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HAL : Dernières publications Voir les Non lu | Plus vieux en premier[tel-05695254] Le couple conception – évaluation en architecture : théories, méthodes, situations
HAL-TEL - Architecture, aménagement de … le 16/07/2026 à 18:34:00 - Favoriser || Lu/Non lu
Depuis la fin des années 1960, de nombreux travaux de recherche en architecture ont exploré la conception et l’évaluation, mais rarement en approfondissant les relations potentielles que ces deux concepts peuvent entretenir, ou alors de manière fragmentaire et apparemment contradictoire. Alors que les évolutions sociétales en cours en ce début du XXIe siècle suscitent de nouvelles directions de recherche dans ces deux domaines, cette thèse postule que conception et évaluation doivent être appréhendées comme un couple de concepts interagissant et que l’investigation de leurs liens reste un enjeu de connaissance important pour pouvoir saisir et théoriser la complexité croissante des situations dans lesquelles l’architecture est produite. Afin d’en établir un repérage, elle s’appuie sur l’analyse des écrits théoriques les plus significatifs produits par treize chercheurs ou équipes de recherche au cours des cinq dernières décennies dans le contexte français. Tout en soulignant les spécificités disciplinaires et méthodologiques de ces travaux, induites par différents adossements théoriques aux sciences humaines, aux sciences cognitives ou à l’architecture, des convergences sont dégagées afin de proposer une modélisation typologique des interactions du couple conception – évaluation aux différents moments du processus de projet. Cette investigation aboutit au manuscrit original qui constitue le tome I de la présente thèse. Celui-ci met en perspective théorique le tome II rassemblant une sélection de neuf travaux de recherche sur la conception et sur l’évaluation que nous avons réalisés préalablement.
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[tel-05687273] Fabriquer et transformer des « espaces publics » dans les barrios de Caracas : conflits et hybridations entre savoirs de l’architecture et de l’autoproduction
HAL-TEL - Architecture, aménagement de … le 09/07/2026 à 16:48:00 - Favoriser || Lu/Non lu
Cette thèse interroge la nature et les modalités d’action d’architectes dans des quartiers autoproduits (barrios) à Caracas. Cette forme d’urbanisation où les habitants prennent en charge la presque totalité de la fabrication des logements et des infrastructures, domine au Venezuela comme dans de nombreux autres pays d’Amérique latine. Depuis 1960, des acteurs exogènes, dont des architectes vénézuéliens et étrangers, contribuent à différents degrés à la transformation de ces barrios, notamment pour réduire leur vulnérabilité face à plusieurs risques urbains. Si, à partir des années 1960, ils y intervenaient avec les pouvoirs publics, depuis une vingtaine d’années à Caracas, plusieurs s’autonomisent dans leurs actions pour explorer une nouvelle situation de projet. Ils revendiquent le besoin d’une autre forme de collaboration avec des habitants et s’engagent sur la transformation des lieux et des objets à usage collectif en les qualifiant d’« espace public ». Pourquoi privilégient-ils ce type d’espace dans leurs interventions ? Qu’espèrent-ils produire avec ces actions ? Comment se positionnent-ils et travaillent-ils avec ces habitants ? Quelle est la nature et la portée de ces collaborations ? La thèse s’organise en quatre parties. La première expose une double généalogie critique : d’une part, sur l’intervention des architectes dans les barrios vénézuéliens et, d’autre part, sur la constitution d’une nouvelle catégorie d’action professionnelle pour ces derniers, en faveur de ce type de territoire. La deuxième s’appuie sur des études de cas et analyse la « mise à l’épreuve » du travail des architectes et de l’« espace public » dans la ville autoproduite. La troisième, analyse les controverses que soulèvent ces collaborations en matière de savoirs, de représentations socio-spatiales et de stratégies de projet. Enfin, la quatrième partie étudie comment les habitants-faiseurs de ville et les architectes dépassent les controverses et font évoluer leurs répertoires de réflexion et d’action, voire leurs systèmes de savoirs et leurs valeurs. En définitive, la thèse examine et interprète les mécanismes d’apprentissage individuel et collectif dans la frugalité contrainte des barrios de Caracas.
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[tel-05687273] Fabriquer et transformer des « espaces publics » dans les barrios de Caracas : conflits et hybridations entre savoirs de l’architecture et de l’autoproduction
HAL-TEL - Architecture, aménagement de … le 09/07/2026 à 16:48:00 - Favoriser || Lu/Non lu
Cette thèse interroge la nature et les modalités d’action d’architectes dans des quartiers autoproduits (barrios) à Caracas. Cette forme d’urbanisation où les habitants prennent en charge la presque totalité de la fabrication des logements et des infrastructures, domine au Venezuela comme dans de nombreux autres pays d’Amérique latine. Depuis 1960, des acteurs exogènes, dont des architectes vénézuéliens et étrangers, contribuent à différents degrés à la transformation de ces barrios, notamment pour réduire leur vulnérabilité face à plusieurs risques urbains. Si, à partir des années 1960, ils y intervenaient avec les pouvoirs publics, depuis une vingtaine d’années à Caracas, plusieurs s’autonomisent dans leurs actions pour explorer une nouvelle situation de projet. Ils revendiquent le besoin d’une autre forme de collaboration avec des habitants et s’engagent sur la transformation des lieux et des objets à usage collectif en les qualifiant d’« espace public ». Pourquoi privilégient-ils ce type d’espace dans leurs interventions ? Qu’espèrent-ils produire avec ces actions ? Comment se positionnent-ils et travaillent-ils avec ces habitants ? Quelle est la nature et la portée de ces collaborations ? La thèse s’organise en quatre parties. La première expose une double généalogie critique : d’une part, sur l’intervention des architectes dans les barrios vénézuéliens et, d’autre part, sur la constitution d’une nouvelle catégorie d’action professionnelle pour ces derniers, en faveur de ce type de territoire. La deuxième s’appuie sur des études de cas et analyse la « mise à l’épreuve » du travail des architectes et de l’« espace public » dans la ville autoproduite. La troisième, analyse les controverses que soulèvent ces collaborations en matière de savoirs, de représentations socio-spatiales et de stratégies de projet. Enfin, la quatrième partie étudie comment les habitants-faiseurs de ville et les architectes dépassent les controverses et font évoluer leurs répertoires de réflexion et d’action, voire leurs systèmes de savoirs et leurs valeurs. En définitive, la thèse examine et interprète les mécanismes d’apprentissage individuel et collectif dans la frugalité contrainte des barrios de Caracas.
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[tel-05674096] Architecture, critique & compensation idéologique (1968-2008) : Manfredo Tafuri, Fredric Jameson, Pier Vittorio Aureli
HAL-TEL - Architecture, aménagement de … le 30/06/2026 à 12:12:00 - Favoriser || Lu/Non lu
La critique de l’idéologie architecturale, telle que développée par Manfredo Tafuri, visait, historiquement, à dévoiler le message codé des formes architecturales, là où la sublimation des contradictions du capitalisme était la plus intense. Il nous appartient désormais d’en redéfinir les contenus épistémologiques, stratégiques, mais aussi sa fonction et son rôle pour l’architecture, corrélativement aux assemblages capitalogéniques du réchauffement climatique. Cette critique nous permet-elle encore de démolir le mythe de la pérennité et de la validité transhistorique des valeurs de l’architecture en tant qu’institution ? De démontrer la fonctionnalité toujours active de la compensation idéologique de l’architecture pour le développement capitaliste ? Ou bien, s’est-elle définitivement installée dans le boudoir des hermétismes et de l’institutionnalisation de la critique et de la théorie ? Dans ce travail, nous (ré)engageons un dialogue entre trois figures masculines : Manfredo Tafuri (1935-1994), Fredric Jameson (1934-2024) et Pier Vittorio Aureli (1973 -). Toutes trois, malgré des conjonctures historiques spécifiques — du capitalisme fordiste au néolibéralisme —, des terrains académiques différents — continentaux et anglo-saxons — et des modalités d’interventions architecturales et politiques distinctes, investissent la critique matérielle des idéologies pour interroger la place de l’architecture dans les rapports de production capitaliste. En termes méthodologiques, plutôt que de construire un cheminement linéaire entre ces pensées, nous proposons leur entrelacement afin d’examiner les impasses et les contradictions des concepts produits, mais aussi, leur adéquation avec des problématiques contemporaines. L’historicisation des pensées analysées, imprégnées de leurs contextes extra-disciplinaires respectifs — opéraïsme, matérialisme culturel — permet aussi de porter un regard critique plus large sur la trajectoire de la théorie en architecture : le déplacement d’une investigation critique de l’objet architectural, de ses conditions de production matérielle et idéologique, vers une théorie architecturale opérationnelle et autovalidante. Le cheminement proposé, au voisinage de l’analyse de certains concepts fondamentaux de la philosophie critique (idéologie, base/superstructure, autonomie), révèle alors une tension dialectique. D’une part, l’architecture, comme institution, réalise bel et bien, par ses formes, ses techniques et sa division sociale du travail, les rapports sociaux de domination. D’autre part, certains types de branchements et de pratiques sociales rendent possible la subversion du statu quo.
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[tel-05647292] Fabriquer et transformer des « espaces publics » dans les barrios de Caracas. Conflits et hybridations entre savoirs de l’architecture et de l’autoproduction
HAL-TEL - Architecture, aménagement de … le 06/06/2026 à 15:03:00 - Favoriser || Lu/Non lu
Cette thèse interroge la nature et les modalités d’action d’architectes dans des quartiers autoproduits (barrios) à Caracas. Cette forme d’urbanisation où les habitants prennent en charge la presque totalité de la fabrication des logements et des infrastructures, domine au Venezuela comme dans de nombreux autres pays d’Amérique latine. Depuis 1960, des acteurs exogènes, dont des architectes vénézuéliens et étrangers, contribuent à différents degrés à la transformation de ces barrios, notamment pour réduire leur vulnérabilité face à plusieurs risques urbains. Si, à partir des années 1960, ils y intervenaient avec les pouvoirs publics, depuis une vingtaine d’années à Caracas, plusieurs s’autonomisent dans leurs actions pour explorer une nouvelle situation de projet. Ils revendiquent le besoin d’une autre forme de collaboration avec des habitants et s’engagent sur la transformation des lieux et des objets à usage collectif en les qualifiant d’«espace public». Pourquoi privilégient-ils ce type d’espace dans leurs interventions ? Qu’espèrent-ils produire avec ces actions ? Comment se positionnent-ils et travaillent-ils avec ces habitants ? Quelle est la nature et la portée de ces collaborations ? La thèse s’organise en quatre parties. La première expose une double généalogie critique : d’une part, sur l’intervention des architectes dans les barrios vénézuéliens, et d’autre part, sur la constitution d’une nouvelle catégorie d’action professionnelle pour ces derniers, en faveur de ce type de territoire. La deuxième s’appuie sur des études de cas et analyse la « mise à l’épreuve » du travail des architectes et de l’« espace public » dans la ville autoproduite. La troisième, analyse les controverses que soulèvent ces collaborations en matière de savoirs, de représentations socio-spatiales et de stratégies de projet. Enfin, la quatrième partie étudie comment les habitants-faiseurs de ville et les architectes dépassent les controverses et font évoluer leurs répertoires de réflexion et d’action, voire leurs systèmes de savoirs et leurs valeurs. En définitive, la thèse examine et interprète les mécanismes d’apprentissage individuel et collectif dans la frugalité contrainte des barrios de Caracas.