Conseil National de l'Ordre des Architectes :
Voir les Non lu | Plus vieux en premier"1 Maire, 1 Architecte", présenté à l’Association des Maires Ruraux de France
Conseil National de l'Ordre des Architectes par Sophie Dedrie le 02/04/2025 à 17:38:00 - Favoriser || Lu/Non lu
Malgré l'appui des différents programmes gouvernementaux de l’ANCT[1], notamment ceux destinés à développer l'ingénierie des communes rurales, l’ingénierie locale, les besoins politiques restent mal identifiés pour un grand nombre d’élus locaux des 30 775 communes rurales. Elles représentent 88 % des communes en France (source INSEE). L’ingénierie territoriale est par ailleurs confrontée à une réglementation parfois lourde et très évolutive (Zéro Artificialisation Nette des sols, réévalué aujourd’hui au regard de la proposition de loi Trajectoire de Réduction de l'Artificialisation Concertée …), qui fait face à des contraintes budgétaires[2], ce qui complexifie la décision publique.
Ce webinaire a permis de rappeler la mission de service public dont est investi le Conseil national de l’Ordre des architectes, ainsi que le rôle de premier plan que les architectes jouent aux côtés des élus locaux, en tant que tiers de confiance et porteurs de solutions. Apporter une ingénierie de qualité en soutien aux maires qui n’ont pas les moyens suffisants de réaliser des projets ambitieux et innovants est primordial. Chaque commune doit pouvoir bénéficier d’un accompagnement dédié pour définir leur stratégie d’aménagement, et ceci le plus en amont dans leurs projets.
[1] "Petites Villes de demain" et "Villages d’avenir" favorisent une intégration des collectivités territoriales aux programmes d’ingénierie.
[2] Près de 73% des communes ont été confrontées à une baisse de DGF en 2024. Source Banque des Territoires

Présentation du dispositif "1 Maire, 1 Architecte" à l'AMRF
Jeudi 27 mars, le CNOA a répondu à l’invitation de l’Association des Maires Ruraux de France (AMRF) pour animer le webinaire des "jeudis de la formation" sur le thème de l’ingénierie territoriale en ruralité.
Sous la coordination de François Descœur, maire d’Anglards-de-Salers (15), architecte honoraire, et membre de la commission Urbanisme de l’AMRF, Yolaine Paufichet, vice-présidente du CNOA, a présenté le dispositif "1 Maire, 1 Architecte".
À quelques mois des prochaines élections municipales de 2026, les défis de l’ingénierie territoriale doivent être réinvestis, c’est tout le pari porté par l’AMRF et le CNOA. Ces défis s’articulent autour de trois axes :
- Accompagner un cadre normatif dense avec des réglementations et des plans nationaux (RE 2020, le Fonds Verts 2025, DPE, MaPrimeRénov...)
- Développer une ingénierie territoriale de proximité et de qualité en faveur de la réhabilitation, la rénovation énergétique, la qualité des paysages et des matériaux, aux côtés de nos partenaires, les CAUE, les ACE, la FNAU, les ANABF…
- Sensibiliser les élus à la nécessité de "réparer" la ville, en donnant la priorité à la réhabilitation plutôt qu’à l’artificialisation, et en favorisant une logique d’(a)ménagement du territoire
Yolaine Paufichet a illustré son propos avec l’exemple du programme "Rur’Agilité", mis en place en 2021 sous la coprésidence de la préfète des Vosges, Valérie Michel Moreaux, et du président de l’AMRF, Michel Fournier. Ce laboratoire apporte notamment sa contribution aux travaux de rénovation du bâti dégradé et vacant, à l’exemple du projet de rénovation d’une bâtisse du 18e siècle à Godoncourt (88). Le programme a également élaboré des propositions de modifications de la réglementation et des aides à la rénovation, au-delà du seul périmètre de l'isolation thermique.
À partir de l'expérience des services de l’État, ces propositions ont été soumises aux administrations centrales. Ce projet devrait pouvoir être dupliqué dans d'autres départements.
Pour plus d’informations : https://www.vosges.gouv.fr/Actions-de-l-Etat/Rur-agilite-laboratoire-de-la-ruralite-au-service-de-tous-les-territoires-ruraux
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28e édition pour le Prix National d'Art Urbain
Conseil National de l'Ordre des Architectes par Sophie Dedrie le 02/04/2025 à 14:49:00 - Favoriser || Lu/Non lu
Le Prix National d'Art Urbain 2025 récompensera des réalisations, qui intègrent durablement l’eau dans l’aménagement urbain et paysager.
Les solutions présentées pourront porter sur :
- L’aménagement de sites conçus pour anticiper et atténuer les risques d’inondation
- La reconquête de berges et l’adaptation des constructions en bord de cours d'eau
- La réouverture de rivières enterrées ou de rus busés pour restaurer des continuités écologiques
- La création d'espaces naturels d'infiltration, de rétention et de stockage de l'eau la réhabilitation de zones humides permettant de réintroduire et de préserver le vivant
- L’intégration d’outils d’aide à la décision basés sur la modélisation hydrologique et l'urbanisme résilient la conception de quartiers ou le développement d’opérations immobilières avec une approche systémique de la gestion de l'eau
- La valorisation des voies d’eau comme axes structurants pour la mobilité douce et les espaces de loisirs
- L'expérimentation de formes d’agriculture urbaine et périurbaine contribuant à la sécurité des villes et villages

Lancement du 28e Prix National d'Art Urbain
Sur le thème "Habiter avec l’eau : recontextualiser l’aménagement des villes, bourgs et villages", le ministère de la Transition écologique lance l'appel à candidatures au Prix National d'Art Urbain 2025. Clôture des candidatures : 26 septembre 2025.
Calendrier du Prix National d'Art Urbain
- Lancement de l’appel à candidatures : 31 mars 2025
- Clôture des candidatures : 26 septembre 2025
- Sélection des finalistes par le jury : 7 octobre 2025
- Vote en ligne : 5 au 20 novembre 2025
- Annonce des lauréats et remise des prix : 27 novembre 2025 aux Ministères de l'Aménagement du Territoire et de la décentralisation ; de la Transition écologique, de la Biodiversité, de la Forêt, de la Mer et de la Pêche
Appel à candidatures : Prix National d'Art Urbain 2025
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Le 10e prix IFCIC-Entreprendre dans la culture est ouvert à la candidature
Conseil National de l'Ordre des Architectes par Sophie Dedrie le 28/03/2025 à 10:48:00 - Favoriser || Lu/Non lu
Depuis 2016, le prix IFCIC Entreprendre dans la Culture récompense, chaque année, les entreprises ou associations ayant développé, dans le secteur culturel, un modèle économique ou une forme d'organisation remarquable, innovante, originale, responsable et/ou durable.
Doté au total de 30 000 € répartis entre les lauréats, il distingue une promotion d’entreprises ou associations culturelles (5 maximum). Les lauréats bénéficient, en plus de la dotation du prix, d’un suivi personnalisé de l’IFCIC sur les questions de financement ainsi que de l’expertise – et du réseau – du ministère de la Culture.
Le prix est ouvert à toutes les entreprises ou associations basées en France et œuvrant dans les industries créatives, tous secteurs culturels confondus : spectacle vivant, livre, musique, arts plastiques, cinéma et audiovisuel, jeux vidéo, multimédia et numérique, design, métiers d'art, architecture, presse, patrimoine, création de mode et tout autre secteur en lien avec le domaine culturel.

Les lauréats du 9e Prix IFCIC-Entreprendre dans la culture, Rachida Dati, ministre de la Culture et Karim Mouttalib, directeur général de l’Ifcic
Vous avez développé une initiative remarquable dans le secteur culturel ou les industries créatives ?
Présentez votre candidature au dixième prix IFCIC-Entreprendre dans la culture, attribué par l’IFCIC et le ministère de la Culture.
La date limite de dépôt des dossiers de candidature est fixée au 13 avril, minuit.
Pour candidater :
Le dossier de candidature est à retourner complet (fiche descriptive, note de présentation et pièces complémentaires) au format pdf, au plus tard le 13 avril 2025 minuit, à l'adresse suivante :
À télécharger :
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La mobilité a besoin d’architecture
Conseil National de l'Ordre des Architectes par Sophie Dedrie le 25/03/2025 à 14:16:00 - Favoriser || Lu/Non lu
Le Conseil national de l’Ordre des architectes était invité à présenter son point de vue lors d’une table ronde sur ce que les projets de voies express vélos changent à la manière d’aménager l’espace public. Marie Biays-Primas a pu développer l’idée selon laquelle l’essor du vélo ne saurait se faire indépendamment d'un projet d'urbanisme et d'architecture. Les aménagements doivent être pensés comme partie d’une vision d’ensemble cohérente pour chaque territoire.
Faute d’insertion dans un projet architectural cohérent, les aménagements cyclables peuvent être mal calibrés, pâtir de défauts d’insertion dans l’espace public ou d’équipements adéquats. Réciproquement, la ville et ses équipements doivent être aménagés pour accueillir le vélo.
Marie Biays-Primas illustrait cette idée avec un exemple personnel : "Quand je vais déposer ma fille à l’école maternelle, je jette mon vélo dans un buisson : il n’y a même pas de poteaux pour attacher son vélo ! Il faut vraiment des espaces qui soient pensés au-delà de la voie".
Ainsi, relier les bâtiments publics, comme les écoles ou les gares par des pistes cyclables aménagées ne suffit pas, les programmes de voies cyclables doivent intégrer des équipements facilitant le confort et l'usage : des ressourceries et haltes de réparation, des box à vélos sécurisés, des bornes de recharge, etc.
Pour réduire le risque d'inondation et l'effet d'îlot urbain, ces infrastructures de mobilité douce doivent, dans l'idéal, s’accompagner d'une réflexion sur les revêtements bas-carbone : la végétalisation des abords et les matériaux perméables.
En résumé, l'Ordre des architectes estime que la profession devrait être intégrée dès l'élaboration du cahier des charges des infrastructures de mobilité douce.

Animateur : Axel Lambert, FUB
Intervenants : Marie Biays-Primas, conseillère nationale, Mathieu Chassignet, ademe, Pierre Leflaive, Réseau action climat, Marianne Duranton, conseillère régionale Île de France
Marie Biays-Primas, conseillère nationale, est intervenue au congrès de la Fédération des usagers de la bicyclette (FUB) au Centquatre à Paris, vendredi 28 février pour rappeler que l’architecture sous-tend les usages de la ville, dont le développement de la mobilité douce.
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Reconduction du partenariat entre le CNOA et l’association CM2C
Conseil National de l'Ordre des Architectes par Sophie Dedrie le 24/03/2025 à 15:23:00 - Favoriser || Lu/Non lu
Pour rappel, depuis le 1er janvier 2016, tout consommateur a le droit de recourir gratuitement à un médiateur de la consommation pour résoudre un litige avec un professionnel. Cette procédure amiable est obligatoire pour tous les professionnels, y compris les architectes, qui doivent impérativement indiquer dans leurs contrats le nom et les coordonnées du médiateur qu’ils ont désigné.
Le non-respect de cette obligation expose à une amende administrative pouvant atteindre 3 000 € pour une personne physique et 15 000 € pour une personne morale, conformément à l'article L. 641-1 du Code de la consommation.

Médiation de la consommation
Le Conseil national de l'Ordre des architectes (CNOA) reconduit pour une durée de trois ans son partenariat avec le Centre de la Médiation de la Consommation des Conciliateurs de Justice (CM2C).
Grâce à ce partenariat, les architectes bénéficient de la prise en charge intégrale des frais d'adhésion par le CNOA et de tarifs préférentiels sur le coût des médiations éventuelles (entre 30 € HT et 300 € HT selon le mode de traitement du dossier).
Procédure à suivre pour adhérer au CM2C et profiter des avantages associés :
- Faites un clic sur : https://www.cm2c.net/inscription-professionnel.php (ou copiez le lien correspondant dans votre navigateur)
- Sélectionnez "OA (Ordre des architectes)" comme fédération adhérente
- Saisissez le code que vous a communiqué le service juridique du CNOA après vérification de votre inscription au Tableau
- Remplissez le formulaire d’adhésion en sélectionnant les options : "IMMOBILIER, LOGEMENT", puis "C02 – TRAVAUX D'ARCHITECTURE MAÎTRISE D'ŒUVRE" dans la rubrique "Votre secteur économique"
À noter que vous conservez la liberté de choisir un autre médiateur de la consommation si vous le souhaitez.
En cas de litige, le médiateur désigné pourra être saisi afin de parvenir à un règlement amiable.