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[dumas-02965838] Pré-étude de la surveillance des mouvements de terrain en Savoie par série temporelle d’images radar à synthèse d’ouverture Sentinel-1 (imagerie SAR)

HAL : Dernières publications le 24/11/2020 à 17:00:00 - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

Les mouvements de terrain qui touchent environ 7 000 communes en France (Ministère de la transition écologique et solidaire, 2020) peuvent avoir des impacts considérables sur les infrastructures (affaissement, destruction des routes et des bâtis…). Leur surveillance est donc primordiale dans la prévention des risques naturels. Elle permet effectivement d’avoir une meilleure connaissance des aléas liés au mouvement de terrain (éboulement, glissement de terrain, affaissement…) sur une zone définie et d’établir des scénarios d'évolution possibles (Raucoules, 2011). Ce suivi va permettre également d’identifier s’il est nécessaire d’engager des besoins matériels, humains et financiers pour la protection du secteur et de ses alentours. Ce mémoire réalisé dans le cadre d’un stage de quatre mois et demi au sein du LISTIC (Laboratoire d’Informatique, Système, Traitement de l’Information et de la Connaissance) a pour objectif de savoir s’il est possible de faire un suivi régulier des mouvements de terrain sur de petites zones en utilisant des images radar Sentinel-1. Ainsi une pré-étude est faite sur quatre mouvements de terrain situés en Savoie : le mouvement de Montgombert vers Ugine, le mouvement de Bersend vers Beaufort, le mouvement de Ballandaz vers Pralognan la Vanoise et le mouvement de terrain du Freney. Cette pré-étude utilise la méthode de l’interférométrie radar différentielle (ou interférométrie SAR (Synthetic Aperture Radar)). Celle-ci s’appuie sur une différence de phase entre deux images radar acquises à des dates différentes. A l’aide de cette méthode, il va être possible d’identifier des signaux de déplacements entre deux dates. Dans l’objectif de réaliser cette pré-étude, des images radar Sentinel-1 couvrant la période entre novembre 2019 et mars 2020 et issues du site de l’ASF (Alaska Satellite Facility) sont téléchargées. Le traitement de ces données a pu se faire à l’aide de la boîte à outils Sentinel-1, un logiciel téléchargeable gratuitement. Deux principaux traitements ont été faits : un traitement « monoréférence » (sur la série descendante) où toutes les images ont été recalibrées par rapport à une seule image (11 janvier 2020) et un traitement « multi-référence » où les images ont été recalibrées par rapport à l’image radar acquise six jours plus tard (sur la série descendante et ascendante). L’analyse des résultats obtenus a permis de dire qu’un traitement « multi-référence » entraînait des résultats moins « brouillés » qu’un traitement « mono-référence » et qu’elle pourrait être la mieux adaptée. De plus l’étude a pu aussi mettre en avant d’autres points : l’utilisation d’un MNT précis est indispensable pour limiter des erreurs lors du traitement de l’interférogramme ; les conditions atmosphériques lors de l’acquisition des images peuvent causer une diffraction de l’onde radar et fausser l’interférogramme différentiel ; la présence de neige (et la densité de végétation) influence sur la qualité des interférogrammes ; la taille des sites d’études serait assez grande pour le suivi des mouvements.
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[dumas-02965605] Pollution de l'air et inégalités environnementales : l'exemple de la zone de basses émissions de la région de Bruxelles-capitale

HAL : Dernières publications le 24/11/2020 à 17:00:00 - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

La pollution de l’air est un enjeu global, et appelle à agir, d’une part du fait de ses conséquences désormais bien connues sur la santé, mais aussi parce qu’elle pose des questions en termes de justice. De nombreuses études montrent qu’il existe des inégalités d’exposition aux particules, mais aussi d’émissions. On parle d’inégalités environnementales pour désigner le cumul d’inégalités socioéconomiques et environnementales. De fait, les personnes les plus exposées sont le plus souvent des ménages à plus faibles revenus. La zone de basses émissions, outil des politiques d’amélioration de la qualité de l’air, peut donc être considérée comme un moyen de corriger ces inégalités, car on peut imaginer que les publics les plus impactés par la pollution de l’air en seront les premiers bénéficiaires. Mais la zone de basses émissions étant une politique de restriction de circulation, elle a également des conséquences sur la vie quotidienne des citoyens. Or, il semblerait que les citoyens les plus impactés par ces restrictions soient aussi les ménages les plus fragiles. Ce travail propose d’étudier ces enjeux à travers l’exemple de la zone de basses émissions de la région de Bruxelles-Capitale. Le prisme d’analyse des inégalités environnementales est privilégié dans cette étude, et l’approche des capabilités, notion développée par l’économiste indien Amartya Sen, est proposée comme un élément de réponse à ces enjeux.
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[dumas-02965466] Expérience(s) de confiné.e(s) : retour sur une enquête de terrain

HAL : Dernières publications le 24/11/2020 à 17:00:00 - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

Ce mémoire propose un retour réflexif sur une enquête de terrain en période de confinement. Si l’on se réfère au titre du mémoire : Expérience de confinée au singulier féminin renvoie à ma propre expérience du confinement. De quelle façon j’ai décidé de me saisir du contexte du confinement pour réaliser ce projet de fin d’études. Expériences de confinés au pluriel fait référence aux expériences des participants de l’enquête. Cela évoque le motif de cette enquête de terrain, ce que j’ai cherché à découvrir, les données que je souhaitais récolter. Ici des données sensibles sur l’expérience vécue des habitants par rapport à leurs espaces de confinement : logement, résidence, quartier. Retour sur une enquête de terrain renvoie à l’objet de ce mémoire. J’examine ma méthodologie d’enquête, les acteurs du terrain, mes postures de travail et mes émotions. Ces éléments sont constitutifs à ma manière d’être au terrain et ont impacté ma manière de faire du terrain.
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[dumas-02899531] Paysages alimentaires autodéterminés : le cas de la Villeneuve de Grenoble : outil de médiation en faveur de la transition alimentaire dans les quartiers populaires

HAL : Dernières publications le 24/11/2020 à 17:00:00 - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

L’offre alimentaire perçue à vue d’œil par le promeneur ne présente qu’une version de la réalité configurée et contrôlée et ne constitue qu’une variable déterminée de l’enjeu alimentaire. Le « paysage » alimentaire, comme un concept qui existe de diverses manières dans les esprits constitue un dénominateur commun transculturel. L'analyse du paysage alimentaire permet d’identifier les rapports que les individus entretiennent avec leurs perceptions de leur environnement et les interactions qu’ils estiment et partagent. Au-delà de l’approche normative basée sur des attentes qui concernent l’état de santé des consommateurs et les impacts environnementaux entrainés par les modes de consommation « choisis », les défis des nouveaux systèmes alimentaires apparaissent à la lumière d’enjeux multiples qui sont tout à la fois identitaires, culturels ou économiques et dont les choix peuvent être tout à la fois décidés, imposés, suggérés ou subis.
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[dumas-02965364] Planning a new "city-park": from urban project to societal resilience ?

HAL : Dernières publications le 24/11/2020 à 17:00:00 - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

This research arises from the will to investigate the role of the urban project in society's transition towards a more resilient system. The study is based on the idea of a "global" resilience (WALKER et al, 2009), that is, a long-term condition which considers a “crisis” or “collapse” as a continuous process instead of a punctual event (COCHET, 2019). Therefore, urban projects are analysed as a tool for creating “adaptable” societies able to rebound from the climatic change, ecological risks but also political and economic crisis through which cities are expected to go in the coming decades and that are already taking place. (SERVIGNE, STEVENS, 2015) Being aware of the central influence of environmental issues in this scenario such as the end of fossil fuels, the generalized pollution and a declining biodiversity, contemporary urban projects tend to return to and “rework” the ideals of a sustainable city that have already had their place in the history of urban planning since the last century. A “renewal” of concepts such as the one of a “city-park” is today proposed in different cities through what seems to be the rising of more ambitious urban projects, surpassing an aesthetic or morphological definition limited to urban design which is now replaced by a will of changing how society lives in cities. Under this hypothesis, this study aims therefore to understand why and how these projects could be able to actually change our societies organization by "reorienting" the city’s evolution towards a sustainable functioning and a resilient system. Considering that urban societies are not (only) defined by technical-scientific aspects, the research will center the discussion on the social aspects of a city’s performance, that is, a focus on the effects and reactions of and on the urban project regarding human’s behavior in society. Studies in Environmental Psychology are therefore the base to understanding how urban spaces interfere in individual and societal changings during the first part of this work, serving to define an analytical framework for a comparative study of two “city-park” projects on its second part. Urbanisms’ history and theories are also reviewed through a social and ecological approach in order to identify how this relation has been evolving, pointing out the main challenges for today’s projects. Despite having a mainly theoretical approach, in fact, the present study suggests a reapproximation of urban projects to societal practices on daily life believing those are the real catalyzers to cities' transformation. Often separated by an assumed distanciation between its techniques and its scales, those two distinct “realities” - urban projects and society’s day-to-day activity - are nowadays invited to converge through an integrated urban planning towardssocietal resilience.
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[dumas-02899516] Le canal de l'Yzeron : un cours d'eau artificiel, inondé et pollué

HAL : Dernières publications le 24/11/2020 à 17:00:00 - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

Plusieurs villes en Europe sont traversées par des rivières. Il s’agit la plupart du temps d’espaces bénéficiant d’une image favorable auprès de la population urbaine. Cependant, que se passe-t-il quand un cours d’eau, à la place d’être un objet d’intérêt, devient une friche, un point d’infection et est de plus, une source d’inquiétudes pour les riverains ? Le canal de l’Yzeron, au quartier de la Saulaie, est un parfait exemple de ce scénario. Des inondations, une pollution importante héritée de son histoire industrielle et une image d’abandon décrivent aujourd’hui le site. La démarche choisie pour ce projet de fin d’études a été de tenir compte des principales contraintes du site et de proposer des solutions concrètes pour mettre en oeuvre sa reconquête et sa mise en valeur.
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[dumas-02899380] Passage urbain : les dessous du viaduc : ferroviaire de Jean-Macé (Lyon)

HAL : Dernières publications le 24/11/2020 à 17:00:00 - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

Ce projet de fin d’études est une invitation à la découverte d’un lieu, un espace singulier, à la fois zone de coupure et de couture urbaine. Il s’agit des dessous d’un imposant viaduc ferroviaire, qui par sa position, scinde en deux le 7e arrondissement de Lyon. Si le viaduc représente une muraille au cœur du tissu urbain, ses dessous comptent en revanche, parmi les rares espaces permettant de réunir deux fragments d’une ville morcelée. Vous serez donc plongés dans ce PASSAGE, cette zone de transition où il règne une atmosphère particulière... Vous effectuerez cet itinéraire, tantôt transportés par le récit de ce lieu ou par les personnages qui le traversent, tantôt par des séries de photographies. Au-delà d’une simple traversée, vous êtes également invités à imaginer le devenir de cet espace, situé au sein d’ un territoire enclin à de profondes mutations.
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[dumas-02965684] La place du numérique dans l'action internationale des collectivités : l'exemple de la plateforme Grenoble Alpes : connexions & actions internationales

HAL : Dernières publications le 24/11/2020 à 17:00:00 - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

L'Action Internationale des Collectivités Territoriales (AICT) évolue depuis 30 ans par « accoues » successifs : les collectivités testant de nouvelles pratiques que la législation vient cadrer a posteriori. En 2020, Grenoble-Alpes Métropole développe une plateforme collaborative censée favoriser l'émergence de synergies entre acteurs locaux autour de l'action internationale. Au-delà, d'une remise en question des pratiques actuelles qu'a la collectivité en matière d'international, l'arrivée de cet outil numérique, semble soulever de nombreuses questions de fond, trouvant, pour la plupart, une réponse dans leurs cadrages législatif et sémantique vagues. L'étude suivante visera à déterminer le sens et la place d'un tel outil au sein d'une collectivité en cours de réflexion sur sa stratégie internationale. Entre vocations fédératrice et communicationnelle, nous essaierons de comprendre comment ce support d'animation locale interroge le devenir du numérique en tant que forme à part entière de l'AICT.
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[dumas-02899466] Récits d'un attachement : passage du marché, place Saint-Bruno, Grenoble

HAL : Dernières publications le 24/11/2020 à 17:00:00 - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

Ce mémoire retrace le déroulement de l’expérience que j’ai menée, durant les six mois de mon second semestre de Master en Urbanisme et Aménagement, Design Urbain, à l’Institut d’Urbanisme et de Géographie Alpine de Grenoble. Le projet que je présente ici est une exploration située de l’attachement à un lieu. Il a pris place au passage du marché, dans le quartier Saint-Bruno de Grenoble. Mon étude, qui porte sur le processus d’attachement est aussi la recherche d’une méthode. Elle a été à la fois théorique, empirique et sensible. Je l’ai déployée autour d’une approche de terrain étayée d’apports documentaires, tout en restant relativement flexible quant à son développement. Je l’ai souhaitée riche en prises de recul. Dans ce mémoire, je présente ainsi l’ensemble de mon travail, mes activités sur le terrain, mes recherches à distance, certaines œuvres structurantes, la manière dont j’ai procédé, les résultats de mes essais et bien sûr, mes réflexions, remarques et hésitations, tout du long.
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[dumas-02965802] Pratiques et usages dans l’ÉcoQuartier du Grand Hameau, au prisme du contexte périurbain

HAL : Dernières publications le 24/11/2020 à 17:00:00 - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

La question écologique a gagné en importance sur le temps au vu des effets négatifs des différentes phases de la modernité, de la prise de conscience non seulement de notre impact sur la nature, mais également à travers les effets d’une urbanisation accélérée source d’inégalités sociales et économiques. Dans ces cinquante années de prise de conscience lente, l’ÉcoQuartier, en tant qu’objet urbanistique pratique d’un urbanisme durable, a émergé. Les débats sont agités autour de cet objet tantôt présenté comme solution innovante de réponses aux problématiques contemporaines, tantôt comme porte-étendard d’un « greenwashing » ou élément marketing d’une politique municipale. Il est néanmoins profondément porteur d’une réalité urbanistique, vecteur comme tout élément de ce qui fait ville, de pratiques et d’usages particuliers.