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GERPHAU - Groupe d'Etudes et de Re…

GROUPE D’ÉTUDES ET DE RECHERCHES PHILOSOPHIE, ARCHITECTURE, URBAIN &nbsp EA 7486 Voir les Non lu | Plus vieux en premier
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AVIS DE SOUTENANCE DE THèSE PAOLA FIGUEROA“TRANS-FORMER CALI AVEC LA SALSA COMME FORCE...

GERPHAU - Groupe d'Etudes et de Re… le 29/11/2018 à 22:57:00 - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

AVIS DE SOUTENANCE DE THèSE

PAOLA FIGUEROA


“TRANS-FORMER CALI AVEC LA SALSA COMME FORCE LATENTE. Vers une architecture du faire-avec.”


Le laboratoire Gerphau a le plaisir de vous annoncer la soutenance de thèse de Paola Figueroa, présentée en co-tutelle sous la direction de Chris YOUNÈS (Université Paris 8) et Stéphane BONZANI (ENSA Clermont-Ferrand).

La soutenance aura lieu le vendredi 7 décembre, à 14h30 à l'ENSA Paris La Villette, amphithéâtre 4.


résumé

La ville de Cali en Colombie abrite des imaginaires contrastés qui se télescopent. D’un côté, la ville populaire bénéficie d’une ambiance festive et décontractée qui esquisse l’image d’un Cali chaleureux et accueillant nourri par les échanges issus de la musique et la danse. En parallèle, un Cali déstabilisé par la ségrégation socio-économique se révèle par la division de son espace urbain et la sectorisation de ses rencontres. En effet, Cali s’est consolidée avec une multiplicité de contrastes : une urbanisation massive au cours du XXème siècle issue des migrations internes occasionnant des conflits socio-spatiaux, mais qui apportent en même temps la diversité culturelle qui accueille la musique des Caraïbes pour construire avec elle la culture musicale de la ville. Une musique étrangère devient alors le symbole de la culture populaire de la nouvelle ville. La Salsa s’installe à Cali construisant avec ses habitants un imaginaire qui encourage d’autres formes de relations sociales. Un temps d’interaction porté par la musique et la danse émerge et amorce un en-communéphémère, et pourtant puissant, qui revitalise la ville. Cette thèse présente l’étude de la ville de Cali comme un cas représentatif des ressources et des potentialités de la ville pratiquée, sans pour autant rentrer dans une confrontation entre le formelet l’informel, souvent abordée dans le cadre de l’étude des villes latino-américaines. L’approche de Cali d’après la Salsa, et son positionnement en tant que ressource de la ville, s’inscrit dans une réflexion permettant l’exploration d’une architecture du faire-avec qui s’ouvre vers le mouvant, l’éphémère, le latent. Un faire-avec moteur de régénération et de renouvellement qui propose des ouvertures et des pistes de réflexion sur une pratique architecturale motrice d’un faire-avec à chemins multiples.


Composition du jury : Chris YOUNÈS, Docteur et HDR en Philosophie, Professeur émérite à l'ENSA Paris-La-Villette (directrice). Stéphane BONZANI, Architecte, Docteur en Philosophie, Professeur à l'ENSA Clermont-Ferrand (co-directeur) Manuel BELLO-MARCANO, Docteur en Sciences Humaines et Sociales, Maître assistant à l'ENSASE Saint-Étienne Thierry PAQUOT, Philosophe, Professeur émérite à l'Institut d'Urbanisme de Paris (Université Paris-Est Créteil Val-de-Marne) Silvana SEGAPELI, Architecte, Maître assistant à l'ENSASE Saint-Étienne Alejandro ULLOA, Docteur en Communication et Culture, Professeur à l'École de Communication, Universidad del Valle, Cali - Colombie.

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AVIS DE SOUTENANCE DE THèSE CELINE BODART“ARCHITECTURE ET DÉCONSTRUCTION, REMISES EN JEU D'UNE...

GERPHAU - Groupe d'Etudes et de Re… le 29/11/2018 à 22:26:00 - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

AVIS DE SOUTENANCE DE THèSE

CELINE BODART


“ARCHITECTURE ET DÉCONSTRUCTION, REMISES EN JEU D'UNE RENCONTRE : raconter, traduire, hériter”


Le laboratoire Gerphau a le plaisir de vous annoncer la soutenance de thèse de Céline Bodart, présentée en co-tutelle sous la direction de Chris Younès (Université Paris 8) et Stéphane Dawans (Faculté d'architecture de l'Université de liège).

La soutenance aura lieu le samedi 8 décembre, à 10h30 à l'ENSA Paris La Villette, Amphi 11.


résumé


Cette thèse s'adresse à un domaine de recherche nommé “architecture et philosophie”. La spécificité de ce domaine s'inscrit dans la question d'une coordination possible entre ces deux disciplines. Afin de mieux comprendre ce à quoi tient ce “et”, nous proposons de revenir sur un épisode singulier de son histoire: la rencontre entre la déconstruction derridienne et la culture architecturale anglo-américaine de la seconde moitié du 20e siècle. Trois parties composent la restitution de cette recherche. Premièrement, il s'agit d'étudier comment se raconte cette rencontre depuis différentes situations d'énonciation (anglo-américaine et francophone), afin de mettre en avant comment des réceptions et appropriations culturelles variées conditionnent des poursuites théoriques spécifiques. D'un milieu à l'autre, entre les versions d'une même histoire, il y a de l'écart. L'objet principal de la thèse est alors d'investir l'écart entre ces versions par la mise en traduction de certaines traces de son histoire (Wigley 1993; Kipnis 1997). La seconde partie propose d'expérimenter comment traduire aujourd'hui en français ce qu'ont produit les Derridean years de l'architecture. Enfin, il s'agit de reconsidérer l'héritage de cette rencontre comme un problème à construire, en vue de remettre en jeu l'histoire longue et oscillante de l'hospitalité des discours de l'architecture. Cette thèse est une focale construite sur un épisode de l'histoire récente. En proposant d'en expérimenter de nouveaux modes d'énonciation, nous soutenons l'hypothèse que ces modes spécifiques permettent de transformer et ré-engager notre attention sur les conditions de rencontre entre architecture et philosophie.


Composition du jury :

Pr Stéphane BONZANI, ENSA Clermont-Ferrand.

Pr Stéphane DAWANS, Université de Liège.

Pr Hilde HEYNEN, Katholieke Universiteit Leuven.

Pr David VANDERBURGH, Université catholique de Louvain.

Pr Rudy STEINMETZ, Université de Liège.

Pr Chris YOUNES, ENSA Paris-La-Villette.

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IGOR GATELLI Chercheur associé Architecte diplômé de...

GERPHAU - Groupe d'Etudes et de Re… le 29/11/2018 à 21:57:00 - Favoriser ||  (Lu/Non lu)



IGOR GATELLI

Chercheur associé


Architecte diplômé de l'Université de São Paulo, docteur en Langue et Littérature Française Contemporaine de la Faculté de Philosophie, Lettres et Sciences Humaines de l'Université de São Paulo (Brésil). Igor Gatelli est actuellement enseignant-chercheur à l'Université MacKenzie de São Paulo.

Il étudie les liens entre la production architecturale et urbaine contemporaine et les philosophie de Deleuze, Derrida et Foucault. Il s'est spécialisé dans l'appréhension critique de l'architecture néerlandaise, en particulier, celle de Rem Koolhaas.


Publication

2017 - Édifier des parcs: le Parc de la Villette et l'avenir du passé. São Paulo, Arquitextos.

2017 - L'exercice antinomique du logement urbain, revue CÁLIBAN, (revue latino-américaine de psychanalyse).

2016 - Dérives épistémologiques et étymologiques autour des concepts d’hospitalité, de violence et de surveillance, in Solis Eleonora et Moraes Marcelo (sous la dir. de), Querências de Derrida : moradas da arquitetura e filosofia, vol : Políticas do Lugar [ politiques de l’endroit], Porto Alegre, UFRJ.

2013 - Arquitetura dos entre-lugares [Architecture des entre-lieux], SENAC.

2009 - Condensadores urbanos, academia de boxe sob o viaduto do Café [Condensateurs urbains, académie de boxe sous le Viaduc du Café], São Paulo, éd. Université Mackenzie .

Actions de recherche

2017-2018 - “Catastrophes infrastructurelles : d'autres esthétiques urbaines. Une étude sur la mutation de 4 infrastructures routières: Viaduc des Arts à Paris, High Line à New York, Viaduc Spittelau à Vienne et Elevado João Goulart à São Paulo”. (Université FAU-Mackenzie)

2013-2014 - “Edifier des Parcs - Emparquer la Ville : [re] penser de l'avenir et de la relation architecture et environnement dans la seconde moitié du XXe siècle de deux parcs publics”. (MSH Paris-Nord)

2010-2011 - “Territoires et temporalités”. (Université FAU-Mackenzie)

2009 - “Condensadores urbanos, academia de boxe sob o viaduto do Café” [Condensateurs urbains, académie de boxe sous le Viaduc du Café], São Paulo, MACKENZIE. Le projet a été présenté à la Biennale de Rotterdam 2009

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IGOR GATELLI CHERCHEUR ASSOCIÉ Architecte diplômé de l'Université de Sao Paulo, docteur en...

GERPHAU - Groupe d'Etudes et de Re… le 27/11/2018 à 22:16:00 - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

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IGOR GATELLI

CHERCHEUR ASSOCIÉ


Architecte diplômé de l'Université de Sao Paulo, docteur en Langue et Littérature Française Contemporaine de la Faculté de Philosophie, Lettres et Sciences Humaines de l'Université de Sao Paulo (Brésil).

Igor Gatelli est enseignant-chercheur à l'Université MacKenzie à Sao Paulo.

Il étudie les liens entre la production architecturale et urbaine contemporaine et les philosophie de Deleuze, Derrida et Foucault. Il s'est spécialisé dans l'appréhension critique de l'architecture néerlandaise, en particulier, celle de Rem Koolhaas.


Bibliographie


2017 - , after peer-review: “The Financial Crisis in Athens: An Empty House as Public Sculpture by Maria Eichhorn”, Kritische Berichte, Germany. (ISSN  0340-7403, (Peer reviewed journal article))

September 2018 “Architectural curation: creating spatial and temporal links between artworks in the gallery space”, Architectural Design research conference, Sydney University (Peer reviewed conference paper)

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PUBLICATION ARCHITECTURE DE L'EXISTENCE ÉTHIQUE, ESTHÉTIQUE, POLITIQUE Dans Art et existence,...

GERPHAU - Groupe d'Etudes et de Re… le 27/10/2018 à 14:28:00 - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

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PUBLICATION

ARCHITECTURE DE L'EXISTENCE


ÉTHIQUE, ESTHÉTIQUE, POLITIQUE

Dans Art et existence, Maldiney déclare : « Pour nous, habiter, c’est exister. » Le présent ouvrage tend à déplier, prolonger, articuler et épaissir ce postulat en entrelaçant architecture, ville, paysage, littérature et philosophie. Il reprend les lignes synergiques d’un travail de recherche de longue haleine mené dans une perspective écosophique. Une telle attitude explore un art d’exister dans la multiplicité, la singularité et l’ouverture, en manifestant le caractère critique par une réinterprétation des nouages des trajectoires du temps, de l’humanité et de son devenir. Insister sur ce qui est entre les choses et les êtres comme sur ce qui advient, régénérer, recycler, revivifier, économiser, diversifier, ménager, recréer, méditer…, autant d’écorythmes d’un autre type entre humain et non-humain, pour s’envisager au monde.



lien vers le site de l'éditeur :

http://www.editions-hermann.fr/5414-architectures-de-lexistence.html

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Publication

GERPHAU - Groupe d'Etudes et de Re… le 12/10/2018 à 15:11:00 - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

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PUBLICATION

SYNERGIES URBAINES


POUR UN MÉTABOLISME COLLECTIF DES VILLES

Nous avons le plaisir de vous annoncer la publication de l’ouvrage collectif réalisé sous la direction de Chris Younès et Roberto D’Arienzo aux éditions MétisPresses dans la collection vuesDensembleEssais.

Dernier volet d’un long parcours scientifique, cet ouvrage poursuit l’interrogation menée par le laboratoire Gerphau sur la conception et la réalisation d’artefacts humains dans une perspective écologique. En convoquant le concept de synergie, qu’il applique aux domaines de l’architecture, de la ville, du paysage et du projet, ce volume introduit à de nouvelles méthodologies, plus ouvertes, en mesure de prendre en compte les phénomènes de transformation, coévolution et adaptation continue qui parcourent le monde urbain contemporain. Le faire-avec, le collectif ou le local sont ainsi érigés au centre d’une écosophierégénératrice des milieux habités.



Synergies urbaines vient clore un triptyque constitué par Recycler l’urbain (MētisPresses, 2014) et Ressources urbaines latentes(MētisPresses, 2016). Les différentes contributions qui le composent se déclinent en trois axes de réflexion, invitant à créer de nouveaux concepts, à établir des croisements inédits entre disciplines, savoirs et pratiques, ainsi qu’à explorer de nouvelles possibilités d’invention.


Table des Matières :

Avant-propos | 7
Roberto D’Arienzo / Chris Younès

VISIONS

Synergies and architecture of milieus | 15
Chris Younès

L’appel du sensible. Expérience esthétique & care au sein des écosystèmes urbains | 23
Frédérique Peyrouzère

Synter: urban synergies, urban interactions | 39
Manuel Gausa

The return of the architecture of participation | 53
Sara Marini

L’improvisation vue comme trajectoire synergique. Un éclairage sur la fabrique alternative de la ville | 67
Lisa Levy / Olivier Soubeyran

Synergies et agencements synergiques urbains temporaires. Première approche des formes et figures émergentes d’un métabolisme collectif | 89
Luc Gwiazdzinski

NOUAGES

Symbioses et coévolutions | 125
Roberto D’Arienzo

Dynamiques synergétiques des métabolismes urbains | 141
Philippe Chiambaretta

Le vide actif | 157
Orfina Fatigato

Les synergies silencieuses. L’arbre d’en face | 169
Antoine Begel

Posturbain. Des synergies économiques, politiques, écologiques | 177
Pieter Versteegh

La complexité engendrée par les souhaits de durabilité réinterroge les méthodes du projet | 195
Philippe Clergeau

OUVERTURES

Villes productives et synergies | 207
Didier Rebois / Chris Younès

Synergies biorégionales: quelques enjeux conceptuels et architecturaux | 221
Mathias Rollot

Le dispositif intermilieux. Synergies in situ et trans situ | 237
Annarita Lapenna

Architecture-laboratoire. La synergie comme métaphore architecturale | 253
Marco Stathopoulos

Reversible mobilities and territories to improve urban synergies | 263
Bruna Vendemmia

Espace, expérimentation et conditions des synergies urbaines | 273
Marc Dumont

Auteurs | 293

Crédits | 299

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Publication

GERPHAU - Groupe d'Etudes et de Re… le 12/10/2018 à 15:11:00 - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

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PUBLICATION

SYNERGIES URBAINES


POUR UN MÉTABOLISME COLLECTIF DES VILLES

Nous avons le plaisir de vous annoncer la publication de l’ouvrage collectif réalisé sous la direction de Chris Younès et Roberto D’Arienzo aux éditions MétisPresses dans la collection vuesDensembleEssais.

Dernier volet d’un long parcours scientifique, cet ouvrage poursuit l’interrogation menée par le laboratoire Gerphau sur la conception et la réalisation d’artefacts humains dans une perspective écologique. En convoquant le concept de synergie, qu’il applique aux domaines de l’architecture, de la ville, du paysage et du projet, ce volume introduit à de nouvelles méthodologies, plus ouvertes, en mesure de prendre en compte les phénomènes de transformation, coévolution et adaptation continue qui parcourent le monde urbain contemporain. Le faire-avec, le collectif ou le local sont ainsi érigés au centre d’une écosophierégénératrice des milieux habités.



Synergies urbaines vient clore un triptyque constitué par Recycler l’urbain (MētisPresses, 2014) et Ressources urbaines latentes(MētisPresses, 2016). Les différentes contributions qui le composent se déclinent en trois axes de réflexion, invitant à créer de nouveaux concepts, à établir des croisements inédits entre disciplines, savoirs et pratiques, ainsi qu’à explorer de nouvelles possibilités d’invention.


Table des Matières :

Avant-propos | 7
Roberto D’Arienzo / Chris Younès

VISIONS

Synergies and architecture of milieus | 15
Chris Younès

L’appel du sensible. Expérience esthétique & care au sein des écosystèmes urbains | 23
Frédérique Peyrouzère

Synter: urban synergies, urban interactions | 39
Manuel Gausa

The return of the architecture of participation | 53
Sara Marini

L’improvisation vue comme trajectoire synergique. Un éclairage sur la fabrique alternative de la ville | 67
Lisa Levy / Olivier Soubeyran

Synergies et agencements synergiques urbains temporaires. Première approche des formes et figures émergentes d’un métabolisme collectif | 89
Luc Gwiazdzinski

NOUAGES

Symbioses et coévolutions | 125
Roberto D’Arienzo

Dynamiques synergétiques des métabolismes urbains | 141
Philippe Chiambaretta

Le vide actif | 157
Orfina Fatigato

Les synergies silencieuses. L’arbre d’en face | 169
Antoine Begel

Posturbain. Des synergies économiques, politiques, écologiques | 177
Pieter Versteegh

La complexité engendrée par les souhaits de durabilité réinterroge les méthodes du projet | 195
Philippe Clergeau

OUVERTURES

Villes productives et synergies | 207
Didier Rebois / Chris Younès

Synergies biorégionales: quelques enjeux conceptuels et architecturaux | 221
Mathias Rollot

Le dispositif intermilieux. Synergies in situ et trans situ | 237
Annarita Lapenna

Architecture-laboratoire. La synergie comme métaphore architecturale | 253
Marco Stathopoulos

Reversible mobilities and territories to improve urban synergies | 263
Bruna Vendemmia

Espace, expérimentation et conditions des synergies urbaines | 273
Marc Dumont

Auteurs | 293

Crédits | 299

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INFORMATION INSCRIPTION DPEA PROMOTION 2018/2019 Voici arrivée l’ouverture des inscription au...

GERPHAU - Groupe d'Etudes et de Re… le 01/07/2018 à 18:23:00 - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

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INFORMATION

INSCRIPTION DPEA


PROMOTION 2018/2019

Voici arrivée l’ouverture des inscription au DPEA ! En espérant vos candidatures nombreuses !

Au plaisir de vous retrouver l’année prochaine au laboratoire !


image


1ère session de candidature : du 4 juin au 2 juillet 2018

2ème session de candidature : du 3 au 17 septembre 2018

Modalités de candidature : http://dpearea.wordpress.com

contact : gerphau@gmail.com

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INSCRIPTION DPEA


PROMOTION 2018/2019

Voici arrivée l’ouverture des inscription au DPEA ! En espérant vos candidatures nombreuses !

Au plaisir de vous retrouver l’année prochaine au laboratoire !


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1ère session de candidature : du 4 juin au 2 juillet 2018

2ème session de candidature : du 3 au 17 septembre 2018

Modalités de candidature : http://dpearea.wordpress.com

contact : gerphau@gmail.com

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COLLOQUE L'ARCHAÏQUE ET SES POSSIBLES AUJOURD'HUI Cité de l'Architecture et du Patrimoine les 15...

GERPHAU - Groupe d'Etudes et de Re… le 21/05/2018 à 16:39:00 - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

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COLLOQUE

L'ARCHAÏQUE ET SES POSSIBLES AUJOURD'HUI


Cité de l'Architecture et du Patrimoine les 15 et 16 juin 2018

Nous avons le plaisir de vous annoncer la tenue du colloque L’archaïque et ses possibles aujourd’hui, qui aura lieu à la Cité de l’architecture et du patrimoine les 15 et 16 juin 2018.


Retrouvez le programme précis et réservez d'ores et déjà votre place en cliquant ici.


Transition, incertitudes et pratiques d’initialité


En même temps qu’elles fragilisent les territoires, les nouvelles conditions d’incertitude et de désorientation contemporaines voient conjointement l’émergence, peut-être la résurgence, de pratiques de recommencements, de reprises, de réinitialisations. Par-là nous pensons à un champ très large de démarches qui proposent de répondre à l’incertitude et à la complexité du monde contemporain par la reprise du geste de bâtir dans sa dimension archaïque. Ces pratiques d’initialité prennent des formes très diverses et s’expriment dans des milieux variés :

-  réactivation de figures d’installation archétypales (cabane, grotte, monolithes, etc.)

-  reprise du geste primitif du « construire » (logiques d’empilement, d’assemblages simples, d’excavation, etc.),

-  approche phénoménologique et redéfinition de l’architecture comme fabrication d’atmosphères, mettant entre parenthèses les conditions culturelles, au profit de l’expérience corporelle,

-  réinvestissement de la matière première (terre, pierre, bois…) et de sa mise en œuvre…

-  ressourcement par des nouages à la nature dans sa double dimension physique et symbolique (géographie, éléments, etc.).

Portées par de grandes figures de l’architecture contemporaine, comme Peter Zumthor ou Aires Matheus, par des professionnels ou des collectifs tournés vers l’empowerment d’habitants-constructeurs, comme Rural Studio, Francis Kéré ou l’Atelier d’Architecture Autogérée, ces pratiques partagent toutes, malgré les immenses différences qui les séparent, la confiance dans ces gestes archaïques pour redonner du sens, et cherchent moins leurs références dans la riche culture savante de l’architecture et de la ville que dans l’expérience originaire et anhistorique de l’installation humaine. Se replacer dans des conditions initiales, pari presque impossible dans un monde fortement marqué par l’anthropisation.

L’hypothèse qui est soutenue dans ce colloque est que ces stratégies, ou plutôt ces ruses de l’initialité, loin d’une régression, d’une approche rétrograde, en même temps qu’elles « font boussole » en proposant des actions simples, visent toutes à résister à des puissantes formes de déliances, de découpages, de dissociations qui fragilisent les milieux habités. Ces déliances, à l’œuvre tant dans les modes d’action (spécialisation des taches et des « experts », découpages administratifs, sectorisation des instances de gestion) que dans les modes d’intelligibilité des milieux (disciplines, sciences de la nature et sciences de la culture…), dont Edgar Morin a analysé les effets délétères, entrent en conflit avec les alliances et les nouages fondamentaux nécessaires à l’acte de bâtir et aux pratiques habitantes. Le geste archaïque, c’est-à-dire initial (arkhè), inaugural, viserait ainsi à se réapproprier ce moment privilégié, en-deçà des divisions et des partages, qu’ils passent entre les établissements humains et le substrat géographique, ou entre les diverses dimensions biologique, psychique, sociale, symbolique et culturelle de l’habitation. Se dessine ainsi une forme alternative, mais peut-être finalement primitive et essentielle, de l’intelligence territoriale, certes loin des smart cities, mais engageant une relation au monde plus créative et plus originaire.


L’archaïque aujourd’hui


La formule peut sembler paradoxale. L’archaïque n’appartient-il pas à une « époque » révolue ? Ne sommes-nous pas très loin de ces origines ? L’architecture, l’urbanisme, le paysagisme ont-ils encore quelque chose à voir avec ce qui apparaît au premier abord premier, primitif, brut ou pré-historique ? Et nos territoires ne sont-ils pas des palimpsestes chargés d’une histoire longue et complexe qui les éloignent infiniment des temps premiers ?

L’emploi du terme archaïque n’est pas neutre et nécessite d’opérer d’emblée une distinction conceptuelle cruciale. Pour la pensée historienne, l’archaïque est effectivement une période, une ère, un âge qui précède d’autres époques, classiques, modernes, post-modernes… L’arkhè dont le terme découle insiste en effet sur l’origine, le point de départ, le début. Selon cette conception, et dans une perspective progressiste, l’archaïque est ce qui nous ramène à l’ancestralité, et aux obscurités dont notre civilisation nous auraient débarrassé. L’archaïque n’est alors convoqué, dans le contexte contemporain, que pour désigner des inerties, des formes, comportements, modes de pensées rétrogrades, au mieux périmés et obsolètes, au pire dangereux. Selon l’ordre de la temporalité historique et les valeurs du progressisme, l’archaïque est ainsi ce dont nous nous éloignons inexorablement, origine lointaine à l’aune de laquelle nous mesurons notre évolution.

En philosophie, mais aussi dans le champ des sciences de la nature, de la génétique ou encore en psychanalyse, l’archaïque ne revêt pas le même sens. S’il s’agit bien par là de qualifier un état, une phase naissante ou commençante, celle-ci n’est pas rejetée dans le passé lointain ; au contraire elle opère encore et toujours. Cellules souches, inconscient, principes ont en commun cette qualité d’agir au cœur même de l’actualité. C’est même le propre de l’archaïque de perdurer et de résister au passage du temps, aux contingences du moment, du présent. Il s’agit donc d’une catégorie anhistorique, d’un commencement certes mais d’un commencement continué. Dans un sens, c’est son inactualité qui le rend paradoxalement actuel.


Un des enjeux théoriques du colloque consistera alors à mieux identifier les figures d’expression relevant de l’archaïque dans le champ de l’architecture contemporaine, mais aussi chercher les motifs plus ou moins conscients de ces résurgences.

Avec l’archaïque nous sommes d’emblée plongés dans une ambigüité : le retour de l’archaïque est-il une forme de conservatisme ou est-il au contraire une nouvelle célébration de l’invention ?