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ENSA Bretagne (Vimeo)

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Salle Diplômes - THOMASSET+PENTECOUTEAU

ENSA Bretagne (Vimeo) le 01/07/2020 à 09:55:00 - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

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Salle Diplômes - Nicolas MILLION

ENSA Bretagne (Vimeo) le 01/07/2020 à 09:41:00 - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

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Salle Diplômes - CHALM+GAUTER

ENSA Bretagne (Vimeo) le 01/07/2020 à 09:25:00 - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

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Tutoriel - capture vidéo d’écran avec Quicktime player

ENSA Bretagne (Vimeo) le 14/04/2020 à 23:55:00 - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

Tags: capture, enregistrer, ecran, quicktime, enregistrement, video and capturer

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Tutoriel - capture vidéo d'écran avec OBS et Handbrake

ENSA Bretagne (Vimeo) le 31/03/2020 à 10:53:00 - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

Tags: handbrake, obs and tuto

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Colloque Architecture évolutive/réversible - Table ronde - 06.02.20

ENSA Bretagne (Vimeo) le 13/02/2020 à 16:35:00 - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

Architecture Evolutive /Réversible : formes et dispositifs
6 et 7 février 2020 à l’ENSAB

Colloque international « Architecture évolutive/réversible : formes et dispositifs »
GRIEF – ENSAB 6 -7 Février 2020
Problématique théorique du Colloque
La transition écologique et énergétique est (ou devrait être) une question sociétale centrale. Depuis
la révolution industrielle, le monde a été bâti à partir d’une vision économique et sociale de croissance infinie. Ce dogme partait d’une hypothèse erronée, qui était de croire (ou de se convaincre de croire) que les ressources seraient également infinies. Désormais, plusieurs acteurs
de la société prennent conscience que cette vision était fausse et invitent à réfléchir à une logique
d’optimisation des ressources, de moyens alternatifs de construire la ville, de réutilisation, de
bâtiments plus flexibles et adaptables.
Le colloque Architecture évolutive/réversible : formes et dispositifs s’inscrit dans cette réflexion.
Aujourd’hui, les usages changent, les modes de vie et de travail aussi. La permanence inhérente à
l’acte de bâtir ne peut pas (et ne doit pas à notre sens) suivre cette vitesse. Le patrimoine bâti ne
peut pas être traité comme un simple objet de consommation. Il mobilise trop d’énergie, trop de
ressources et trop de temps.
Concepteurs, aménageurs, pouvoirs publics, avons la responsabilité de réfléchir à la manière dont
nous voulons constituer un nouveau patrimoine architectural, un patrimoine qui doit pouvoir
perdurer et s’adapter dans le temps ; à la manière dont nous voulons réutiliser un bâtiment selon
d’autres usages.
Produire une architecture évolutive/réversible semble donc répondre à cette inquiétude.
Mais est-ce vraiment le cas ? Peut-être mais… cette réponse pose aussi plein d’autres
questionnements théoriques à la discipline architecturale, qui méritent d’être débattus au sein des
écoles d’architecture ainsi qu’avec le restant des acteurs de l’acte de bâtir.
Voici quelques-uns de ces questionnements :
1. Fabriquer l’architecture comme un « tout-réversible » dans lequel rien n’est fixé et dont le risque
principal est la fabrication d’une architecture sans ancrage, sans histoire. Quelle forme donner à
une architecture qui doit perdurer au-delà de son programme et de son usage actuel ? Comment
ancrer un bâtiment dans un site ?
2. Nous avons vu de multiples fois démolir des bâtiments parce que l’existant ne répondait pas au
programme souhaité. Faut-il créer une architecture à vocation pluri-programmatique ? Faut-il
Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Bretagne
rennes.archi.fr – ensab@rennes.archi.fr
44 boulevard de Chézy – CS 16427 – 35064 Rennes cedex
Tél : 02 99 29 68 00 – Fax : 02 99 30 42 49
@ENSABRETAGNE
subordonner l’architecture au programme ? Ou l’architecture doit-elle être autonome, et donc
adapter le programme au bâti ?
3. Comment préfigurons-nous le temps dans le bâti ? Quelle partie est permanente, quelle partie est
évolutive ?
4. Devrions-nous changer la commande et proposer que les projets deviennent un support
inamovible, fixe, permanent et que la partie évolutive soit développée par l’usager comme les
tentatives d’Alejandro Aravena avec son projet de la Quinta Monroy ? Ou faut-il maintenir un
projet à l’état 0 complet avec des marges de souplesse ?
5. Qu’est-ce que l’essence de l’architecture alors ? Nous avons la conviction que la réponse à ces
questionnements viendra par une juste alchimie entre pratique et recherche, entre un
questionnement apaisé des fondamentaux théoriques de la discipline et le savoir-faire pratique des
architectes, aménageurs, bâtisseurs.
En ce sens, nous avons organisé ce colloque avec comme ambition de pouvoir additionner le
savoir-faire pratique de ceux qui se confrontent à la réalité du projet, mais aussi, et d’égale mesure,
de ceux qui participent à la fabrication théorique de la discipline architecturale.
Le colloque sera organisé en trois temps. Un premier temps sera consacré à la prise de parole d’une
série de « guest speakers » invités à présenter une vision particulière, personnelle et théorique sur la
thématique proposée. Un deuxième temps donnera la parole à ceux qui auront répondu à l’appel à
communication lancé par le GRIEF et auront été sélectionnés par le comité scientifique. Et un
troisième temps, sous forme de table ronde, offrira une discussion ouverte avec d’autres
intervenants de l’acte de bâtir (architectes, promoteurs, aménageurs).

Tags: architecture, école, Rennes, ENSAB, Bretagne, GRIEF, évolutive, réversible and colloque

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Colloque Architecture évolutive/réversible - Jesus Maria Aparicio Guisado - 06.02.20

ENSA Bretagne (Vimeo) le 13/02/2020 à 15:29:00 - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

Architecture Evolutive /Réversible : formes et dispositifs
6 et 7 février 2020 à l’ENSAB

Colloque international « Architecture évolutive/réversible : formes et dispositifs »
GRIEF – ENSAB 6 -7 Février 2020
Problématique théorique du Colloque
La transition écologique et énergétique est (ou devrait être) une question sociétale centrale. Depuis
la révolution industrielle, le monde a été bâti à partir d’une vision économique et sociale de croissance infinie. Ce dogme partait d’une hypothèse erronée, qui était de croire (ou de se convaincre de croire) que les ressources seraient également infinies. Désormais, plusieurs acteurs
de la société prennent conscience que cette vision était fausse et invitent à réfléchir à une logique
d’optimisation des ressources, de moyens alternatifs de construire la ville, de réutilisation, de
bâtiments plus flexibles et adaptables.
Le colloque Architecture évolutive/réversible : formes et dispositifs s’inscrit dans cette réflexion.
Aujourd’hui, les usages changent, les modes de vie et de travail aussi. La permanence inhérente à
l’acte de bâtir ne peut pas (et ne doit pas à notre sens) suivre cette vitesse. Le patrimoine bâti ne
peut pas être traité comme un simple objet de consommation. Il mobilise trop d’énergie, trop de
ressources et trop de temps.
Concepteurs, aménageurs, pouvoirs publics, avons la responsabilité de réfléchir à la manière dont
nous voulons constituer un nouveau patrimoine architectural, un patrimoine qui doit pouvoir
perdurer et s’adapter dans le temps ; à la manière dont nous voulons réutiliser un bâtiment selon
d’autres usages.
Produire une architecture évolutive/réversible semble donc répondre à cette inquiétude.
Mais est-ce vraiment le cas ? Peut-être mais… cette réponse pose aussi plein d’autres
questionnements théoriques à la discipline architecturale, qui méritent d’être débattus au sein des
écoles d’architecture ainsi qu’avec le restant des acteurs de l’acte de bâtir.
Voici quelques-uns de ces questionnements :
1. Fabriquer l’architecture comme un « tout-réversible » dans lequel rien n’est fixé et dont le risque
principal est la fabrication d’une architecture sans ancrage, sans histoire. Quelle forme donner à
une architecture qui doit perdurer au-delà de son programme et de son usage actuel ? Comment
ancrer un bâtiment dans un site ?
2. Nous avons vu de multiples fois démolir des bâtiments parce que l’existant ne répondait pas au
programme souhaité. Faut-il créer une architecture à vocation pluri-programmatique ? Faut-il
Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Bretagne
rennes.archi.fr – ensab@rennes.archi.fr
44 boulevard de Chézy – CS 16427 – 35064 Rennes cedex
Tél : 02 99 29 68 00 – Fax : 02 99 30 42 49
@ENSABRETAGNE
subordonner l’architecture au programme ? Ou l’architecture doit-elle être autonome, et donc
adapter le programme au bâti ?
3. Comment préfigurons-nous le temps dans le bâti ? Quelle partie est permanente, quelle partie est
évolutive ?
4. Devrions-nous changer la commande et proposer que les projets deviennent un support
inamovible, fixe, permanent et que la partie évolutive soit développée par l’usager comme les
tentatives d’Alejandro Aravena avec son projet de la Quinta Monroy ? Ou faut-il maintenir un
projet à l’état 0 complet avec des marges de souplesse ?
5. Qu’est-ce que l’essence de l’architecture alors ? Nous avons la conviction que la réponse à ces
questionnements viendra par une juste alchimie entre pratique et recherche, entre un
questionnement apaisé des fondamentaux théoriques de la discipline et le savoir-faire pratique des
architectes, aménageurs, bâtisseurs.
En ce sens, nous avons organisé ce colloque avec comme ambition de pouvoir additionner le
savoir-faire pratique de ceux qui se confrontent à la réalité du projet, mais aussi, et d’égale mesure,
de ceux qui participent à la fabrication théorique de la discipline architecturale.
Le colloque sera organisé en trois temps. Un premier temps sera consacré à la prise de parole d’une
série de « guest speakers » invités à présenter une vision particulière, personnelle et théorique sur la
thématique proposée. Un deuxième temps donnera la parole à ceux qui auront répondu à l’appel à
communication lancé par le GRIEF et auront été sélectionnés par le comité scientifique. Et un
troisième temps, sous forme de table ronde, offrira une discussion ouverte avec d’autres
intervenants de l’acte de bâtir (architectes, promoteurs, aménageurs).

Tags: ENSAB, Bretagne, architecture, Rennes, école, réversible, GRIEF, évolutive and colloque

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Colloque Architecture évolutive/réversible - Umberto Napolitano - 06.02.20

ENSA Bretagne (Vimeo) le 13/02/2020 à 14:06:00 - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

Architecture Evolutive /Réversible : formes et dispositifs
6 et 7 février 2020 à l’ENSAB

Colloque international « Architecture évolutive/réversible : formes et dispositifs »
GRIEF – ENSAB 6 -7 Février 2020
Problématique théorique du Colloque
La transition écologique et énergétique est (ou devrait être) une question sociétale centrale. Depuis
la révolution industrielle, le monde a été bâti à partir d’une vision économique et sociale de croissance infinie. Ce dogme partait d’une hypothèse erronée, qui était de croire (ou de se convaincre de croire) que les ressources seraient également infinies. Désormais, plusieurs acteurs
de la société prennent conscience que cette vision était fausse et invitent à réfléchir à une logique
d’optimisation des ressources, de moyens alternatifs de construire la ville, de réutilisation, de
bâtiments plus flexibles et adaptables.
Le colloque Architecture évolutive/réversible : formes et dispositifs s’inscrit dans cette réflexion.
Aujourd’hui, les usages changent, les modes de vie et de travail aussi. La permanence inhérente à
l’acte de bâtir ne peut pas (et ne doit pas à notre sens) suivre cette vitesse. Le patrimoine bâti ne
peut pas être traité comme un simple objet de consommation. Il mobilise trop d’énergie, trop de
ressources et trop de temps.
Concepteurs, aménageurs, pouvoirs publics, avons la responsabilité de réfléchir à la manière dont
nous voulons constituer un nouveau patrimoine architectural, un patrimoine qui doit pouvoir
perdurer et s’adapter dans le temps ; à la manière dont nous voulons réutiliser un bâtiment selon
d’autres usages.
Produire une architecture évolutive/réversible semble donc répondre à cette inquiétude.
Mais est-ce vraiment le cas ? Peut-être mais… cette réponse pose aussi plein d’autres
questionnements théoriques à la discipline architecturale, qui méritent d’être débattus au sein des
écoles d’architecture ainsi qu’avec le restant des acteurs de l’acte de bâtir.
Voici quelques-uns de ces questionnements :
1. Fabriquer l’architecture comme un « tout-réversible » dans lequel rien n’est fixé et dont le risque
principal est la fabrication d’une architecture sans ancrage, sans histoire. Quelle forme donner à
une architecture qui doit perdurer au-delà de son programme et de son usage actuel ? Comment
ancrer un bâtiment dans un site ?
2. Nous avons vu de multiples fois démolir des bâtiments parce que l’existant ne répondait pas au
programme souhaité. Faut-il créer une architecture à vocation pluri-programmatique ? Faut-il
Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Bretagne
rennes.archi.fr – ensab@rennes.archi.fr
44 boulevard de Chézy – CS 16427 – 35064 Rennes cedex
Tél : 02 99 29 68 00 – Fax : 02 99 30 42 49
@ENSABRETAGNE
subordonner l’architecture au programme ? Ou l’architecture doit-elle être autonome, et donc
adapter le programme au bâti ?
3. Comment préfigurons-nous le temps dans le bâti ? Quelle partie est permanente, quelle partie est
évolutive ?
4. Devrions-nous changer la commande et proposer que les projets deviennent un support
inamovible, fixe, permanent et que la partie évolutive soit développée par l’usager comme les
tentatives d’Alejandro Aravena avec son projet de la Quinta Monroy ? Ou faut-il maintenir un
projet à l’état 0 complet avec des marges de souplesse ?
5. Qu’est-ce que l’essence de l’architecture alors ? Nous avons la conviction que la réponse à ces
questionnements viendra par une juste alchimie entre pratique et recherche, entre un
questionnement apaisé des fondamentaux théoriques de la discipline et le savoir-faire pratique des
architectes, aménageurs, bâtisseurs.
En ce sens, nous avons organisé ce colloque avec comme ambition de pouvoir additionner le
savoir-faire pratique de ceux qui se confrontent à la réalité du projet, mais aussi, et d’égale mesure,
de ceux qui participent à la fabrication théorique de la discipline architecturale.
Le colloque sera organisé en trois temps. Un premier temps sera consacré à la prise de parole d’une
série de « guest speakers » invités à présenter une vision particulière, personnelle et théorique sur la
thématique proposée. Un deuxième temps donnera la parole à ceux qui auront répondu à l’appel à
communication lancé par le GRIEF et auront été sélectionnés par le comité scientifique. Et un
troisième temps, sous forme de table ronde, offrira une discussion ouverte avec d’autres
intervenants de l’acte de bâtir (architectes, promoteurs, aménageurs).

Tags: école, Bretagne, Rennes, ENSAB, architecture, évolutive, GRIEF, colloque and réversible

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Colloque Architecture évolutive/réversible - Anna Maria Bordas - 06.02.20

ENSA Bretagne (Vimeo) le 13/02/2020 à 12:48:00 - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

Architecture Evolutive /Réversible : formes et dispositifs
6 et 7 février 2020 à l’ENSAB

Colloque international « Architecture évolutive/réversible : formes et dispositifs »
GRIEF – ENSAB 6 -7 Février 2020
Problématique théorique du Colloque
La transition écologique et énergétique est (ou devrait être) une question sociétale centrale. Depuis
la révolution industrielle, le monde a été bâti à partir d’une vision économique et sociale de croissance infinie. Ce dogme partait d’une hypothèse erronée, qui était de croire (ou de se convaincre de croire) que les ressources seraient également infinies. Désormais, plusieurs acteurs
de la société prennent conscience que cette vision était fausse et invitent à réfléchir à une logique
d’optimisation des ressources, de moyens alternatifs de construire la ville, de réutilisation, de
bâtiments plus flexibles et adaptables.
Le colloque Architecture évolutive/réversible : formes et dispositifs s’inscrit dans cette réflexion.
Aujourd’hui, les usages changent, les modes de vie et de travail aussi. La permanence inhérente à
l’acte de bâtir ne peut pas (et ne doit pas à notre sens) suivre cette vitesse. Le patrimoine bâti ne
peut pas être traité comme un simple objet de consommation. Il mobilise trop d’énergie, trop de
ressources et trop de temps.
Concepteurs, aménageurs, pouvoirs publics, avons la responsabilité de réfléchir à la manière dont
nous voulons constituer un nouveau patrimoine architectural, un patrimoine qui doit pouvoir
perdurer et s’adapter dans le temps ; à la manière dont nous voulons réutiliser un bâtiment selon
d’autres usages.
Produire une architecture évolutive/réversible semble donc répondre à cette inquiétude.
Mais est-ce vraiment le cas ? Peut-être mais… cette réponse pose aussi plein d’autres
questionnements théoriques à la discipline architecturale, qui méritent d’être débattus au sein des
écoles d’architecture ainsi qu’avec le restant des acteurs de l’acte de bâtir.
Voici quelques-uns de ces questionnements :
1. Fabriquer l’architecture comme un « tout-réversible » dans lequel rien n’est fixé et dont le risque
principal est la fabrication d’une architecture sans ancrage, sans histoire. Quelle forme donner à
une architecture qui doit perdurer au-delà de son programme et de son usage actuel ? Comment
ancrer un bâtiment dans un site ?
2. Nous avons vu de multiples fois démolir des bâtiments parce que l’existant ne répondait pas au
programme souhaité. Faut-il créer une architecture à vocation pluri-programmatique ? Faut-il
Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Bretagne
rennes.archi.fr – ensab@rennes.archi.fr
44 boulevard de Chézy – CS 16427 – 35064 Rennes cedex
Tél : 02 99 29 68 00 – Fax : 02 99 30 42 49
@ENSABRETAGNE
subordonner l’architecture au programme ? Ou l’architecture doit-elle être autonome, et donc
adapter le programme au bâti ?
3. Comment préfigurons-nous le temps dans le bâti ? Quelle partie est permanente, quelle partie est
évolutive ?
4. Devrions-nous changer la commande et proposer que les projets deviennent un support
inamovible, fixe, permanent et que la partie évolutive soit développée par l’usager comme les
tentatives d’Alejandro Aravena avec son projet de la Quinta Monroy ? Ou faut-il maintenir un
projet à l’état 0 complet avec des marges de souplesse ?
5. Qu’est-ce que l’essence de l’architecture alors ? Nous avons la conviction que la réponse à ces
questionnements viendra par une juste alchimie entre pratique et recherche, entre un
questionnement apaisé des fondamentaux théoriques de la discipline et le savoir-faire pratique des
architectes, aménageurs, bâtisseurs.
En ce sens, nous avons organisé ce colloque avec comme ambition de pouvoir additionner le
savoir-faire pratique de ceux qui se confrontent à la réalité du projet, mais aussi, et d’égale mesure,
de ceux qui participent à la fabrication théorique de la discipline architecturale.
Le colloque sera organisé en trois temps. Un premier temps sera consacré à la prise de parole d’une
série de « guest speakers » invités à présenter une vision particulière, personnelle et théorique sur la
thématique proposée. Un deuxième temps donnera la parole à ceux qui auront répondu à l’appel à
communication lancé par le GRIEF et auront été sélectionnés par le comité scientifique. Et un
troisième temps, sous forme de table ronde, offrira une discussion ouverte avec d’autres
intervenants de l’acte de bâtir (architectes, promoteurs, aménageurs).

Tags: architecture, école, Rennes, ENSAB, Bretagne, évolutive, GRIEF, colloque and réversible

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Colloque Architecture évolutive/réversible - Introduction - 06.02.20

ENSA Bretagne (Vimeo) le 13/02/2020 à 12:23:00 - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

Architecture Evolutive /Réversible : formes et dispositifs
6 et 7 février 2020 à l’ENSAB

Colloque international « Architecture évolutive/réversible : formes et dispositifs »
GRIEF – ENSAB 6 -7 Février 2020
Problématique théorique du Colloque
La transition écologique et énergétique est (ou devrait être) une question sociétale centrale. Depuis
la révolution industrielle, le monde a été bâti à partir d’une vision économique et sociale de croissance infinie. Ce dogme partait d’une hypothèse erronée, qui était de croire (ou de se convaincre de croire) que les ressources seraient également infinies. Désormais, plusieurs acteurs
de la société prennent conscience que cette vision était fausse et invitent à réfléchir à une logique
d’optimisation des ressources, de moyens alternatifs de construire la ville, de réutilisation, de
bâtiments plus flexibles et adaptables.
Le colloque Architecture évolutive/réversible : formes et dispositifs s’inscrit dans cette réflexion.
Aujourd’hui, les usages changent, les modes de vie et de travail aussi. La permanence inhérente à
l’acte de bâtir ne peut pas (et ne doit pas à notre sens) suivre cette vitesse. Le patrimoine bâti ne
peut pas être traité comme un simple objet de consommation. Il mobilise trop d’énergie, trop de
ressources et trop de temps.
Concepteurs, aménageurs, pouvoirs publics, avons la responsabilité de réfléchir à la manière dont
nous voulons constituer un nouveau patrimoine architectural, un patrimoine qui doit pouvoir
perdurer et s’adapter dans le temps ; à la manière dont nous voulons réutiliser un bâtiment selon
d’autres usages.
Produire une architecture évolutive/réversible semble donc répondre à cette inquiétude.
Mais est-ce vraiment le cas ? Peut-être mais… cette réponse pose aussi plein d’autres
questionnements théoriques à la discipline architecturale, qui méritent d’être débattus au sein des
écoles d’architecture ainsi qu’avec le restant des acteurs de l’acte de bâtir.
Voici quelques-uns de ces questionnements :
1. Fabriquer l’architecture comme un « tout-réversible » dans lequel rien n’est fixé et dont le risque
principal est la fabrication d’une architecture sans ancrage, sans histoire. Quelle forme donner à
une architecture qui doit perdurer au-delà de son programme et de son usage actuel ? Comment
ancrer un bâtiment dans un site ?
2. Nous avons vu de multiples fois démolir des bâtiments parce que l’existant ne répondait pas au
programme souhaité. Faut-il créer une architecture à vocation pluri-programmatique ? Faut-il
Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Bretagne
rennes.archi.fr – ensab@rennes.archi.fr
44 boulevard de Chézy – CS 16427 – 35064 Rennes cedex
Tél : 02 99 29 68 00 – Fax : 02 99 30 42 49
@ENSABRETAGNE
subordonner l’architecture au programme ? Ou l’architecture doit-elle être autonome, et donc
adapter le programme au bâti ?
3. Comment préfigurons-nous le temps dans le bâti ? Quelle partie est permanente, quelle partie est
évolutive ?
4. Devrions-nous changer la commande et proposer que les projets deviennent un support
inamovible, fixe, permanent et que la partie évolutive soit développée par l’usager comme les
tentatives d’Alejandro Aravena avec son projet de la Quinta Monroy ? Ou faut-il maintenir un
projet à l’état 0 complet avec des marges de souplesse ?
5. Qu’est-ce que l’essence de l’architecture alors ? Nous avons la conviction que la réponse à ces
questionnements viendra par une juste alchimie entre pratique et recherche, entre un
questionnement apaisé des fondamentaux théoriques de la discipline et le savoir-faire pratique des
architectes, aménageurs, bâtisseurs.
En ce sens, nous avons organisé ce colloque avec comme ambition de pouvoir additionner le
savoir-faire pratique de ceux qui se confrontent à la réalité du projet, mais aussi, et d’égale mesure,
de ceux qui participent à la fabrication théorique de la discipline architecturale.
Le colloque sera organisé en trois temps. Un premier temps sera consacré à la prise de parole d’une
série de « guest speakers » invités à présenter une vision particulière, personnelle et théorique sur la
thématique proposée. Un deuxième temps donnera la parole à ceux qui auront répondu à l’appel à
communication lancé par le GRIEF et auront été sélectionnés par le comité scientifique. Et un
troisième temps, sous forme de table ronde, offrira une discussion ouverte avec d’autres
intervenants de l’acte de bâtir (architectes, promoteurs, aménageurs).

Tags: ENSAB, école, Bretagne, architecture, Rennes, GRIEF, évolutive, réversible and colloque