu’au niveau des récits produits ou encore avec le passage au projet. Un deuxième déploiement « Traversées et miniatures urbaines » s’intéresse à de grandes traversées cinématographiques d’une ville et à leur potentiel rétroprospectif. Un film d’hier, peut-il aujourd’hui nous aider à penser les espaces de demain ? Et si l’espace des mobilités du Paris des années 20 avait déjà des attributs que nous recherchons aujourd’hui pour les espaces métropolitains de demain ? Cette hypothèse se fonde sur la capacité d’un film, ici Études sur Paris d’André Sauvage (1928), grâce à sa construction en cinq traversées urbaines et au décalage temporel, à nous révéler une épaisseur de ressources spatiales et usagères insoupçonnées. Un troisième déploiement « Le transect urbain, où comment couper la ville par son milieu » s’intéresse à la coupe urbaine et à ses potentiels appliqués aux questions environnementales. La coupe urbaine peut-elle être un lieu de rencontre entre les enjeux environnementaux globaux et les enjeux locaux d’ambiances situées prenant en compte les dimensions sensibles de l’espace et les pratiques habitantes ? Sur cette hypothèse de départ de la coupe urbaine comme mode de représentation permettant d’articuler ce qui habituellement est séparé, à savoir les objets construits, le monde sensible et les pratiques sociales, nous avons mené plusieurs travaux exploratoires appliqués aux préoccupations environnementales nous entraînant avec la notion de transect vers des passages au projet. Un quatrième déploiement « L’expérience de la reconduction » s’intéresse au principe de reconduction d’un travail de description ou de captation dans un lieu donné. Si la figure du transect se construit et se représente classiquement par une ligne spatiale. Qu’en est-il de son potentiel temporel ? Quelles épaisseurs temporelles se dégagent le long de ces lignes, tant vers le passé, que vers son devenir ? Comment articuler les temporalités cycliques du quotidien au temps long de l’évolution d’un lieu ? Enfin, peut-on aller jusqu’à définir comme transect le fait de fixer un point localement et de se déplacer le long d’une ligne de temps ? On regardera ces questions à partir des façons dont le temps et l’espace sont présents dans différentes expériences de reconduction mobilisant texte, photographie ou vidéo. Pour conclure, la place du récit que l’on situera entre héritages et fictions sera interrogé au regard de la pratique et du rôle tant de l’architecte que de la pratique de l’enseignement dans les écoles d’architectures.
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[tel-01672065] Le quotidien en projets

HAL-TEL - Architecture, aménagement de … le 14/09/2018 à 11:56:00 - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

Ancrée dans le champ des ambiances architecturales et urbaines, cette habilitation à diriger des recherches rend compte dans un premier temps d’un parcours personnel tout autant que collectif, réalisé à la croisée de différentes pratiques : recherche, projet, pédagogie. De toutes ses activités, il s’en dégage une problématique commune, le quotidien en projets et une hypothèse méthodologique transversale, le transect urbain comme pratique de terrain, technique de représentation et posture de projet. Cette problématique et cette hypothèse sont déployées dans un second temps dans quatre chapitres comme autant de façons d’éprouver des passages et des hybridations entre recherche et projet. Un premier déploiement « Lieu des Récits / Récits du lieu » explicite une façon dont on peut recueillir des récits en marchant dans le cadre de projets urbains. La marche est un des outils qui le permet par le focus naturel sur ce qui compose le quotidien d’un lieu et l’interrogation des liens entre passé, présent et futur qui se produit lors des échanges. Il s’agit ici d’expliciter d’abord les principes que nous avons mis en œuvre. Il s’agit ensuite de resituer et de questionner les différents usages, apports et limites qui peuvent être faits tant au niveau de la méthode, ici « les marches collectives » qu’au niveau des récits produits ou encore avec le passage au projet. Un deuxième déploiement « Traversées et miniatures urbaines » s’intéresse à de grandes traversées cinématographiques d’une ville et à leur potentiel rétroprospectif. Un film d’hier, peut-il aujourd’hui nous aider à penser les espaces de demain ? Et si l’espace des mobilités du Paris des années 20 avait déjà des attributs que nous recherchons aujourd’hui pour les espaces métropolitains de demain ? Cette hypothèse se fonde sur la capacité d’un film, ici Études sur Paris d’André Sauvage (1928), grâce à sa construction en cinq traversées urbaines et au décalage temporel, à nous révéler une épaisseur de ressources spatiales et usagères insoupçonnées. Un troisième déploiement « Le transect urbain, où comment couper la ville par son milieu » s’intéresse à la coupe urbaine et à ses potentiels appliqués aux questions environnementales. La coupe urbaine peut-elle être un lieu de rencontre entre les enjeux environnementaux globaux et les enjeux locaux d’ambiances situées prenant en compte les dimensions sensibles de l’espace et les pratiques habitantes ? Sur cette hypothèse de départ de la coupe urbaine comme mode de représentation permettant d’articuler ce qui habituellement est séparé, à savoir les objets construits, le monde sensible et les pratiques sociales, nous avons mené plusieurs travaux exploratoires appliqués aux préoccupations environnementales nous entraînant avec la notion de transect vers des passages au projet. Un quatrième déploiement « L’expérience de la reconduction » s’intéresse au principe de reconduction d’un travail de description ou de captation dans un lieu donné. Si la figure du transect se construit et se représente classiquement par une ligne spatiale. Qu’en est-il de son potentiel temporel ? Quelles épaisseurs temporelles se dégagent le long de ces lignes, tant vers le passé, que vers son devenir ? Comment articuler les temporalités cycliques du quotidien au temps long de l’évolution d’un lieu ? Enfin, peut-on aller jusqu’à définir comme transect le fait de fixer un point localement et de se déplacer le long d’une ligne de temps ? On regardera ces questions à partir des façons dont le temps et l’espace sont présents dans différentes expériences de reconduction mobilisant texte, photographie ou vidéo. Pour conclure, la place du récit que l’on situera entre héritages et fictions sera interrogé au regard de la pratique et du rôle tant de l’architecte que de la pratique de l’enseignement dans les écoles d’architectures.
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[tel-01768270] Habitation écologique et dispersion bâtie : les « habitats alternatifs » comme expérimentations pour des transitions socioécologiques en territoires de moyenne montagne

HAL-TEL - Architecture, aménagement de … le 14/09/2018 à 11:56:00 - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

Cette thèse interroge les mutations de l’habitation dans le cadre des transitions socioécologiques. Ces transitions sont des processus de mutations des sociétés qui visent à diminuer leur empreinte écologique et s’initient par des niches, des transformations marginales. Ce travail s’intéresse ainsi à la transformation en marge de la production de l’habitat et porte sur des initiatives ascendantes impulsées par les habitants qui mettent en place de l’autopromotion ou qui sont impliqués dans des projets de pouvoirs publics. Les « habitats alternatifs » étudiés sont situés en marge du phénomène d’urbanisation, dans les territoires ruraux de moyenne montagne. En effet, dans ces territoires, de nouvelles ruralités émergent à travers l’arrivée de nouveaux habitants soutenue par des structures associatives et favorisée par des politiques publiques incitatives de développement des collectivités locales et des Parcs naturels régionaux. J’interroge ainsi dans ce travail la mise en place de l’habitation écologique dans les territoires ruraux de moyenne montagne dans le cadre des transitions socioécologiques.L’hypothèse générale de ce travail est la suivante : les projets d’ « habitat alternatif » sont le lieu privilégié de l’expérimentation de l’habitation écologique dans les territoires ruraux de moyenne montagne. Je propose ainsi de vérifier cette hypothèse par une approche globale des projets d’ « habitat alternatif » afin de comprendre le système d’habitation écologique mis en place. J’analyse d’abord l’articulation entre acteurs dans le processus de projet et l’utilisation des ressources matérielles, énergétiques et en eau dans la construction et l’usage de ces habitats. J’explore ensuite le déploiement des manières d’habiter dans l’organisation de l’habitat et dans l’espace local par les mobilités. Aborder différents types d’ « habitat alternatif », écohameaux, habitat participatif rural et écolotissement, permet d’abord d’interroger les mutations de l’aménagement des territoires ruraux à partir des initiatives habitantes. Par là même, je mets en évidence les articulations entre les démarches individuelles, les programmes d’accompagnement des réseaux associatifs et les politiques publiques incitatives. Ensuite, par l’approche des marges de la production de l’habitat, j’interroge la contribution des projets d’habitat alternatif à l’habitation écologique des territoires de dispersion bâtie. Je montre l’importance des stratégies collectives pour permettre une sobriété des modes de vie, une utilisation des ressources locales et une mutualisation de l’espace et des biens. Ce travail révèle ainsi une habitation écologique au sein de la dispersion bâtie qui s’appuie sur une autonomie locale et une intégration aux réseaux physiques et virtuels.
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[tel-01734984] Patrimoines archéologiques en terre et développement local : enjeux interdisciplinaires et perspectives de formation

HAL-TEL - Architecture, aménagement de … le 14/09/2018 à 11:56:00 - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

Très présents sur les sites archéologiques, les vestiges d’architecture de terre suscitent un intérêt grandissant, pour la communauté scientifique, pour les autorités en charge de la protection du patrimoine, pour les populations locales et pour le grand public, amateur de tourisme culturel. De plus en plus de projets d’étude, conservation et mise en valeur des vestiges en terre sur les sites archéologiques voient le jour dans le monde, dans une perspective d’apport du patrimoine au développement local et territorial. Ces projets font appel à des compétences multiples, empruntant notamment aux disciplines de l’archéologie, de l’architecture, de la conservation, et au domaine de la valorisation patrimoniale. Des acteurs aux profils variés sont ainsi amenés à collaborer sur des projets à la fois plus nombreux et plus complexes, intégrant les apports et attentes de parties prenantes très diversifiées, dans une approche holistique et contextualisée de gestion du patrimoine (Agnew et Bridgland 2006).Les modalités de ces nouvelles collaborations sont étudiées en profondeur dans cette thèse, afin d’analyser les enjeux interdisciplinaires et les enjeux de formation qui en résultent. Nous faisons l’hypothèse que les rapprochements entre les différents acteurs concernés par le patrimoine archéologique génèrent des perspectives de formations plus spécifiques, voire l’émergence de nouveaux métiers au carrefour des disciplines, qui seraient en mesure de mieux répondre aux attentes actuelles vis-à-vis de ce patrimoine.La recherche est fondée sur des enquêtes de terrain et des rencontres d’acteurs menées sur le long terme (quinze années d’exercice scientifique et professionnel), sur cinq sites principaux et douze sites de référence, principalement en Asie, mais aussi en Afrique et en Amérique Latine. Une grille d’analyse permet de confronter les pratiques observées sur ces terrains d’étude aux recommandations internationales en termes d’étude, conservation et valorisation du patrimoine archéologique en terre. Ces recommandations sont issues d’un corpus composé de publications de référence, de chartes et déclarations internationales, de conférences sur l’architecture de terre et de programmes internationaux sur cette thématique. Les résultats de l’analyse comparative nous amènent à faire des propositions méthodologiques et à énoncer des lignes directrices de programmes de formations plus spécifiques. Nous souhaitons ainsi contribuer aux dynamiques de recherche et d’enseignement qui se mettent en place autour du patrimoine archéologique en terre et de son apport au développement local.
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[tel-01617403] Contribution to the Study of the Impact of Building Materials on the Urban Heat Island and the Energy Demand of Buildings

HAL-TEL - Architecture, aménagement de … le 14/09/2018 à 11:56:00 - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

In this century, the world has already witnessed the biggest increase in its population in human history, which led to the increase of the use of the land and shrinking green areas. The main concern of the present thesis is the city which is characterized by higher nighttime temperature compared to rural areas. This phenomenon is known as an urban heat island (UHI). UHI leads to degraded comfort conditions both outdoor and indoor, and as a result, higher energy consumption for cooling. One of the main reasons for the UHI is the materials used for building envelope and urban areas. Many attempts have been made to avoid UHI by using a new type of materials such as using materials with high solar reflectance. In addition, these types of materials help minimize energy consumption if used on an urban scale. In our research, we address the building envelope design with respect to its main types of construction materials as well as its layer design and its shape to mitigate the urban heat island and achieve energy consumption reduction. The work is applied on one of the important residential complexes in Mosul city – Iraq, which will be constructed in many cities in Iraq. The weather of the Mosul city is characterized by hot semi-arid climate. In summer, the climate is dry and extremely hot, whereas it is very cold and the temperatures are down to below zero in winter. The main objective of this research is to propose an appropriate building envelope design and design strategy which provides high thermal performance regarding the exterior and interior surface temperature, high-level of indoor thermal comfort with minimum energy needed, reduce the air temperature difference between the city and its surrounding rural area. It tackles some important questions that are related to the case study: What is the relation between the building envelope design and the following aspects: 1. The external surfaces temperature of buildings and urban surfaces which lead to raise the air temperature, and finally contribute to the UHI phenomenon, 2. The indoor surfaces temperature of buildings which influence the indoor thermal comfort and the energy needed to maintain this level of comfort? To answer the research questions, simulations have been achieved by using Solene-microclimat. From simulation results, it is shown that it is possible to find different combinations of materials, forms and surface coatings to both to reduce the interior and exterior surfaces temperature and consequently, maintain indoor and outdoor thermal comfort. We also show that the strategy can be different depending on the surface exposure to the sun and the interaction between surfaces. We propose a methodology to find the best combination depending on the case study.
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[tel-01734892] SEOUL : formations et transformations du centre ancien et du quartier Gangnam

HAL-TEL - Architecture, aménagement de … le 14/09/2018 à 11:56:00 - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

Cette étude a pour but de comprendre Séoul, capitale de la Corée du sud, du point de vue de la forme urbaine. Séoul, qui se situe en Asie de l’Est, est connue comme une ville historique majeure à laquelle furent appliqués des traditions de production et de gestion des villes ainsi que des modèles de ville propres à cette aire de civilisation, hérités de l’époque ancienne. Elle a subi des extensions accélérées et connu des transformations radicales à l’époque moderne, notamment depuis les années 1960.La forme urbaine actuelle de Séoul nous montre plusieurs aspects complexifiés et subtiles à lire: ceux bien lisibles d’une part et ceux peu lisibles d’autre part. Pour comprendre la forme urbaine de Séoul, qui comprend tous ces aspects, nous avons naturellement choisi d’étudier d’abord le centre ancien historique de la ville. Nous avons examiné sa forme urbaine ancienne et la transformation de cette dernière à travers des analyses formelles autour des points suivants: les rapports entre la forme urbaine et le modèle de capitale des Zhouli, le fengshui, et les traditions de production et de gestion des villes en Corée; puis les rapports entre la forme urbaine et la topographie particulière « du fengshui » de Séoul et le système du Bang-Dong. Nous avons par ailleurs prêté attention au dispositif structural particulier des B.A.C.C. et du réseau viaire arrière apparu dans le centre ancien et examiné également la forme urbaine au niveau du tissu urbain. Ensuite, pour comprendre la forme urbaine « moderne » de Séoul, nous avons sélectionné le quartier de Gangnam et l’avons analysé plus ou moins selon les même points que ceux cités précédemment. Enfin, nous avons mis en avant des rapports entre la forme urbaine historique du centre ancien et celle moderne du quartier de Gangnam. Dans cette recherche nous nous sommes penché sur l’identification en premier lieu de l’entité de la forme urbaine de Séoul, puis des caractéristiques de cette dernière, en utilisant des méthodes d’analyse « pratique » de la forme urbaine développées en Europe.A travers cette étude, nous avons pu déduire le fait que dans le passé la ville de Séoul a possédé des caractéristiques formelles urbaines particulières telles que la hiérarchie, l’introversion, la dualité, etc, qui peuvent être considérées comme des « spécificités formelles séouliennes », et qu’une grande partie de ces qualités se succédaient dans le centre ancien actuel transformé et le quartier moderne de Gangnam.
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[tel-01743793] Fabriques numériques, action publique et territoire : en quête des living labs, fablabs et hackerspaces (France, Belgique)

HAL-TEL - Architecture, aménagement de … le 12/09/2018 à 19:22:00 - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

Cette thèse part du constat de l’incorporation d’objets appelés « fablab », « hackerspace » ou « living lab » dans les politiques publiques. Le déploiement démultiplié de ces nouveaux « lieux » au coeur ou aux marges de l'action publique des collectivités, s’accompagne d'une sémantique associant l'innovation, l'entrepreneuriat, la flexibilité et la créativité. Cette thèse démontre qu'au-delà de ces effets rhétoriques et de la fascination qu'ils exercent (mais qui s'explique), ces objets de politiques publiques constituent une des réalités de l'action métropolitaine, sous différents registres et modalités. En se distançant des discours laudatifs qui accompagnent leur émergence, la thèse fait de l'analyse de leurs rapports au territoire et de leurs prises avec les dynamiques de l'espace urbain son objet central. La prise en compte de la complexité de l’objet de recherche et de son inscription dans une action publique en constant changement impose de s’intéresser auxlogiques de l’espace propres à la géographie et l’aménagement et de recourir aux apports d’autres disciplines, telles que la sociologie et la science politique. L’enquête articule des espaces, des temps et des méthodes d’enquête différentes. À une première enquête en France portant sur les hackerspaces, les fablabs et les living labs succède une enquête comparative à l'échelle européenne (Rennes et Toulouse en France, Gand en Belgique). La thèse expose et décrypte les promesses portées par ces lieux. Des tensions sont mises en évidence, l'une, majeure, les situant entre héritage de la contre-culture, processus de normalisation et de « récupération ». Ces tensions constituent les fils directeurs de la thèse : elles traversent l’inscription des dispositifs d’expérimentation et de fabrication numérique dans un contexte de mutations spécifiques aux villes contemporaines. La thèse éclaire également, en s'appuyant sur les notions de « monde social », de « communs » et de « communs urbains », leurs dynamiques sociales. Démontant en partie les représentationsenthousiastes dont fablabs, hackerspaces et living labs restent majoritairement l’objet, la thèse relativise leur portée en termes d’intégration et d’ouverture, autant que leur rôle dans la transformation des politiques urbaines locales.