OpenEdition Books - Architecture :
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OpenEdition Books - Architecture par Florence Pellegrini et Daniela Tononi le 09/04/2026 à 00:00:00 - Favoriser || Lu/Non lu
Génétique textuelle : approches croisées et études de cas confronte, sur des œuvres diverses, les acquis de la critique génétique telle qu’elle s’est développée, en particulier en France, depuis sa fondation d’obédience structuraliste, et à distance des analyses issues de la tradition philologique italienne, dans le fil de la « critique des variantes ». Les contributions offrent, à côté de corpus bien étudiés, tels ceux de Flaubert et Proust, des investigations sur des auteurs rarement analysés par les études de genèse, comme Butor — dont des manuscrits inédits sont présentés. La partie « Théorisations » revient sur les relations contrastées entre la critique génétique et son illustre prédécesseur italien, la « critique des variantes », ainsi que sur les rapports entre génétique et poétique. La deuxième partie, « Rencontres disciplinaires », insiste sur la productivité d’approches théoriques croisées. Les « Études de cas » finales s’intéressent au laboratoire des œuvres de Flaubert, Malraux, Némirovski ou encore Pavese… La critique génétique reste une approche fertile pour l’exploration de nouveaux corpus.
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Vulnérabilité et effectivité des droits fondamentaux
OpenEdition Books - Architecture par Laurence Gay, Laura Montanari et Caterina Severino le 09/04/2026 à 00:00:00 - Favoriser || Lu/Non lu
La vulnérabilité est une notion en vogue, désormais mobilisée par la plupart des sciences humaines et sociales. En droit positif, elle est utilisée aussi bien par les textes que par les juges. Quant aux travaux doctrinaux, ils ont analysé cet emploi essentiellement de façon sectorielle, par champ du droit. Le présent ouvrage s’emploie au contraire à développer une approche transversale et comparative de la notion de vulnérabilité de la personne humaine en droit. Pour cela, une recherche a été conduite sur les décisions rendues par les Cours suprêmes et les Cours constitutionnelles françaises et italiennes, ainsi que par les deux Cours européennes. Les travaux d’autorités administratives indépendantes intervenant dans le domaine des droits fondamentaux ont également été pris en compte. Il ressort de l’analyse que la notion de vulnérabilité est implicitement définie comme l’exposition de la personne vulnérable à un risque de méconnaissance de ses droits fondamentaux. La mise en exergue de cette vulnérabilité vise en principe à mettre au jour des obligations de protection spécifiques à son égard, permettant de conjurer ce risque, et d’assurer l’effectivité de ses droits. Toutefois, cette tendance n’est pas univoque ; des applications plus discutables de la notion doivent être relevées, soit en raison de ses ambivalences propres, soit en raison d’un mésusage par le juge.
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Partager la Terre. Quelle écologie politique pour un monde commun ?
OpenEdition Books - Architecture par Mona Gérardin-Laverge et Paul Guillibert le 09/04/2026 à 00:00:00 - Favoriser || Lu/Non lu
À l’heure de la crise écologique et des succès des nationalismes identitaires, rien n’est moins évident que l’existence d’une Terre partagée. Si l’on entend par partage, le fait de prendre part de manière collective à une réalité commune ou l’idée d’une distribution juste des parts qui doivent revenir à chacun·e selon ses besoins, le monde contemporain offrirait au contraire le spectacle d’une terre où s’affrontent des classes en luttes, où des peuples opprimés font l’épreuve de la violence coloniale, d’une terre où, en somme, l’affirmation d’un monde commun ressemble davantage à une invocation utopique qu’à une réalité observable. Peut-on défendre un partage plus juste et plus durable du monde sans tomber dans une représentation objectifiante de la Terre comme ressource appropriable, et en articulant les revendications de justice sociale aux exigences environnementales ? Peut-on construire collectivement une compréhension et un imaginaire non-anthropocentrés, décoloniaux, féministes et anti-capitalistes de l’expression « partager la Terre » ? Sur quelles bases élaborer une écologie politique apte à répondre au double défi de partager durablement la Terre, entre humain·e·s et avec les autres qu’humain·e·s, tout en construisant un monde réellement commun ? Pour réfléchir à ces questions, ce recueil réunit les contributions de philosophes et de juristes, qui interrogent le sens d’un partage juste et soutenable de la Terre, et la manière dont les diverses approches du commun, des communs et du monde commun affectent leurs disciplines, déstabilisent ou renouvellent leurs paradigmes.
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Partager la Terre. Quelle écologie politique pour un monde commun ?
OpenEdition Books - Architecture par Mona Gérardin-Laverge et Paul Guillibert le 09/04/2026 à 00:00:00 - Favoriser || Lu/Non lu
À l’heure de la crise écologique et des succès des nationalismes identitaires, rien n’est moins évident que l’existence d’une Terre partagée. Si l’on entend par partage, le fait de prendre part de manière collective à une réalité commune ou l’idée d’une distribution juste des parts qui doivent revenir à chacun·e selon ses besoins, le monde contemporain offrirait au contraire le spectacle d’une terre où s’affrontent des classes en luttes, où des peuples opprimés font l’épreuve de la violence coloniale, d’une terre où, en somme, l’affirmation d’un monde commun ressemble davantage à une invocation utopique qu’à une réalité observable. Peut-on défendre un partage plus juste et plus durable du monde sans tomber dans une représentation objectifiante de la Terre comme ressource appropriable, et en articulant les revendications de justice sociale aux exigences environnementales ? Peut-on construire collectivement une compréhension et un imaginaire non-anthropocentrés, décoloniaux, féministes et anti-capitalistes de l’expression « partager la Terre » ? Sur quelles bases élaborer une écologie politique apte à répondre au double défi de partager durablement la Terre, entre humain·e·s et avec les autres qu’humain·e·s, tout en construisant un monde réellement commun ? Pour réfléchir à ces questions, ce recueil réunit les contributions de philosophes et de juristes, qui interrogent le sens d’un partage juste et soutenable de la Terre, et la manière dont les diverses approches du commun, des communs et du monde commun affectent leurs disciplines, déstabilisent ou renouvellent leurs paradigmes.
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Migration, exil, diasporas au prisme de la rupture
OpenEdition Books - Architecture par Katell Brestic, Gwénola Sebaux et Sheena Trimble le 09/04/2026 à 00:00:00 - Favoriser || Lu/Non lu
Depuis une quinzaine d’années, les mouvements migratoires sont au cœur des préoccupations et s’inscrivent durablement dans le débat public et les imaginaires collectifs européens. L’écart entre les différentes réalités migratoires et les représentations que nous en avons est au cœur de ce livre. Le concept polysémique de « rupture » est ici mobilisé pour penser autrement, dans une temporalité large, les mobilités humaines contraintes, souvent violentes. Documenter la rupture en migration, en explorer le caractère systémique, permet en effet de penser autrement la question migratoire. Les analyses rassemblées ici offrent du point de vue de l’histoire, de l’anthropologie, de la sociologie et de la géographie sociale, une exploration fine et novatrice des mobilités contraintes. Fondées sur des enquêtes en archives et de terrain originales, elles interrogent l’apparente évidence de la rupture et éclairent le pouvoir d’agir des individus en contexte migratoire. Explorer les lieux et les temporalités de l’exil au prisme de la rupture permet ainsi d’appréhender la migration dans toute sa complexité anthropologique, et dans sa dimension la plus humaine.