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OpenEdition Books - Architecture :

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Archéologie de la construction en Grand Est

OpenEdition Books - Architecture par Cédric Moulis il y a 15 h et 15 min - Favoriser ||  Lu/Non lu

Le colloque ArCoGE, qui s’est tenu les 26 et 27 septembre 2019, a permis de faire le point sur l’état et les conditions de la recherche en archéologie du bâti en région Grand Est. Une soixantaine d’acteurs et partenaires de l’archéologie (universités, SRA, collectivités territoriales, Inrap, architectes) s’étaient ainsi donné rendez-vous, à Nancy, à la Maison des Sciences de l’Homme de Lorraine.Les actes du colloque présentés ici regroupent les articles des différents auteurs selon trois thématiques. La première, « Enjeux, méthodes et techniques de l’archéologie de la construction », rappelle les cadres légaux et les dernières avancées méthodologiques dans la région. Cette thématique reste essentielle au renouvellement des questionnements formulés sur les bâtiments non seulement pour leur compréhension, mais également pour offrir de nouveaux arguments de réflexion aux professionnels de la restauration et de la conservation du patrimoine.En second lieu, « Les usages du bois » illustrent l’importance de ce matériau tant dans la construction médiévale que dans la compréhension d’édifices quelquefois très transformés. Si la recherche en ce domaine reste tournée vers les techniques d’assemblage et de mise en œuvre, les questions afférentes aux réseaux d’approvisionnement, aux provenances, aux transports sont maintenant posées. La part des données archéométriques est prépondérante dans cette évolution, mettant en évidence les données relatives aux essences, et les modalités de gestion des populations forestières.Le troisième thème s’intitule « La pierre et le chantier ». Impossible en effet d’ignorer le matériau pierre, qui est la plupart du temps le seul encore présent dans les édifices. Il doit être redécouvert sans cesse, à la lumière des avancées méthodologiques, des évolutions historiographiques et des opportunités d’investigation. L’objectif est ici de montrer que les considérations inhérentes au chantier de construction lui-même commencent peu à peu à être prises en compte dans les opérations archéologiques.Ces contributions sont, espère-t-on, les témoins des passerelles qui commencent à se cimenter, en vue d’une meilleure synergie entre les différents acteurs de l’archéologie, lors des interventions de terrain comme dans la législation ou dans la définition de programmes-cadres de la recherche sur la construction.

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OpenEdition Books - Architecture par Maureen Murphy il y a 15 h et 15 min - Favoriser ||  Lu/Non lu

Quels rapports se tissent entre l’identité de la chercheuse et son objet d’étude ? Pourquoi le fait de s’intéresser à l’histoire coloniale ou à l’Afrique lorsqu’on est une femme blanche pose-t-il question ? Et que peut l’histoire de l’art par rapport à l’histoire coloniale ou celle de la décolonisation ? À partir d’une expérience singulière dans le monde des musées et de l’université, au cœur des débats académiques soulevés par les théories « postcoloniales », « décoloniales » ou « globales », cet ouvrage offre des clés de compréhension et des propositions pour décloisonner les champs disciplinaires et contribuer à l’écriture d’une histoire de l’art mondialisée et connectée.

Les monnaies lorraines du Musée de Charleville-Mézières (Xe-XVIIIe siècle)

OpenEdition Books - Architecture par Étienne Dostert il y a 15 h et 15 min - Favoriser ||  Lu/Non lu

La numismatique est une science auxiliaire de l’histoire, malheureusement souvent méconnue ou ignorée dans les milieux scientifiques (de l’histoire) et du grand public. Pourtant, celle-ci se révéle très utile dans l’analyse historique : elle permet de suivre les évolutions artistiques (selon le style, la typologie et la forme des lettres composant les légendes), les évolutions économiques (par l’analyse de la composition métallique ; l’étude des différentes émissions...), les évolutions linguistiques (études des légendes) et surtout les évolutions politiques et religieuses (analyses des titres et des invocations dans les légendes et dans les représentations). « Battre monnaie, cela peut être à la fois améliorer ses ressources budgétaires, affirmer son autorité et son message politique, transmettre sa foi et sa culture » (Jean Belaubre, Les monnaies de France. Histoire d’un peuple).Malgré l’intérêt évident de l’étude des monnaies, publier une collection numismatique est toujours un événement car rares sont les Institutions publiques ou privées qui osent ouvrir leurs portes aux numismates.Les musées municipaux de Charleville-Mézières font partie de ces rares Institutions qui souhaitent mettre en avant leurs collections de monnaies. Ils possèdent l’une des plus importantes collections numismatiques des musées de province, riche d’environ 29000 exemplaires allant du Ve siècle avant notre ère au début du XXe siècle. Les monnaies antiques et mérovingiennes ayant déjà étudiées par Jean-Marc Doyen et l’étude des monnaies royales françaises étant en cours, celle des monnaies provinciales lorraines (duché de Lorraine, comté puis duché de Bar, évêché de Metz et de Tout, cité de Metz, seigneurie de Neufchâteau et de Phalsbourg-Lixhelm) est apparue comme une évidence.Composée de 186 monnaies et d’un jeton, cet ensemble présente un état de conservation remarquable, parfois exceptionnel, et comporte quelques pièces non connues des ouvrages de référence. Cette collection « lorraine » comprend des monnaies d’argent, de billon et de bronze qui méritaient bien une publication soulignant leur beauté et leur diversité.

Nuances africaines

OpenEdition Books - Architecture par Francis Janot il y a 15 h et 15 min - Favoriser ||  Lu/Non lu

Faisant suite à l’ouvrage Silhouettes africaines, publié dans cette collection en 2016, cette seconde livraison souhaite apporter une nouvelle réflexion, intentionnellement pluridisciplinaire, qui éclaire la complexité de ce captivant continent africain si riche de savoirs, de traditions et de créations plastiques aux formes sans limite.Naturellement, la passion qui unit ces cinq amis fut le puissant catalyseur à sa réalisation. Évidemment, chacun d’entre eux a vécu, à des moments différents, des chocs émotionnels forts et inoubliables au contact de ces beautés de bois.Encore chargées d’énergie plus ou moins positive, celles-ci étaient exposées, pour la plupart, dans la galerie « Ganesh » au pouvoir ensorceleur du centre ville de Turin, lieu privilégié pour accéder au « rêve exotique », source d’émotions esthétiques que le monde moderne ne sait plus distiller.Depuis des années, ces spécialistes ont su acquérir un regard affûté sur leurs centres d’intérêts qu’ils ont su sublimer par une sélection rigoureuse d’œuvres inédites, jamais présentées auparavant. Assurément ces dernières sauront toucher au cœur et susciter l’intérêt de vos petites « cellules grises ».Les regards croisés qu’offre l’accrochage singulier de ces cinq contributions constituent un ouvrage qui dans ses asymétries – d’idiomes, de méthodologies et de thèmes – dévoile une de ses facettes les plus captivantes.De même, celles-ci confirment, une nouvelle fois, que l’Art africain ne saurait être abordé, discerné et saisi dans sa globalité, mais seulement par petites séquences.

Hauts et puissants seigneurs sous les ducs de Lorraine et de Bar (XVe-XVIIIe siècles)

OpenEdition Books - Architecture par Jean Gallet il y a 15 h et 15 min - Favoriser ||  Lu/Non lu

Des seigneurs sans pouvoirs. Sous le duc Léopold Ier, duc de Lorraine et de Bar depuis 1697, les seigneurs, Nobles et Clercs, n’avaient plus que des pouvoirs très réduits.N’est-ce pas surprenant ?On les appelait « Seigneurs », « Révérés Seigneurs », « Très hauts, Très Puissants, Très Illustres Seigneurs »... Ils étaient barons, marquis, comtes, barons du Saint-Empire, comtes du Saint-Empire, ducs, princes... Jadis, de leurs châteaux forts, ils dominaient le pays. Les seigneurs d’ancienne noblesse jouissaient d’un prestige sans égal. Ils prétendaient faire la guerre, battre monnaie, rendre la justice sans appel, comme des souverains... Ils avaient autorité sur des serfs ; autorité sur des sujets qui leur appartenaient personnellement et qui les assistaient dans le gouvernement de leurs seigneuries.Comment les bases de la puissance des seigneurs, ont-elles, pour la plupart, disparu ? Qui a tiré profit de ce déclin ? Et qui en fut l’auteur ?Hauts et Puissants Seigneurs veut répondre à ces questions.Dans cette enquête, apparaissent les seigneurs eux-mêmes, leurs sujets, des anoblis, des gens d’affaires, des « admodiateurs », des « bourgeois de Paris », et les représentants de l’Etat : les officiers en charge de l’administration, « Sa Grandeur, le Chancelier et Intendant », les rois de France et les ducs de Lorraine et de Bar, depuis le duc René 2 jusqu’au Roi Stanislas.