OpenEdition Books - Etudes urbaines :
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OpenEdition Books - Etudes urbaines par Francis Janot il y a 10 h et 2 min - Favoriser || Lu/Non lu
Faisant suite à l’ouvrage Silhouettes africaines, publié dans cette collection en 2016, cette seconde livraison souhaite apporter une nouvelle réflexion, intentionnellement pluridisciplinaire, qui éclaire la complexité de ce captivant continent africain si riche de savoirs, de traditions et de créations plastiques aux formes sans limite.Naturellement, la passion qui unit ces cinq amis fut le puissant catalyseur à sa réalisation. Évidemment, chacun d’entre eux a vécu, à des moments différents, des chocs émotionnels forts et inoubliables au contact de ces beautés de bois.Encore chargées d’énergie plus ou moins positive, celles-ci étaient exposées, pour la plupart, dans la galerie « Ganesh » au pouvoir ensorceleur du centre ville de Turin, lieu privilégié pour accéder au « rêve exotique », source d’émotions esthétiques que le monde moderne ne sait plus distiller.Depuis des années, ces spécialistes ont su acquérir un regard affûté sur leurs centres d’intérêts qu’ils ont su sublimer par une sélection rigoureuse d’œuvres inédites, jamais présentées auparavant. Assurément ces dernières sauront toucher au cœur et susciter l’intérêt de vos petites « cellules grises ».Les regards croisés qu’offre l’accrochage singulier de ces cinq contributions constituent un ouvrage qui dans ses asymétries – d’idiomes, de méthodologies et de thèmes – dévoile une de ses facettes les plus captivantes.De même, celles-ci confirment, une nouvelle fois, que l’Art africain ne saurait être abordé, discerné et saisi dans sa globalité, mais seulement par petites séquences.
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Arthur après Arthur
OpenEdition Books - Etudes urbaines par Christine Ferlampin-Acher il y a 10 h et 2 min - Favoriser || Lu/Non lu
La matière arthurienne, après 1270, et les grands cycles en vers et en prose, connaît un relatif épuisement dans la littérature française. Elle continue cependant à irriguer la production littéraire et à exercer une influence notable sur les imaginaires et les pratiques sociales. Si les productions strictement arthuriennes (représentées par quelques romans, le roman constituant depuis le xiie siècle le genre arthurien par excellence) sont peu nombreuses, cette relative désaffection ne doit pas masquer que les références à Arthur et à sa Table Ronde, aux amours de Lancelot et Tristan, tout autant que les reprises de motifs, sont fréquents en dehors des romans relevant de la matière de Bretagne. C’est donc à ce corpus en creux que le présent volume s’intéresse, en embrassant un champ très large, celui de la littérature à l’exclusion des romans strictement arthuriens. À travers un parcours des attestations arthuriennes allant des années 1270 au début du xvie siècle, Arthur après Arthur réunit des articles mettant en évidence l’évolution des usages, entre intertextualité, transfictionnalité, pratique de l’allusion et réminiscences vagues. C’est donc à la matière arthurienne, à la fois comme tradition littéraire, comme phénomène culturel, voire comme phénomène de mode, que se consacre ce recueil, résultat d’un séminaire organisé à Rennes 2 de 2013 à 2015, dans le cadre du projet de Christine Ferlampin-Acher mené dans le cadre de l’Institut universitaire de France (Projet LATE : littérature arthurienne tardive en Europe).
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Hauts et puissants seigneurs sous les ducs de Lorraine et de Bar (XVe-XVIIIe siècles)
OpenEdition Books - Etudes urbaines par Jean Gallet il y a 10 h et 2 min - Favoriser || Lu/Non lu
Des seigneurs sans pouvoirs. Sous le duc Léopold Ier, duc de Lorraine et de Bar depuis 1697, les seigneurs, Nobles et Clercs, n’avaient plus que des pouvoirs très réduits.N’est-ce pas surprenant ?On les appelait « Seigneurs », « Révérés Seigneurs », « Très hauts, Très Puissants, Très Illustres Seigneurs »... Ils étaient barons, marquis, comtes, barons du Saint-Empire, comtes du Saint-Empire, ducs, princes... Jadis, de leurs châteaux forts, ils dominaient le pays. Les seigneurs d’ancienne noblesse jouissaient d’un prestige sans égal. Ils prétendaient faire la guerre, battre monnaie, rendre la justice sans appel, comme des souverains... Ils avaient autorité sur des serfs ; autorité sur des sujets qui leur appartenaient personnellement et qui les assistaient dans le gouvernement de leurs seigneuries.Comment les bases de la puissance des seigneurs, ont-elles, pour la plupart, disparu ? Qui a tiré profit de ce déclin ? Et qui en fut l’auteur ?Hauts et Puissants Seigneurs veut répondre à ces questions.Dans cette enquête, apparaissent les seigneurs eux-mêmes, leurs sujets, des anoblis, des gens d’affaires, des « admodiateurs », des « bourgeois de Paris », et les représentants de l’Etat : les officiers en charge de l’administration, « Sa Grandeur, le Chancelier et Intendant », les rois de France et les ducs de Lorraine et de Bar, depuis le duc René 2 jusqu’au Roi Stanislas.
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Jean-François Didier d’Attel de Luttange (1787-1858)
OpenEdition Books - Etudes urbaines par Jean-Christophe Blanchard et Isabelle Guyot-Bachy il y a 10 h et 2 min - Favoriser || Lu/Non lu
Né de la rencontre d’une conservatrice de bibliothèque passionnée et d’une équipe de chercheurs, ce livre est le résultat d’une réflexion collective. Littéraires, historiens, historiens de l’art, musicologues et mathématiciens se sont penchés sur une personnalité atypique, complexe et méconnue, celle de Jean-François Didier d’Attel de Luttanae (1787-1858). Cette recherche interdisciplinaire a été menée dans le cadre de l’Axe 2 « Langues, textes et documents » de la Maison des Sciences de l’Homme Lorraine (USR 3261, CNRS - Université de Lorraine).Romancier, historien, helléniste, mathématicien, musicien, Attel a légué par voie testamentaire à la ville de Verdun une masse documentaire riche et hétéroclite : des objets d’art actuellement conservés au Musée de la Princerie, près de 3000 manuscrits et livres qui reposent maintenant dans les fonds de la Bibliothèque municipale de la ville. C’est la description et l’analyse d’une partie de cet ensemble qui permet aujourd’hui d’esquisser le portrait de cette figure d’intellectuel de la première moitié du XIXe siècle.
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Archéologie de la construction en Grand Est
OpenEdition Books - Etudes urbaines par Cédric Moulis il y a 10 h et 2 min - Favoriser || Lu/Non lu
Le colloque ArCoGE, qui s’est tenu les 26 et 27 septembre 2019, a permis de faire le point sur l’état et les conditions de la recherche en archéologie du bâti en région Grand Est. Une soixantaine d’acteurs et partenaires de l’archéologie (universités, SRA, collectivités territoriales, Inrap, architectes) s’étaient ainsi donné rendez-vous, à Nancy, à la Maison des Sciences de l’Homme de Lorraine.Les actes du colloque présentés ici regroupent les articles des différents auteurs selon trois thématiques. La première, « Enjeux, méthodes et techniques de l’archéologie de la construction », rappelle les cadres légaux et les dernières avancées méthodologiques dans la région. Cette thématique reste essentielle au renouvellement des questionnements formulés sur les bâtiments non seulement pour leur compréhension, mais également pour offrir de nouveaux arguments de réflexion aux professionnels de la restauration et de la conservation du patrimoine.En second lieu, « Les usages du bois » illustrent l’importance de ce matériau tant dans la construction médiévale que dans la compréhension d’édifices quelquefois très transformés. Si la recherche en ce domaine reste tournée vers les techniques d’assemblage et de mise en œuvre, les questions afférentes aux réseaux d’approvisionnement, aux provenances, aux transports sont maintenant posées. La part des données archéométriques est prépondérante dans cette évolution, mettant en évidence les données relatives aux essences, et les modalités de gestion des populations forestières.Le troisième thème s’intitule « La pierre et le chantier ». Impossible en effet d’ignorer le matériau pierre, qui est la plupart du temps le seul encore présent dans les édifices. Il doit être redécouvert sans cesse, à la lumière des avancées méthodologiques, des évolutions historiographiques et des opportunités d’investigation. L’objectif est ici de montrer que les considérations inhérentes au chantier de construction lui-même commencent peu à peu à être prises en compte dans les opérations archéologiques.Ces contributions sont, espère-t-on, les témoins des passerelles qui commencent à se cimenter, en vue d’une meilleure synergie entre les différents acteurs de l’archéologie, lors des interventions de terrain comme dans la législation ou dans la définition de programmes-cadres de la recherche sur la construction.