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La fabrique du personnage dans la comédie de Plaute

OpenEdition Books - Architecture par Isabelle David le 21/04/2026 à 00:00:00 - Favoriser ||  Lu/Non lu

Comment s’incarnait le personnage sur la scène de la comédie latine palliata, et plus spécifiquement celle de Plaute (iiie-iie siècle avant notre ère) ? Comment son masque et sa gestuelle contribuaient-ils à construire le personnage et à nourrir le sens de l’œuvre ? Le théâtre n’est pas seulement affaire de texte, il est aussi pleinement un spectacle : c’est cette part spectaculaire que cet ouvrage étudie, exploitant sources textuelles et iconographiques, ces dernières n’ayant encore jamais été systématiquement examinées en France dans cette perspective.Il s’agit ainsi d’établir la caractérisation visuelle du personnage, en se demandant dans quelle mesure ce personnage est contenu dans les limites des types qui peuplent la palliata (jeune homme, esclave, vieillard, courtisane…) ou, au contraire, brise ces limites. L’ouvrage étudie tout d’abord le masque de théâtre, en s’attachant à prouver qu’il était employé sur la scène de la palliata à cette époque déjà. On n’en doute plus guère, mais ce qui fait aujourd’hui l’objet d’un consensus intuitif reste à étayer objectivement. Les deuxième et troisième parties traitent de la gestuelle comique et plus spécifiquement plautinienne, à travers les textes, puis les images. Si le spectacle est au cœur de cette étude, jamais le texte de théâtre n’est laissé de côté : c’est dans l’interaction du verbal et du visuel que s’élabore un personnage qui, en définitive, se révèle en constante métamorphose.

La fabrique du personnage dans la comédie de Plaute

OpenEdition Books - Architecture par Isabelle David le 21/04/2026 à 00:00:00 - Favoriser ||  Lu/Non lu

Comment s’incarnait le personnage sur la scène de la comédie latine palliata, et plus spécifiquement celle de Plaute (iiie-iie siècle avant notre ère) ? Comment son masque et sa gestuelle contribuaient-ils à construire le personnage et à nourrir le sens de l’œuvre ? Le théâtre n’est pas seulement affaire de texte, il est aussi pleinement un spectacle : c’est cette part spectaculaire que cet ouvrage étudie, exploitant sources textuelles et iconographiques, ces dernières n’ayant encore jamais été systématiquement examinées en France dans cette perspective.Il s’agit ainsi d’établir la caractérisation visuelle du personnage, en se demandant dans quelle mesure ce personnage est contenu dans les limites des types qui peuplent la palliata (jeune homme, esclave, vieillard, courtisane…) ou, au contraire, brise ces limites. L’ouvrage étudie tout d’abord le masque de théâtre, en s’attachant à prouver qu’il était employé sur la scène de la palliata à cette époque déjà. On n’en doute plus guère, mais ce qui fait aujourd’hui l’objet d’un consensus intuitif reste à étayer objectivement. Les deuxième et troisième parties traitent de la gestuelle comique et plus spécifiquement plautinienne, à travers les textes, puis les images. Si le spectacle est au cœur de cette étude, jamais le texte de théâtre n’est laissé de côté : c’est dans l’interaction du verbal et du visuel que s’élabore un personnage qui, en définitive, se révèle en constante métamorphose.

Français ?

OpenEdition Books - Architecture par Cécile Vidal le 21/04/2026 à 00:00:00 - Favoriser ||  Lu/Non lu

Que veut dire être français ? Qui peut se prétendre tel ? Jusqu’au xviiie siècle, il va de soi que la France est une « nation » et la qualité de sujet est reconnue au plus grand nombre. Pourtant, dans les décennies qui précèdent la Révolution, l’opinion publique en formation s’empare des questions de souveraineté et de citoyenneté et fait de la nation un enjeu politique majeur. Qui peut appartenir à cette nouvelle communauté politique ? Qui inclure ? Qui exclure ?L’apparition de ce questionnement est indissociable de la construction d’un empire colonial atlantique à partir du xviie siècle. Dans l’imaginaire collectif, l’idée de nation est alors confrontée à l’expérience des rivalités impériales, de l’absolutisme à distance, des migrations en provenance de toutes les provinces du royaume, de la formation de colonies de peuplement et du développement de l’esclavage. Face à l’altérité extrême qui prévaut dans les sociétés multiethniques des comptoirs africains et des colonies américaines, une nouvelle interrogation émerge : l’incorporation politique et juridique implique-t-elle nécessairement l’assimilation culturelle ? Au cœur du débat se trouvent donc les rapports entre nation, empire et race.Des prémices de l’expansion coloniale française au xvie siècle à l’abolition de l’esclavage au milieu du xixe siècle, colonies et métropole sont ici réunies dans un même cadre d’analyse. Portant le regard des ports de la façade atlantique du royaume à la Louisiane ou aux Mascareignes, en passant par le Canada, Saint-Domingue et les comptoirs de traite sénégalais, les huit contributions de cet ouvrage explorent l’éventail de significations que la francité prit pour les acteurs, qu’ils soient Européens, Amérindiens ou Africains. Dans le laboratoire colonial, l’identité nationale se révèle plurielle, contradictoire et changeante. Aussi ne cesse-t-elle jamais d’être un terrain de discussions et de contestations.

Charles Quint maître du monde : entre mythe et réalité

OpenEdition Books - Architecture par Juan Carlos D’Amico le 21/04/2026 à 00:00:00 - Favoriser ||  Lu/Non lu

Le couronnement à Bologne de Charles Quint en 1530 est un moment essentiel pour l’épanouissement du mythe impérial et des théories universalistes. Grâce à des circonstances fortuites qui permettent à un seul homme de régner sur un immense territoire, ce mythe, qui liait le passé glorieux d’un âge d’or à l’espoir d’une rénovation impériale, connaîtra un développement sans précédent.

Mes amis les Chleuhs

OpenEdition Books - Architecture par Léopold Justinard et Rachid Agrour le 20/04/2026 à 00:00:00 - Favoriser ||  Lu/Non lu

Tout au long de sa carrière militaire, le colonel Léopold Justinard (1878-1959) s’est attaché à étudier et à faire découvrir les Chleuhs, un groupe berbère du sud-ouest du Maroc. Peu après son arrivée dans l’Empire chérifien au début des années 1910, il se mit rapidement à l’étude de la langue et de l’histoire de ces populations berbères par le biais de leurs productions poétiques : c’est durant cette période qu’il reçut le surnom de « capitaine chleuh ».Léopold Justinard accéda à cette poésie chantée – l’amarg – grâce aux soldats qu’il avait sous ses ordres, aux notables et aux « grands caïds du Sud marocain », ainsi qu’aux commerçants et artisans chleuhs des cités marocaines qu’il fréquentait, sans oublier les membres des petites communautés ouvrières de la banlieue parisienne qu’il côtoya à l’aube des années 1930.Les textes rassemblés dans cet ouvrage, écrits des années 1920 aux années 1950, transcrits et traduits en français par ses soins, devaient à l’origine composer un recueil de poésie chleuh qui avait pour ambition de transmettre l’amarg à un lectorat français mais aussi aux Chleuhs instruits en français. Ce projet ne put cependant pas être concrétisé du vivant de Léopold Justinard.Rachid Agrour présente ainsi une anthologie inédite, enrichie de plusieurs textes et documents issus des archives personnelles du colonel, qui remettent en contexte le parcours original de cet officier de l’armée d’Afrique, à la fois symbole d’un colonialisme triomphant et d’un rapport complexe à l’altérité mais aussi mémoire d’une histoire sinueuse.