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Dossier : _Publications

Tous les événements non lus pour le dossier _Publications

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[tel-01954803] L'efficacité énergétique et le droit

HAL-SHS - Urbanisme il y a 6 h et 1 min - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

L’Union européenne et les États membres doivent progresser de manière continue vers une société durable, intelligente, inclusive et à faible intensité de carbone. Vue sous le prisme de l’Union de l’énergie, l’efficacité énergétique serait à la base de la refonte socio-économique de l’Europe et poserait les jalons des nouveaux paradigmes socio-économiques, nécessairement transversaux. Encore faut-il que le domaine plurisectoriel de l’efficacité énergétique soit mis en œuvre dans un cadre réglementaire et normatif harmonisé, transparent et évolutif. Nous avons donc effectué une analyse sur la mise en œuvre de l’efficacité énergétique au niveau du droit européen et niveau du droit national français. Dans une première partie, nous avons constaté la singularité juridique de la notion d’efficacité énergétique qui réside dans sa genèse et ses rapports multiformes. Dans une seconde partie, nous avons démontré le caractère pluridisciplinaire de l’efficacité énergétique. En effet, nous avons pu constater que l’efficacité énergétique est intégrée en droit public et en droit privée. En somme, le concept d’efficacité énergétique matérialise l’apparition d’une nouvelle grille de lecture en droit, résidant dans une approche transversale afin de mieux tenir compte des interactions et des synergies entre les différents phénomènes socio-économiques contemporains allant de pair avec les progrès technologiques et l’innovation.
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[halshs-01710472] La nuit est un laboratoire pour la fabrique de la ville

HAL-SHS - Urbanisme il y a 14 h et 30 min - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

Loin des contraintes du jour, la nuit est un laboratoire vivant, qui peut nous permettre de réinventer le jour et d’imaginer des métropoles plus accessibles et hospitalières. Les notions de centralité, de diversité, d’urbanité, d’identité, d’accessibilité, d’hospitalité ou d’habitabilité doivent être relues à l’aune du nocturne et du temporaire. Compétence de tout le monde et de personne, la nuit permet de dépasser les frontières institutionnelles et oblige à réfléchir de manière transversale. Il reste à mettre en place les plateformes locales où l’on puisse engager les réflexions, les débats et les projets autour de trois axes : observation, sensibilisation et expérimentation.
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[halshs-01942594] Espaces publics et citoyenneté au Japon

HAL-SHS - Architecture, aménagement de … il y a 17 h et 25 min - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

Les notions d’espace public et de citoyenneté sont difficilement transposables telles quelles pour les sociétés qui ne procèdent pas de l’héritage gréco-romain. C’est le cas du Japon, où les termes qui décrivent ces notions ont été forgés artificiellement, lors de la modernisation du pays. Pour autant, il existe des espaces qui hébergent des formes de citoyenneté locale, comme le périmètre des sanctuaires villageois. L’influence de l’Occident a aussi conduit, dès la fin du XIX siècle, les dirigeants de l’archipel à doter les villes d’espaces dévolus au public, sur les modèles européens ; mais sans pour autant que ces espaces soient véritablement appropriés par la population. En revanche, la globalisation des villes japonaises a nécessité de nouveaux aménagements, qui sans être publics, sont accessibles gratuitement. Ils fournissent aux citadins des espaces ouverts à la déambulation et participent à une nouvelle qualité de la ville. Étroitement contrôlés, et souvent à visée marchande, ils sont cependant loin d’être des espaces de citoyenneté
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[halshs-01942594] Espaces publics et citoyenneté au Japon

HAL-SHS - Urbanisme il y a 17 h et 25 min - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

Les notions d’espace public et de citoyenneté sont difficilement transposables telles quelles pour les sociétés qui ne procèdent pas de l’héritage gréco-romain. C’est le cas du Japon, où les termes qui décrivent ces notions ont été forgés artificiellement, lors de la modernisation du pays. Pour autant, il existe des espaces qui hébergent des formes de citoyenneté locale, comme le périmètre des sanctuaires villageois. L’influence de l’Occident a aussi conduit, dès la fin du XIX siècle, les dirigeants de l’archipel à doter les villes d’espaces dévolus au public, sur les modèles européens ; mais sans pour autant que ces espaces soient véritablement appropriés par la population. En revanche, la globalisation des villes japonaises a nécessité de nouveaux aménagements, qui sans être publics, sont accessibles gratuitement. Ils fournissent aux citadins des espaces ouverts à la déambulation et participent à une nouvelle qualité de la ville. Étroitement contrôlés, et souvent à visée marchande, ils sont cependant loin d’être des espaces de citoyenneté
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[halshs-01399561] Urban night

HAL-SHS - Urbanisme il y a 21 h et 15 min - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

Just like the human body, cities are bound by the rhythm of the transition between day and night. We are familiar with the city in daytime and have studied it closely, but the night-time city is too often forgotten. In Northern regions, cities where daylight in the wintertime is fleeting cities have long carried out “daytime” activities in darkness. However, the colonization of night is occurring in other regions as well. As a period of darkness symbolized by curfews, by the halting of all activity and the closing of city gates, night-time was considered for centuries to be a time of social rest. In a society that is re-thinking its nychthemera, night-time has a great deal to say to day-time and to the future. Today, this neglected time-space is very much coveted. More and more, human activities are unfolding during the night, constructing a new domain of work and leisure. Our hyper modern society, characterized by disruptions to the social division of time, marked by the individualization of behavior, change in work rhythms and a new importance accorded to free time, transcended the barrier of darkness. The night-time city, as a caricature of the day, reveals the human condition and requires our full attention. The colonization of the night is accelerating under the continuous pressure of economic and other networks. The city is liberating itself from natural constraints and living according to an increasingly expanded sense of time. Urban life now requires the permanent availability of services, for which our institutions are not prepared. New structures are being set up and new players are emerging to colonize newly conflictual, “polychromic” spaces. Tensions between inhabitants, communities and city neighborhoods living at several different rhythms are becoming more intense. Caught between liberty and insecurity, the city that sleeps, the city that plays and the city that works do not always coexist peacefully. Tensions appear in the archipelago of urban nights. New struggles and new boundaries are emerging to undermine coexistence. Confronted with these rapid changes, metropolises are adapting themselves. Users and other actors are experimenting with the night and transforming it. The night has become an open platform for innovation. Through public policies and everyday innovations, solutions emerging in the night may come to be of interest to the day. Everywhere, new research seeks to comprehend the complexity of urban nights: their temporalities, territories, culture, economy, environment, tourism, creativity, quality of life, lighting, conflict management or social justice. The juxtaposition of viewpoints brings hope for new sorts of hybridization, new projects between researchers, professionals, and public or private players building new logics of sustainable development. These concerns are the focus of this issue entitled The Urban Night: A Time Space of Innovation, in which we offer international perspectives which treat urban nights as territories of conflict and innovation. We believe that the life styles and urban practices of tomorrow’s city are taking form in this transient, cyclical space. Quite clearly, the contours of new forms of urban development and new versions of daytime and night-time urbanity are to be glimpsed here.
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[halshs-01811213] Localizing the in-finite

HAL-SHS - Urbanisme le 13/12/2018 à 02:21:00 - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

It seems that there may exist “Infinite Places,” a living architecture, buildings that “manage to welcome the unexpected, to offer free spaces, to integrate un-programed uses and allow for popular appropriation thanks to a collective energy and common desires,” in the words of the architects of Encore Heureux. Between the cold rationalism of the “intelligent city,” hyper-connected and optimized, and the gentle romanticism of the degrowth movement, between domination by technology and a return to the past, other glimpses of the future are creeping in. Emerging from much criticized uniformity, comes “a reevaluation of very contrasting buildings and places produced in a very inventive way” that “also owe their success to some remarkable architectural interventions (…) that pay careful attention to the site as a whole,” producing work that is evidence of “the fruitful encounter between initiative of civil society, freedom of experiment in a spirit self-sufficiency and the possibilities offered by architecture.” While it may seem difficult, if not to say paradoxical, to draw up a list of places that are “infinite” and always in movement, some examples can be identified: Communa in Brussels, Buiksloterham in north Amsterdam, the Grands Voisins in Paris, the Ferme du Bonheur in Nanterre, Avalon Village in Detroit, Christiana in Copenhagen, the Asilo in Naples, Darwin in Bordeaux and also the Viel Audon in the Ard.che, Notre Dame des Landes and many other inventive and alternative initiatives and experiments started up all over Europe and across the world, some still thriving, others no longer in existence.
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[hal-01935962] Le projet architectural et urbain comme espace d’expérimentation et d’innovation sociale dans les villes en décroissance : le cas de Saint-Etienne

HAL-SHS - Architecture, aménagement de … le 12/12/2018 à 18:16:00 - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

Dans le cadre d'une thèse portant sur les configurations urbaines et architecturales des villes en décroissance, cette proposition s'intéresse à l'un des terrains d'étude de la recherche : le quartier Crêt de Roc à Saint-Etienne. Elle s'attache à montrer deux facettes du projet urbain et architectural dans le contexte d'une ville en déclin : le projet institutionnel financé par l'Agence Nationale de Rénovation Urbaine (ANRU), et d'autres projets qui l'accompagnent en fabriquant de nouveaux outils et dispositifs, à des échelles spatiale et temporelle différentes, et dont la logique complète et conteste ses démarches.
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[hal-00993828] Habiter le Campus, l'atmosphère de la multitude

HAL - MC-BRAUP le 12/12/2018 à 16:29:00 - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

Trois établissements d’enseignement supérieur de Lyon formant des architectes et des ingénieurs : ENSAL, INSA et ENTPE, certains de leurs laboratoires : CRESSON, EDU et LASH, et des enseignants chercheurs, membres du PRES Université de Lyon, se sont associés pour répondre à cet appel à projets AGE 2009, autour du sujet qui leur est offert à l’occasion de l’opération Lyon-Cité-Campus2. Ils s’attachent plus particulièrement à l’un de ses deux sites, le Campus de la Doua, au contact Nord du tissu urbain de Villeurbanne. La recherche envisage les différents aspects de la mutation d’un site à partir des espaces de vie de l’étudiant, de sa « réhabilitation » au sens le plus littéraire : rétablir l’estime entre un territoire donné, ses occupants et ses aménageurs. Trois articles traitent de la place de la notion d'ambiance dans la recherche et la pédagogie architecturales. - L'atmosphère de la multitude vise à former les futurs architectes au souci du voisinage. - Marcher dans les villes vise à définir la marche étudiante dans l'espace public, depuis l'espace privé. - L'ambiance étudiante dans la ville ordinaire : cas du campus de la Doua et des quartiers du Villeurbanne Nord.
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[halshs-01274126] L’urbanité singapourienne au défi de la globalisation : stratégies, formes et fonctions urbaines en transition

HAL-SHS - Urbanisme le 12/12/2018 à 16:24:00 - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

Singapour a connu, depuis une vingtaine d’années, une série de transformations urbaines, résultant en partie d’un choix politique de réorientation de l’économie de la ville-Etat en conséquence des crises de la fin des années 1990 et du début des années 2000. Ces mutations, d’un développement plus grand du marché de l’immobilier privé haut de gamme à la construction d’immenses complexes de loisirs (resorts) et de casinos, ont eu d’importantes conséquences sur la conception même de l’urbanité locale, issue de cinquante années de domination culturelle et sociale du paradigme du logement étatique pour tous et d’une pratique d’un contrôle social strict. L’objet de cet article est de tenter d’analyser l’impact de ces évolutions sur l’urbanité singapourienne, entre menaces de dissolution et capacité de résilience.
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[halshs-01612564] Nouvelles lectures et écritures des mondes en mouvement

HAL-SHS - Urbanisme le 12/12/2018 à 16:17:00 - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

Le géographe n’est plus le savant du Petit Prince de Saint Exupéry, décrivant des « géographies qui ne se démodent jamais ». C’est un observateur désorienté qui sait que ses cartes évoluent vite et qui s’interroge sur les dynamiques en cours et sur les modes d’observation et de représentation possibles. Il doit changer de regard, prendre en compte la dimension temporelle, passer à une approche « chronotopique », imaginer de nouveaux outils et protocoles d’observation et de collecte de données, intégrer des approches sensibles in vivo, mobiliser les données numériques, concevoir d’autres représentations et analyses des espaces et des temps des individus, des groupes, des organisations et des territoires. Il doit acquérir de nouvelles compétences, s’associer à d’autres disciplines, et mobiliser d’autres acteurs comme les artistes et les usagers. La carte n’appartient définitivement plus aux seuls géographes. C’est une chance pour une discipline en mutation. C’est un défi en termes d’innovation ouverte pour celles et ceux qui participent à cette fabrique permanente des représentations et des imaginaires. C’est un enjeu d’intelligence collective et d’imagibilité pour nous qui souhaitons saisir la complexité de nos milieux pour bien vivre et habiter les espaces et les temps de la terre.