Leed

Se souvenir de moi

Raccourcis clavier

  • m marque l’élément sélectionné comme lu / non lu
  • l marque l’élément précédent comme non lu
  • s marque l’élément sélectionné comme favori / non favori
  • n élément suivant (sans l’ouvrir)
  • v ouvre l’URL de l’élément sélectionné
  • p élément précédent (sans l’ouvrir)
  • espace élément suivant (et l’ouvrir)
  • k élément précédent (et l’ouvrir)
  • o ou enter ouvrir l’élément sélectionné
  • j change le mode d'affichage de l'article (titre, réduit, complet)
  • h afficher/masquer le panneau d’aide

GERPHAU - Groupe d'Etudes et de Re…

GROUPE D’ÉTUDES ET DE RECHERCHES PHILOSOPHIE, ARCHITECTURE, URBAIN &nbsp EA 7486 Voir les Non lu | Plus vieux en premier
ˆ

INFORMATION INSCRIPTION DPEA PROMOTION 2018/2019 Voici arrivée l’ouverture des inscription au...

GERPHAU - Groupe d'Etudes et de Re… le 01/07/2018 à 18:23:00 - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

image

INFORMATION

INSCRIPTION DPEA


PROMOTION 2018/2019

Voici arrivée l’ouverture des inscription au DPEA ! En espérant vos candidatures nombreuses !

Au plaisir de vous retrouver l’année prochaine au laboratoire !


image


1ère session de candidature : du 4 juin au 2 juillet 2018

2ème session de candidature : du 3 au 17 septembre 2018

Modalités de candidature : http://dpearea.wordpress.com

contact : gerphau@gmail.com

ˆ

COLLOQUE L'ARCHAÏQUE ET SES POSSIBLES AUJOURD'HUI Cité de l'Architecture et du Patrimoine les 15...

GERPHAU - Groupe d'Etudes et de Re… le 21/05/2018 à 16:39:00 - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

image

COLLOQUE

L'ARCHAÏQUE ET SES POSSIBLES AUJOURD'HUI


Cité de l'Architecture et du Patrimoine les 15 et 16 juin 2018

Nous avons le plaisir de vous annoncer la tenue du colloque L’archaïque et ses possibles aujourd’hui, qui aura lieu à la Cité de l’architecture et du patrimoine les 15 et 16 juin 2018.


Retrouvez le programme précis et réservez d'ores et déjà votre place en cliquant ici.


Transition, incertitudes et pratiques d’initialité


En même temps qu’elles fragilisent les territoires, les nouvelles conditions d’incertitude et de désorientation contemporaines voient conjointement l’émergence, peut-être la résurgence, de pratiques de recommencements, de reprises, de réinitialisations. Par-là nous pensons à un champ très large de démarches qui proposent de répondre à l’incertitude et à la complexité du monde contemporain par la reprise du geste de bâtir dans sa dimension archaïque. Ces pratiques d’initialité prennent des formes très diverses et s’expriment dans des milieux variés :

-  réactivation de figures d’installation archétypales (cabane, grotte, monolithes, etc.)

-  reprise du geste primitif du « construire » (logiques d’empilement, d’assemblages simples, d’excavation, etc.),

-  approche phénoménologique et redéfinition de l’architecture comme fabrication d’atmosphères, mettant entre parenthèses les conditions culturelles, au profit de l’expérience corporelle,

-  réinvestissement de la matière première (terre, pierre, bois…) et de sa mise en œuvre…

-  ressourcement par des nouages à la nature dans sa double dimension physique et symbolique (géographie, éléments, etc.).

Portées par de grandes figures de l’architecture contemporaine, comme Peter Zumthor ou Aires Matheus, par des professionnels ou des collectifs tournés vers l’empowerment d’habitants-constructeurs, comme Rural Studio, Francis Kéré ou l’Atelier d’Architecture Autogérée, ces pratiques partagent toutes, malgré les immenses différences qui les séparent, la confiance dans ces gestes archaïques pour redonner du sens, et cherchent moins leurs références dans la riche culture savante de l’architecture et de la ville que dans l’expérience originaire et anhistorique de l’installation humaine. Se replacer dans des conditions initiales, pari presque impossible dans un monde fortement marqué par l’anthropisation.

L’hypothèse qui est soutenue dans ce colloque est que ces stratégies, ou plutôt ces ruses de l’initialité, loin d’une régression, d’une approche rétrograde, en même temps qu’elles « font boussole » en proposant des actions simples, visent toutes à résister à des puissantes formes de déliances, de découpages, de dissociations qui fragilisent les milieux habités. Ces déliances, à l’œuvre tant dans les modes d’action (spécialisation des taches et des « experts », découpages administratifs, sectorisation des instances de gestion) que dans les modes d’intelligibilité des milieux (disciplines, sciences de la nature et sciences de la culture…), dont Edgar Morin a analysé les effets délétères, entrent en conflit avec les alliances et les nouages fondamentaux nécessaires à l’acte de bâtir et aux pratiques habitantes. Le geste archaïque, c’est-à-dire initial (arkhè), inaugural, viserait ainsi à se réapproprier ce moment privilégié, en-deçà des divisions et des partages, qu’ils passent entre les établissements humains et le substrat géographique, ou entre les diverses dimensions biologique, psychique, sociale, symbolique et culturelle de l’habitation. Se dessine ainsi une forme alternative, mais peut-être finalement primitive et essentielle, de l’intelligence territoriale, certes loin des smart cities, mais engageant une relation au monde plus créative et plus originaire.


L’archaïque aujourd’hui


La formule peut sembler paradoxale. L’archaïque n’appartient-il pas à une « époque » révolue ? Ne sommes-nous pas très loin de ces origines ? L’architecture, l’urbanisme, le paysagisme ont-ils encore quelque chose à voir avec ce qui apparaît au premier abord premier, primitif, brut ou pré-historique ? Et nos territoires ne sont-ils pas des palimpsestes chargés d’une histoire longue et complexe qui les éloignent infiniment des temps premiers ?

L’emploi du terme archaïque n’est pas neutre et nécessite d’opérer d’emblée une distinction conceptuelle cruciale. Pour la pensée historienne, l’archaïque est effectivement une période, une ère, un âge qui précède d’autres époques, classiques, modernes, post-modernes… L’arkhè dont le terme découle insiste en effet sur l’origine, le point de départ, le début. Selon cette conception, et dans une perspective progressiste, l’archaïque est ce qui nous ramène à l’ancestralité, et aux obscurités dont notre civilisation nous auraient débarrassé. L’archaïque n’est alors convoqué, dans le contexte contemporain, que pour désigner des inerties, des formes, comportements, modes de pensées rétrogrades, au mieux périmés et obsolètes, au pire dangereux. Selon l’ordre de la temporalité historique et les valeurs du progressisme, l’archaïque est ainsi ce dont nous nous éloignons inexorablement, origine lointaine à l’aune de laquelle nous mesurons notre évolution.

En philosophie, mais aussi dans le champ des sciences de la nature, de la génétique ou encore en psychanalyse, l’archaïque ne revêt pas le même sens. S’il s’agit bien par là de qualifier un état, une phase naissante ou commençante, celle-ci n’est pas rejetée dans le passé lointain ; au contraire elle opère encore et toujours. Cellules souches, inconscient, principes ont en commun cette qualité d’agir au cœur même de l’actualité. C’est même le propre de l’archaïque de perdurer et de résister au passage du temps, aux contingences du moment, du présent. Il s’agit donc d’une catégorie anhistorique, d’un commencement certes mais d’un commencement continué. Dans un sens, c’est son inactualité qui le rend paradoxalement actuel.


Un des enjeux théoriques du colloque consistera alors à mieux identifier les figures d’expression relevant de l’archaïque dans le champ de l’architecture contemporaine, mais aussi chercher les motifs plus ou moins conscients de ces résurgences.

Avec l’archaïque nous sommes d’emblée plongés dans une ambigüité : le retour de l’archaïque est-il une forme de conservatisme ou est-il au contraire une nouvelle célébration de l’invention ?

ˆ

CONFÉRENCE VERS UNE PHILOSOPHIE DE L'ARCHITECTURE : FORMES, FONCTIONS, SIGNIFICATIONS MICKAËL...

GERPHAU - Groupe d'Etudes et de Re… le 14/05/2018 à 13:14:00 - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

image

CONFÉRENCE

VERS UNE PHILOSOPHIE DE L'ARCHITECTURE : FORMES, FONCTIONS, SIGNIFICATIONS


MICKAËL LABBÉ

Le laboratoire a le plaisir de vous annoncer la conférence que donnera Mickaël Labbé

Elle aura lieu vendredi prochain matin, le 18 mai à 9 h 30, dans le cadre du DPEA recherche en architecture du laboratoire GERPHAU.Cette conférence est en lien avec la parution de son ouvrage ;
Philosophie de l’architecture : Formes, fonctions, significations, éditions VRIN, textes clés, 2017



Mickaël Labbé est maître de conférences en esthétique et philosophie de l’art, Responsable du suivi éditorial des Cahiers philosophiques de Strasbourg,
Membre du « Centre de recherches en philosophie allemande et contemporaine » (CREPHAC), Membre associé du Centre Victor Basch (Université Paris-IV)
il est aussi Vice-Président de l’IGAP (Internationale Gesellschaft für Architektur und Philosophie / Société internationale pour l’Architecture et la Philosophie). http://www.archiphil.org/index.php/fr/

ˆ

COMMUNICATION DÉFENSE D’ENTRER !L’ARCHITECTE COMME MÉDIATEUR GUILLAUME RANGHEARD - JOURNÉE...

GERPHAU - Groupe d'Etudes et de Re… le 04/05/2018 à 12:41:00 - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

image

COMMUNICATION

DÉFENSE D’ENTRER !L’ARCHITECTE COMME MÉDIATEUR


GUILLAUME RANGHEARD - JOURNÉE DOCTORALE DE L'ED31

Bonjour à toutes et à tous,

Nous avons le plaisir de vous annoncer l’intervention de Guillaume Rangheard, doctorant au laboratoire, aux journées doctorales de l’école doctorale ED31 “Pratiques et théories du sens” et qui aura pour thème « Passage(s) et transgression(s) »

Cette intervention aura lieu le mardi 15 mai à l’université Paris 8 dans la salle 106 du bâtiment B1 - Entrée Libre



DÉFENSE D’ENTRER !


L’ARCHITECTE COMME MÉDIATEUR


Dans une démarche qui croise architecture, philosophie et histoire des imaginaires et s’inscrit dans un temps long allant de Vitruve à Le Corbusier, notre thèse en cours a pour départ l’idée que, dans les récits des origines de l’architecture, l’abri fut tenu pour le mobile initial du construire. De là, nous tentons de cerner l’altérité – réelle ou imaginée – dont l’abri prémunit, et de répondre à la question : de qu(o)i l’abri abrite-t-il, et comment ?

Or, si l’abri commence avec la paroi, mur ou toit qui défend des éléments et d’autrui, on observera avec B. Goetz qu’il n’y a pas d’habitation sans passages, pas d’édifice réellement habitable sans por(t)es. Ainsi la maison est-elle, plus qu’un arrangement de parois, le lieu d’un battement entre des allées et des venues, un système de mouvement liant des espaces à topologie variable. Et dès lors, le construire ne peut-il être conçu comme l’acte par lequel on régule la porosité du monde ? Du reste, un édifice a toujours un destinataire. Tout construire est un construire-pour, impliquant un construire-contre. Mais cette vision dialectique de la maison comme contre-univers se révèle dans les faits unilatérale, sinon solipsiste. L’habitant légitime y est presque toujours l’objet des plus longs développements, et le passage souvent pensé comme celui des semblables, de ceux de [la] tribu. L’Autre, en particulier s’il est a-gressif, trans-gressif, est laissé en marge – des maisons et des discours.

L’architecture semble être un champ privilégié pour penser le passage dans son rapport à la transgression, et de même semble à son tour pensable à partir de cette notion. Passage et transgression n’y sont-ils pas coextensifs, du fait que trangresser y consiste à aller où on ne doit pas aller ? L’architecte, fabricant de porosité(s), ne produit-il pas de fait les conditions matérielles de rapports de forces ? De ce point de vue, dans quelle mesure pourrait-il être pensé comme un médiateur ?

Nous tenterons de répondre à ces questions en trois temps. D’abord à partir de Trophonios, architecte évoqué dans l’Hymne à Apollon et par Pausanias. Demi-dieu et bâtisseur de temples, il fut puni par Gaïa – pour cambriolage. Postulé comme archétype, effecteur puis transgresseur des normes, il nous permettra de formuler les enjeux d’un construire pensé comme médiation. Nous évoquerons ensuite l’architecte et cambrioleur G. L. Leslie, écho historique de Trophonios et figure-limite qui, par le mésusage [de] sa formation professionnelle, se constitua en menace contre le contrat social urbain. Nous proposerons enfin une étude de cas, avec une traversée critique du MuCEM, édifice poreux et rusé s’inscrivant dans un double dialogue, à la fois symbolique – par sa proximité avec un édifice clos, défensif – et concret – par l’entremêlement qui s’y opère entre musée et promenade publique.

ˆ

MAËLLE TESSIER CHERCHEUSE Maëlle Tessier est architecte DPLG, Docteur en histoire de...

GERPHAU - Groupe d'Etudes et de Re… le 16/04/2018 à 06:00:00 - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

image

MAËLLE TESSIER

CHERCHEUSE


Maëlle Tessier est architecte DPLG, Docteur en histoire de l’architecture contemporaine, Enseignante titulaire à l’Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Nantes dans le champ Théorie et Pratique de la Conception Architecturale et cogérante de l’agence tact architectes

Le doctorat de Maëlle Tessier, soutenu en 2012, s’intitulait « Architecture et Phénoménologie : Résonances_ Tournant idéologique des années 1950 et perspectives contemporaines ». L’agence d’architectes dans laquelle elle est  associée y fait en quelque sorte écho : la référence étymologique au tact, au toucher, apporte une ambiguïté qui résonne avec nos perceptions du monde, multiples, complexes, diverses, changeantes… le toucher est le seul de nos cinq sens qui implique une réciprocité: je peux voir sans être vu, mais je ne peux toucher sans être touché…

Cet atelier a pour ambition la confrontation du savoir-faire et du penser le faire au travers de l’urbanisme, l’architecture, l’art et le paysage, assumant une démarche qui trouve son point de départ dans l’observation de la complexité du réel, se situant à mi-chemin entre ordre et désordre à l’image de l’urbain contemporain qui se construit à la fois à partir d’actes spontanés et réfléchis.

Son activité de recherche mobilise les connaissances acquises par la pratique du projet et par l’expérimentation concrète de la question opérationnelle, tout en les croisant à des appuis théoriques et conceptuels solides,  l’influence de la phénoménologie sur la pensée spatiale en est  un des axes réflexifs fondamentaux.

Plus spécifiquement, elle est engagée dans une thématique de recherche autour de « La représentation du réel comme base du savoir épistémologique de l’architecte »


image

Projet de recherche


Bibliographie


TESSIER M,(dir), Apprendre de(puis) l’ailleurs, La Guinée de Conakry à Samaya, Ensa Nantes, 2017

TESSIER M., Architecture et phénoménologie : Résonances – Tournant idéologique des années 1950 et perspectives contemporaines, Thèse de doctorat, Paris 1 Panthéon- Sorbonne, ANRT, 2012

TESSIER M., Article De l’engagement au quotidien, in « Les mondes de l’architecture» , Revue Lieux Communs n°17, Laboratoire LAUA - ENSA Nantes septembre 2014

TESSIER M., Article La Contemporanéité du concept de as found, in «Comment L’histoire nous traverse» , Revue Lieux Communs n°17, Laboratoire LAUA - ENSA Nantes septembre 2012

TESSIER M, Résonance de l’abstraction artistique dans l’architecture: Le Suprématisme et le Constructivisme russe comme points de départ à l’étude des problématiques communes du Minimal Art et d’une architecture contemporaine perceptive, Mémoire de DEA,

TESSIER M, ROLLAND M., DIDIER M.(dir), Territoires traversés, Paysages Inventés – une anthologie – 2014-2015-2016, ENSA Nantes

ˆ

EquipeChercheursXavier BONNAUD Stéphane BONZANI Julie CATTANT Roberto D’ARIENZOÉric DANIEL-LACOMBE ...

GERPHAU - Groupe d'Etudes et de Re… le 27/03/2018 à 14:55:00 - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

Equipe

Chercheurs


Doctorants


Thèses soutenues

2017

2016

  • Mathias ROLLOT
  • Marco STATHOPOULOS

2015

2014

  • Ana-Alice FINICHIU
  • Julie MOREL

2012

  • Theodora MANOLA

2011

  • Christian LECLERC

2010

  • Elodie NOURRIGAT


Chercheurs Associés

ˆ

PUBLICATION AU TOURNANT DE L'EXPÉRIENCE INTERROGER CE QUI SE CONSTRUIT, PARTAGER CE QUI NOUS...

GERPHAU - Groupe d'Etudes et de Re… le 27/03/2018 à 14:49:00 - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

image

PUBLICATION

AU TOURNANT DE L'EXPÉRIENCE


INTERROGER CE QUI SE CONSTRUIT, PARTAGER CE QUI NOUS ARRIVE

Nous avons le plaisir de vous présenter la publication sous la direction de Céline Bodart et Chris Younès des actes du colloque “Au tournant de l’expérience” organisé en mars 2016 au sein du laboratoire GERPHAU.



En mars 2015, la laboratoire Gerphau inaugurait un cycle de rencontres « architecture et philosophie », imaginé et conçu en partenariat avec La Cité de l'architecture et du patrimoine de Paris.

L'objectif de ces rencontres est d'engager de nouvelles formes d'échanges entre pratiques et discours, de l'architecture et de la philosophie. Si la trame de cette double conjonction anime chacune de ces rencontres, c'est qu'il est question pour nous de ne jamais la prendre pour acquise, mais de toujours en explorer et (re)découvrir les possibles, d'en éprouver et questionner les limites, d'y maintenir l'ouverture vers et pour d'autres conjonctions à venir.

La première rencontre de ce cycle a eu lieu les 19 et 20 mars 2015, et était intitulée Encore l'architecture – encore la philosophie.L'enjeu de ce colloque était de remonter le cours de nos fabriques d'idées sous la thématique des récits en préfixes : quand il s'agit de trans-, re-, co-, alter-architectures ou de bio-, géo-, éco-sophies, comment ces successions de préfixes questionnent-elles le sens de nos pratiques ? Quels sont ces événements qui ont orienté, ré-orienté, parfois dés-orienté nos discours ? À la suite de cette première rencontre, nous avons souhaité lever le constat d'une architecture arrivée au tournant de l'expérience. S'être re-raconté l'histoire récente de nos disciplines nous a permis de tourner la page des déclinaisons de la modernité pour à présent écrire d'autres histoires à venir, produire de nouveaux récits pour faire face à ce qui nous arrive. C'est alors à travers le prisme de l'expérience architecturale que nous avons souhaité prolonger les croisement possibles entre architecture et philosophie, donnant lieu à un second colloque : Au tournant de l'expérience : interroger ce qui se construit, partager ce qui nous arrive, organisé les 11 et 12 mars 2016.


Le présent ouvrage fait suite à cette seconde rencontre, rassemblant certains travaux présentés par ses différent.e.s participant.e.s, et auxquels se mêlent d'autres textes inédits venant prolonger et enrichir les échanges qui y ont eu lieu.


Avec les contributions de Guy Amsellem, l'agence ateliergeorges (par Mathieu Delorme), l'agence Base (par Franck Poirier et Alexandra Arenès), Antoine Begel, Céline Bodart, Xavier Bonnaud, Stéphane Bonzani, Martine Bouchier, Aysegul Cankat, la coopérative Cuesta (par Agathe Ottavi et Alexandra Cohen), Didier Debaise, l'agence Fabriques Architectures-Paysages (par Pierre Janin), Catherine Grout et Micheline Lelièvre, François Guery,François Jullien, Bruno Latour, David Marcillon, Jim Njoo, Daniel Payot, Frédérique Peyrouzère, Philippe Rahm, Emmanuelle Roberties, Matthias Rollot, l'agence Claire Schorter (par Claire Schorter), Antonella Tufano, Chris Younès.


Lien vers le site de l'éditeur.

Les références de cet ouvrage :


Céline Bodart et Chris Younès (éds), Au tournant de l'expérience, Interroger ce qui se construit, partager ce qui nous arrive, Editions Hermann, février 2018

ISBN : 9782705695705 2018

ˆ

PUBLICATION LINKING TERRITORIES, Rurality, Landscape and Urban...

GERPHAU - Groupe d'Etudes et de Re… le 14/03/2018 à 12:02:00 - Favoriser ||  (Lu/Non lu)



PUBLICATION

LINKING TERRITORIES, Rurality, Landscape and Urban Border


Edited by Antonella Bruzzese and Annarita Lapenna

Nous avons le plaisir de vous annoncer une nouvelle publication en ligne fruit de la collaboration entre Annarita Lapenna et Antonella Bruzzese. 


Pour le consulter en ligne ça se passe ici

Suivez ce lien pour télécharger l'ouvrage.

N'hésitez pas à partager cette information autour de vous !


Références de la publication :


Bruzzese Antonella, Lapenna Annarita (éds)
LINKING TERRITORIES. Rurality, Landscape and Urban borders,
Planum Publisher, Roma-Milano, 2017

ISBN 9788899237103  

ˆ

BILLET D'ACTUALITÉ GERPHAU ÉQUIPE D'ACCUEIL Le laboratoire fait peau neuve Chers collègues...

GERPHAU - Groupe d'Etudes et de Re… le 21/02/2018 à 15:46:00 - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

image

BILLET D'ACTUALITÉ

GERPHAU ÉQUIPE D'ACCUEIL

Le laboratoire fait peau neuve


Chers collègues enseignants et architectes, chers doctorants, étudiants et anciens étudiants, chers amis.

Depuis le début de l’année 2018, le GERPHAU est accrédité comme équipe d’Accueil de l’École Nationale Supérieure d’Architecture de Paris la Villette, (EA 7486).


Ce nouveau cadre institutionnel va nous permettre d’approfondir plus librement nos recherches en architecture, dans la diversité de leurs formats, tout en poursuivant et intensifiant les liens féconds engagés depuis plusieurs décennies avec la philosophie.



Ce sera ainsi l’occasion de prospecter de nouveaux territoires, d’engager de nouveaux partenariats, d’ouvrir de nouveaux chantiers de recherche, comme de continuer à oeuvrer avec vigilance dans une époque où il convient d’être clairvoyants, solidaires et engagés.


À cette occasion, nous avons refondé notre site internet. Bien qu’il soit encore en rodage, nous espérons qu’il répondra à vos demandes d’information, vous livrant des contenus plus complets et plus conviviaux.


Merci encore à tous pour l’intérêt que vous portez à nos travaux, et au plaisir de prochaines rencontres, de futurs échanges,


Bien cordialement,

Xavier Bonnaud

ˆ

Appel à CommunicationL’archaïque et ses possibles aujourd’huiCe colloque, organisé par le RST PhilAU...

GERPHAU - Groupe d'Etudes et de Re… le 15/01/2018 à 13:26:00 - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

image

Appel à Communication

L’archaïque et ses possibles aujourd’hui


Ce colloque, organisé par le RST PhilAU et par le GERPHAU, vise à explorer l’émergence, peut-être la résurgence, de pratiques de recommencements, de reprises, de réinitialisations dans le champ de l’architecture, de l’urbanisme, du paysage. Ces pratiques partagent toutes, malgré les immenses différences qui les séparent, la confiance dans ces gestes archaïques pour redonner du sens, et cherchent moins leurs références dans la riche culture savante de l’architecture et de la ville que dans l’expérience originaire et anhistorique de l’installation humaine. Comment penser ces figures émergentes, comment en dresser une cartographie ? Un des enjeux théoriques du colloque consistera alors à mieux identifier les figures d’expression relevant de l’archaïque dans le champ de l’architecture contemporaine, mais aussi chercher les motifs plus ou moins conscients de ces résurgences.



Afin de nourrir ce débat, de cartographier ces pratiques d’initialité et de déployer les diverses significations qu’elles impliquent, nous proposons une rencontre à la Cité de l’architecture, croisant architecture et philosophie. Cet appel à communication est lancé : · aux architectes urbanistes paysagistes, pour qui cette notion est active et qui souhaiteraient présenter et partager leurs interrogations, · aux enseignants et chercheurs dont les enseignements et/ou les recherches croisent ces pratiques d’initialité, · aux philosophes qui voient dans l’architecture une occasion d’approfondir des réflexions autour de ce concept et de son actualité. Les propositions de communication, ne devant pas excéder 300 mots, en français ou en anglais, sont à adresser avant le 31 janvier 2018 à l’adresse mail : gerphau@gmail.com L’annonce des sélections par le comité scientifique aura lieu aux alentours du 20 février 2018. En cas de sélection de l’abstract, le comité d’organisation tiendra l’intervenant informé du dispositif proposé pour sa présentation. Le colloque se déroulera dans l’auditorium de la Cité de l’Architecture et du Patrimoine. La participation au colloque est gratuite et les inscriptions (obligatoires) se feront en ligne via le site internet de la Cité de l’Architecture et du Patrimoine. Pour toute information complémentaire, n’hésitez pas à nous contacter à gerphau@gmail.com.

CONSEIL SCIENTIFIQUE

Xavier BONNAUD, Stéphane BONZANI, Marie-Hélène CONTAL, Philippe MADEC, David MARCILLON, Daniel PAYOT, David VANDERBURGH, Chris YOUNES

COMITÉ D’ORGANISATION.

Xavier BONNAUD, Stéphane BONZANI, Dimitri SZUTER, Chris YOUNÈS

Télécharger l’Appel à Contributions

Download Call for Papers