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GERPHAU - Groupe d'Etudes et de Recherche Philosophie, Architecture, Urbain - EA 7486

GROUPE D’ÉTUDES ET DE RECHERCHES PHILOSOPHIE, ARCHITECTURE, URBAIN &nbsp EA 7486 Voir les Non lu | Plus vieux en premier
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EquipeChercheursXavier BONNAUD Stéphane BONZANI Julie CATTANT Roberto D’ARIENZOÉric DANIEL-LACOMBE ...

GERPHAU - Groupe d'Etudes et de Recherche Philosophie, Architecture, Urbain - EA 7486 le 27/03/2018 à 14:55:00 - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

Equipe

Chercheurs


Doctorants


Thèses soutenues

2017

2016

  • Mathias ROLLOT
  • Marco STATHOPOULOS

2015

2014

  • Ana-Alice FINICHIU
  • Julie MOREL

2012

  • Theodora MANOLA

2011

  • Christian LECLERC

2010

  • Elodie NOURRIGAT


Chercheurs Associés

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PUBLICATION AU TOURNANT DE L'EXPÉRIENCE INTERROGER CE QUI SE CONSTRUIT, PARTAGER CE QUI NOUS...

GERPHAU - Groupe d'Etudes et de Recherche Philosophie, Architecture, Urbain - EA 7486 le 27/03/2018 à 14:49:00 - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

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PUBLICATION

AU TOURNANT DE L'EXPÉRIENCE


INTERROGER CE QUI SE CONSTRUIT, PARTAGER CE QUI NOUS ARRIVE

Nous avons le plaisir de vous présenter la publication sous la direction de Céline Bodart et Chris Younès des actes du colloque “Au tournant de l’expérience” organisé en mars 2016 au sein du laboratoire GERPHAU.



En mars 2015, la laboratoire Gerphau inaugurait un cycle de rencontres « architecture et philosophie », imaginé et conçu en partenariat avec La Cité de l'architecture et du patrimoine de Paris.

L'objectif de ces rencontres est d'engager de nouvelles formes d'échanges entre pratiques et discours, de l'architecture et de la philosophie. Si la trame de cette double conjonction anime chacune de ces rencontres, c'est qu'il est question pour nous de ne jamais la prendre pour acquise, mais de toujours en explorer et (re)découvrir les possibles, d'en éprouver et questionner les limites, d'y maintenir l'ouverture vers et pour d'autres conjonctions à venir.

La première rencontre de ce cycle a eu lieu les 19 et 20 mars 2015, et était intitulée Encore l'architecture – encore la philosophie.L'enjeu de ce colloque était de remonter le cours de nos fabriques d'idées sous la thématique des récits en préfixes : quand il s'agit de trans-, re-, co-, alter-architectures ou de bio-, géo-, éco-sophies, comment ces successions de préfixes questionnent-elles le sens de nos pratiques ? Quels sont ces événements qui ont orienté, ré-orienté, parfois dés-orienté nos discours ? À la suite de cette première rencontre, nous avons souhaité lever le constat d'une architecture arrivée au tournant de l'expérience. S'être re-raconté l'histoire récente de nos disciplines nous a permis de tourner la page des déclinaisons de la modernité pour à présent écrire d'autres histoires à venir, produire de nouveaux récits pour faire face à ce qui nous arrive. C'est alors à travers le prisme de l'expérience architecturale que nous avons souhaité prolonger les croisement possibles entre architecture et philosophie, donnant lieu à un second colloque : Au tournant de l'expérience : interroger ce qui se construit, partager ce qui nous arrive, organisé les 11 et 12 mars 2016.


Le présent ouvrage fait suite à cette seconde rencontre, rassemblant certains travaux présentés par ses différent.e.s participant.e.s, et auxquels se mêlent d'autres textes inédits venant prolonger et enrichir les échanges qui y ont eu lieu.


Avec les contributions de Guy Amsellem, l'agence ateliergeorges (par Mathieu Delorme), l'agence Base (par Franck Poirier et Alexandra Arenès), Antoine Begel, Céline Bodart, Xavier Bonnaud, Stéphane Bonzani, Martine Bouchier, Aysegul Cankat, la coopérative Cuesta (par Agathe Ottavi et Alexandra Cohen), Didier Debaise, l'agence Fabriques Architectures-Paysages (par Pierre Janin), Catherine Grout et Micheline Lelièvre, François Guery,François Jullien, Bruno Latour, David Marcillon, Jim Njoo, Daniel Payot, Frédérique Peyrouzère, Philippe Rahm, Emmanuelle Roberties, Matthias Rollot, l'agence Claire Schorter (par Claire Schorter), Antonella Tufano, Chris Younès.


Lien vers le site de l'éditeur.

Les références de cet ouvrage :


Céline Bodart et Chris Younès (éds), Au tournant de l'expérience, Interroger ce qui se construit, partager ce qui nous arrive, Editions Hermann, février 2018

ISBN : 9782705695705 2018

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PUBLICATION LINKING TERRITORIES, Rurality, Landscape and Urban...

GERPHAU - Groupe d'Etudes et de Recherche Philosophie, Architecture, Urbain - EA 7486 le 14/03/2018 à 12:02:00 - Favoriser ||  (Lu/Non lu)



PUBLICATION

LINKING TERRITORIES, Rurality, Landscape and Urban Border


Edited by Antonella Bruzzese and Annarita Lapenna

Nous avons le plaisir de vous annoncer une nouvelle publication en ligne fruit de la collaboration entre Annarita Lapenna et Antonella Bruzzese. 


Pour le consulter en ligne ça se passe ici

Suivez ce lien pour télécharger l'ouvrage.

N'hésitez pas à partager cette information autour de vous !


Références de la publication :


Bruzzese Antonella, Lapenna Annarita (éds)
LINKING TERRITORIES. Rurality, Landscape and Urban borders,
Planum Publisher, Roma-Milano, 2017

ISBN 9788899237103  

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BILLET D'ACTUALITÉ GERPHAU ÉQUIPE D'ACCUEIL Le laboratoire fait peau neuve Chers collègues...

GERPHAU - Groupe d'Etudes et de Recherche Philosophie, Architecture, Urbain - EA 7486 le 21/02/2018 à 15:46:00 - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

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BILLET D'ACTUALITÉ

GERPHAU ÉQUIPE D'ACCUEIL

Le laboratoire fait peau neuve


Chers collègues enseignants et architectes, chers doctorants, étudiants et anciens étudiants, chers amis.

Depuis le début de l’année 2018, le GERPHAU est accrédité comme équipe d’Accueil de l’École Nationale Supérieure d’Architecture de Paris la Villette, (EA 7486).


Ce nouveau cadre institutionnel va nous permettre d’approfondir plus librement nos recherches en architecture, dans la diversité de leurs formats, tout en poursuivant et intensifiant les liens féconds engagés depuis plusieurs décennies avec la philosophie.



Ce sera ainsi l’occasion de prospecter de nouveaux territoires, d’engager de nouveaux partenariats, d’ouvrir de nouveaux chantiers de recherche, comme de continuer à oeuvrer avec vigilance dans une époque où il convient d’être clairvoyants, solidaires et engagés.


À cette occasion, nous avons refondé notre site internet. Bien qu’il soit encore en rodage, nous espérons qu’il répondra à vos demandes d’information, vous livrant des contenus plus complets et plus conviviaux.


Merci encore à tous pour l’intérêt que vous portez à nos travaux, et au plaisir de prochaines rencontres, de futurs échanges,


Bien cordialement,

Xavier Bonnaud

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Appel à CommunicationL’archaïque et ses possibles aujourd’huiCe colloque, organisé par le RST PhilAU...

GERPHAU - Groupe d'Etudes et de Recherche Philosophie, Architecture, Urbain - EA 7486 le 15/01/2018 à 13:26:00 - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

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Appel à Communication

L’archaïque et ses possibles aujourd’hui


Ce colloque, organisé par le RST PhilAU et par le GERPHAU, vise à explorer l’émergence, peut-être la résurgence, de pratiques de recommencements, de reprises, de réinitialisations dans le champ de l’architecture, de l’urbanisme, du paysage. Ces pratiques partagent toutes, malgré les immenses différences qui les séparent, la confiance dans ces gestes archaïques pour redonner du sens, et cherchent moins leurs références dans la riche culture savante de l’architecture et de la ville que dans l’expérience originaire et anhistorique de l’installation humaine. Comment penser ces figures émergentes, comment en dresser une cartographie ? Un des enjeux théoriques du colloque consistera alors à mieux identifier les figures d’expression relevant de l’archaïque dans le champ de l’architecture contemporaine, mais aussi chercher les motifs plus ou moins conscients de ces résurgences.



Afin de nourrir ce débat, de cartographier ces pratiques d’initialité et de déployer les diverses significations qu’elles impliquent, nous proposons une rencontre à la Cité de l’architecture, croisant architecture et philosophie. Cet appel à communication est lancé : · aux architectes urbanistes paysagistes, pour qui cette notion est active et qui souhaiteraient présenter et partager leurs interrogations, · aux enseignants et chercheurs dont les enseignements et/ou les recherches croisent ces pratiques d’initialité, · aux philosophes qui voient dans l’architecture une occasion d’approfondir des réflexions autour de ce concept et de son actualité. Les propositions de communication, ne devant pas excéder 300 mots, en français ou en anglais, sont à adresser avant le 31 janvier 2018 à l’adresse mail : gerphau@gmail.com L’annonce des sélections par le comité scientifique aura lieu aux alentours du 20 février 2018. En cas de sélection de l’abstract, le comité d’organisation tiendra l’intervenant informé du dispositif proposé pour sa présentation. Le colloque se déroulera dans l’auditorium de la Cité de l’Architecture et du Patrimoine. La participation au colloque est gratuite et les inscriptions (obligatoires) se feront en ligne via le site internet de la Cité de l’Architecture et du Patrimoine. Pour toute information complémentaire, n’hésitez pas à nous contacter à gerphau@gmail.com.

CONSEIL SCIENTIFIQUE

Xavier BONNAUD, Stéphane BONZANI, Marie-Hélène CONTAL, Philippe MADEC, David MARCILLON, Daniel PAYOT, David VANDERBURGH, Chris YOUNES

COMITÉ D’ORGANISATION.

Xavier BONNAUD, Stéphane BONZANI, Dimitri SZUTER, Chris YOUNÈS

Télécharger l’Appel à Contributions

Download Call for Papers

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Journée D'étudeSynergic Design10 novembre 2017, cité de l'architecture À l’heure de l’impératif...

GERPHAU - Groupe d'Etudes et de Recherche Philosophie, Architecture, Urbain - EA 7486 le 17/11/2017 à 13:39:00 - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

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Journée D'étude

Synergic Design


10 novembre 2017, cité de l'architecture

À l’heure de l’impératif écologique, les transformations des milieux habités appellent à de nouvelles reprises et mises en œuvre synergiques. La reprise, elle, fait appel à l’invention d’autres formes d’interactions avec les milieux, remettant activement en question l’héritage d’une certaine modernité qui a privilégié la séparation et l’exploitation, et épuisé les milieux naturels et humains. La synergie, nous la proposons donc comme une reprise vivifiante de nos manières de faire et de penser la transformation des territoires : en termes de projet, comment les choses (re-)travaillent-elles ensemble ? Que font ces mises en synergie font au projet : problématiser, représenter, réaliser ? Comment la reprise des synergies permet-elle de ré-investir nos modes de conception ?



Avec la participation de Claire Schorter, Sara Marini, Paolo Cascone, Sara Kamalvand et Sébastien Marot : et la collaboration des chercheur.e.s du Gerphau : Xavier Bonnaud, Stéphane Bonzani, Antonella Tufano, Roberto D’Arienzo et Chris Younès.

Télécharger le programme : ICI

Inscriptions obligatoires : ICI

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Eleonora SchiaviDoctoranteEleonora est ingénieur architecte et urbaniste, diplômée de l’école...

GERPHAU - Groupe d'Etudes et de Recherche Philosophie, Architecture, Urbain - EA 7486 le 16/11/2017 à 11:49:00 - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

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Eleonora Schiavi

Doctorante


Eleonora est ingénieur architecte et urbaniste, diplômée de l’école Polytechnique de Milan en 2014. Après plusieurs expériences architecturales en Italie plus précisément à Milan, dans des agences d’intérieur et d’urbanisme qui lui permettent de se confronter aux réalités de la construction et de l’étude architecturale et urbaine, c’est pendant ses recherches universitaires et son travail en Italie aux cotés du professeur Matteo Umberto Poli qu’elle commence à concevoir des projets de paysage à grande échelle.

Après ses expériences en Italie où elle pratique les langues étrangères, elle décide de se confronter avec la culture paysagère et urbaine française. Parfaitement à l’aise dans la production graphique et les enjeux urbains, Eleonora Schiavi, synthétise ses connaissances architecturales et urbaines aux croisements de son intérêt pour le paysage. Au sein de l’agnce BASE, Eleonora a travaillé sur les concours comme sur les études urbaines en France et à l’étranger


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Projet de recherche


Thèse en cours (inscription 2017), sous la direction de Antonella Tufano ( Gerphau – ENSA Paris La Villette, attaché à l'ED « Pratiques et théories du sens », Université de Paris 8) Titre : Archéologie toxique : 
Le paysage des ruines contemporaines produit sa toxicité. Détoxifier, détoxiquer, Recyclage. Le contemporain nous oblige à redéfinir le terme de Ruine et son implication dans la ville actuelle où la valeur de temps est complètement perdue. Notre société vit dans le temps du time overdosing, elle est caractérisée par l’accélération totale.
Douglas Coupland définit Historical Overdosing le vivre dans un temps où il semble que trop de choses se passent. Principal symptôme : dépendance aux journaux quotidiens, périodiques et journaux télévisés.
A cette logique de la Vitesse qui, après la Religion, la Science, et l’Economie, s’est approprié de l’humain, Paul Virilio donne une définition : Dromologie. Ce néologisme désigne un domaine d’étude qui dénote la science de la course visant à comprendre l’homme nouveau (l’homme de la seconde moitié du XX ème siècle et du début du XXI ème siècle) à travers les rapports qu’il entretient au temps, non plus sous l’aspect de la durée comme jadis, mais sous l’angle de la rapidité.
Hartmut Rosa soutenait : Une société moderne est caractérisée par le fait qu’elle a besoin de la croissance, de l’accélération et de l’innovation pour maintenir le statu quo. Elle doit croître, innover, accélérer pour demeurer stable. La société d’aujourd’hui doit donc se maintenir au prix de la croissance, de l’innovation et de l’accélération en tout contradiction avec le moment de décroissance que on est en train de vivre.
Réfléchir à l’existence d’une sorte de decadentia, d’un système qui commence à tomber permet d’analyser la réelle condition dans laquelle l’être humain se situe à nos jours. suite à la globalisation et à la disparition du local, les techniques et les technologies déplacent l’accent sur les moyens d’action plutôt que sur ses sens. L’art même est, comme dé nit Arthur Danto, morte après que l’homme s’est suicidé.
L’œuvre devient indiscernable du produit commercial. Elle est l’art de l’Aboutness.
L’espace public devient sous les effets des media et du journalisme une forme de spectacle. La publicité n’admet plus une discussion avec son public, la société devient passive.
Dans son ouvre Aimer, S’aimer, Nous aimer Bernard Stiegler parle de ce capitalisme pulsionnel.
L’être humain arrive à se désindividualiser pour ce nouveau système économique.
Le marché s’approprie de la libido par le marketing et par la publicité en obtenant une synchronisation des comportements humains. C’est un leurre et une manipulation.
La conséquence : une vraie pathologie, la crise de l’attention. La deep attention (la mémoire qui permet de lire et retenir un livre) est mise en question. L’information n’est alors que des titres et des images.
La vraie menace globale de la civilisation se concrétise à partir de 2008 avec la crise économique mondiale.
Les constructions perdent leurs valeurs initiales. L’architecture est dans un état de crise profonde.
L’Etat est devenu l’assureur implicite des lourdes pertes. Comment devons-nous repenser l’économie de la ville ? Est-ce que les ruines même s’associent à ce changement de perspectives? Archéologie des Ruines Toxiques: Toxicité et contexte médical. L’archéologie des ruines contemporaines doit se situer dans le contexte actuel de crise de la valeur, de l’économique, du social et de l’urbain. Totalement inconsciente de son environnement, la Destroyed generation du XXI siècle se maintien dans le refoulement. L’état de ruines appartient à la définition de Crise.
Pour cette raison l’archéologie contemporaine étudie des monuments du malaise économique, de l’inactivité, de la consommation qui produit du gaspillage.
C’est une Archéologie Toxique. Les restes d’aujourd’hui sont, donc, des ilots de décélération sociale, complètement sans valeur. La recherche se situe dans un contexte scientifique d’étude de la santé compromise des ruines contemporaines. La toxicose des ruines prédispose une suspension d’activités.
Les coûts surdimensionnés de la construction, dans plusieurs cas (par exemple dans les mega-events), ne peuvent pas justifier la fonctionnalité temporaire des bâtiments construits avec la règle de la Bigness. Ce qui reste de la ville sont des grands vides, des infrastructures sous-utilisées qui ont un coût de manutention élevée. Les White Eléphants, des œuvres sans vie, sans action, deviennent icônes de la ville et des dettes contractés pour préserver une architecture sans fonction. La mise en cause manquée, leur état actuel porte ces restes à devenir des documents d’une phase historique et économique brève mais, finie. Ils sont des objets archéologiques qui explicitent l’économie de la consommation et de la faillite. Mais cet état d’anormalité des ruines appel la ville à admettre les passages à des nouvelles normes et donc à guérir. Trois actions semblent possibles pour accomplir la revalorisation de ce patrimoine humain. Détoxifier, détoxiquer, recyclage.


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Waël MouawadDoctorantSuite à ses études et l’obtention de son diplôme d’architecte DPLG en 2007,...

GERPHAU - Groupe d'Etudes et de Recherche Philosophie, Architecture, Urbain - EA 7486 le 15/11/2017 à 11:13:00 - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

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Waël Mouawad

Doctorant


Suite à ses études et l’obtention de son diplôme d’architecte DPLG en 2007, Waël Mouawad travaille depuis plus de de dix ans dans un milieu professionnel proche du terrain et de la construction dure en tant que chef de projet et d’équipe dans différents pays. Son intérêt pour un projet doctoral au carrefour de l’architecture, de l’urbanisme et de la philosophie s’est accentué durant un long séjour Beyrouth.

Il s’est donc inscrit pour l’année universitaire 2016/2017 au laboratoire GERPHAU (architecture, philosophie, urbain) de l'école d'architecture de Paris La Villette, où il a effectué un mémoire de recherche DPEA / Post-Master, afin de préparer sa thèse qu’il a commencée dans la foulée. Son sujet de recherche questionne le multiple dans l’expérience esthétique de Beyrouth, ainsi que le sens/non-sens du beau de la ville. Il continue de travailler en tant qu’architecte indépendant en parallèle à ses recherches.


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Projet de recherche


Thèse en cours (inscription 2017), sous la direction de Antonella Tufano ( Gerphau – ENSA Paris La Villette, attaché à l'ED « Pratiques et théories du sens », Université de Paris 8)

Titre (provisoire) : Architecture et déconstruction : rencontre de pratiques.


Son projet de recherche questionne le beau urbain en postulant qu’il prend origine dans la multiplicité des regards et des émotions. La ville de Beyrouth en sera le cas d’étude au travers du rapport entre le lieu et les émotions qui sont liés par leurs contradictions. Le terme « paradoxe » s’applique alors sur les éléments constituant la ville et cela à diverses échelles. Il y a des rapports et des interactions entre elles. Comment le beau dans Beyrouth prend-il forme dans les expériences esthétiques ? Est-ce l’imprévu et le paradoxe qui entraînent le ressenti du beau? S’agit-il d’une démarche qui permettrait d’expliquer l’expérience sensible du beau présente dans d’autres villes ? L’observation des sensations qu’on peut avoir et ce que cela fait ressortir, aideront à mieux cerner les ressentis sur les lieux.


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Benjamin LoiseauDoctorantArchitecte à Bagnolet né en 1983, Benjamin Loiseau fonde l’entreprise de...

GERPHAU - Groupe d'Etudes et de Recherche Philosophie, Architecture, Urbain - EA 7486 le 04/11/2017 à 09:48:00 - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

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Benjamin Loiseau

Doctorant


Architecte à Bagnolet né en 1983, Benjamin Loiseau fonde l’entreprise de maitrise d’œuvre « MANO Architecture » en 2014 et le « Collectif MANO » en 2015.

Il est engagé dans la recherche collaborative appliquée à l’urbanisme et à l’architecture dans le cadre des villes augmentées par les systèmes et dispositifs digitaux au sein du laboratoire Gerphau. Il publie en 2012 “Less is too much ? ” co-écrit avec John Gelder, et préfacé par Claude Parent. Depuis 2008, Il a collaboré en tant que chef de projet au sein des agences Handel Architects (USA), Franklin Azzi Architecture (FR) et Benthem Crouwel Architects (NL).


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Projet de recherche


Thèse en projet (inscription 2018), sous la co-direction de Antonella Tufano ( Gerphau – ENSA Paris La Villette, attaché à l'ED « Pratiques et théories du sens », Université de Paris 8) Titre (provisoire) : L’économie collaborative appliquée à l’urbanisme et à l’architecture dans le cadre des villes augmentées par les systèmes et dispositifs digitaux. Le devoir de tout philosophe, sociologue, éducateur, politique et, à plus forte raison, ici, architecte est de questionner sa responsabilité face aux évolutions qui agitent le monde. Un de nos principaux impératifs consiste à prendre la mesure d’une réalité radicalement complexifiée et accélérée. Les technologies numériques triomphantes en ce début de XXIe siècle provoquent un bouleversement en profondeur de nos modes de vie et de nos pratiques urbaines qui pose question. La raréfaction programmée des modes de production par le travail traditionnellement « fait par l’homme » au profit d’une automatisation et dématérialisation croissante de l’économie représente un énorme défi dans les sociétés occidentales démographiquement vieillissantes. Ce contexte problématique impacte fortement les disciplines de l’urbanisme et de l’architecte, traversant aujourd’hui une crise au moins aussi profonde que celle connue au début du XXe siècle. Pourtant, la « Haute Qualité Numérique » des individus, des peuples ou des bâtiments sait parfois s’avérer bénéfique. Ainsi, la démultiplication des flux virtuels, matériels et humains permet une décentralisation inédite et potentiellement positive des modes de productions économiques et culturels. Les villes augmentées par les systèmes et dispositifs digitaux voient par exemple la qualité de leurs services urbains s’améliorer et leurs coûts de fonctionnement s’optimiser. Dans ce contexte, un nouveau modèle économique collaboratif émerge. Encore secondaire aujourd’hui, la question de la croissance et de la pérennité de ce type de système se pose impérieusement à notre génération. L’automatisation croissante des modes de productions nous oblige à repenser de façon radicale les modes de redistribution des richesses en vigueur aujourd’hui. Impactée par le chômage de masse et la séniorisation des populations, une société occidentale marquée par le « temps disponible » voit le jour. Les projets basés sur l’échange collaboratif d’informations comme Wikipédia ou Linux – une encyclopédie libre et un système d’exploitation ouvert – permettent de penser ce qui doit être les prémices d’une nouvelle économie de la connaissance « caractérisé[e] par des actions individuelles décentralisées diffusées massivement par des stratégies et moyens non-commerciaux ». Dans ce cadre, il convient de canaliser de façon intelligente ces flux d’informations gigantesques afin d’encourager une nouvelle dynamique économique « post-capitaliste ». La mise en œuvre de ce nécessaire postulat doit encourager la sortie l’individu de son isolement pour l’inscrire dans une perspective altruiste apte à encourager l’ « individuation psychique et collective ». Dès lors, quel peut être le rôle de l’architecture et de l’urbanisme dans le cadre d’une économie collaborative ? Comment la révolution numérique peut profiter aux utilisateurs des villes ? Tant au niveau théorique que dans des expériences concrètes, il s’agit dans ce projet de thèse d’explorer les conséquences d’un modèle économique basé sur l’échange vertueux des connaissances et des savoir-faire sur un territoire et une architecture radicalement réinterprétés à l’aune des problématiques numériques futures et contemporaines.

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Projet de recherche


Interventions :

Conférence à l’ENSA PVS : «La signification du vide chez Mies van der Rohe». Les rencontres du Vendredi Paris, France, février 2014.

Conférence «Vide et façade» dans le cadre de la résidence «Emanticipation, un laboratoire». Fondation d’entreprise Galeries Lafayette Paris, France, 2014.

Présentations orales et débat ouvert : « Qu’est-ce que l’Architecture ? », Cafés philo au café de la Bastille Paris, France, 2015.

Conférence «Urbanisme collaboratif pour Montparnasse» au Château de l’Etang Bagnolet, France, dans le Cycle «Futur Parfait» de cinq conférences organisée par Mano Architecture, juin 2017

Publications principales :

B.Loiseau, « L’enjeu était la mémoire : le mémorial 9/11 signé Michael Arad », Le Courier de l’architecte en ligne, http://www.lecourrierdelarchitecte.com/article_2130, 2011

B.Loiseau, Less is too much ? Vertige du vide chez Mies van der Rohe et prolégomènes insurrectionnels urbain, L’Échappée Belle Édition, collection d’architecture Portes avec préface de Claude Parent, 2012

B.Loiseau, « UNStudio fait une fleur à New York », Le Courier de l’architecte en ligne,

http://www.lecourrierdelarchitecte.com/article_3594, 2012

Projets autres :

B.Losieau, Sous la direction de Dieter Dietz, invité au jury de projet de l’atelier de la conception de l’espace ALICE, École polytechnique fédérale de Lausanne Lausanne, Suisse (février 2014)

B.Loiseau, “Guiding-architects Paris, France + New York, États-Unis” depuis 2011

Guide de Paris, anciennement de New York, pour groupes d’architectes internationaux, en anglais et français. Visites parisiennes : Tour Le Corbusier, La Défense, Centre de Paris, Quartier Massena, La Villette, Pavillon de l’Arsenal.

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Romain MantoutDoctorantRomain passe son diplôme d’architecte d’état en 2015 à l’École Nationale...

GERPHAU - Groupe d'Etudes et de Recherche Philosophie, Architecture, Urbain - EA 7486 le 01/11/2017 à 20:37:00 - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

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Romain Mantout

Doctorant


Romain passe son diplôme d’architecte d’état en 2015 à l’École Nationale Supérieure d’Architecture de Saint-Étienne. Son projet de diplôme consistait alors à redessiner la limite entre milieu naturel et anthropiques par le biai d’un parc autour de la rivière du Gier à Givors, en s’inspirant du travail du philosophe Arne Naess sur l’écologie profonde.

Toujours préoccupé par cette thématique, il s’inscrit en 2016 au DPEA recherche en architecture à l’ENSA de Paris la Villette en immersion au laboratoire Gerphau et s’intéresse dans ce cadre plus particulièrement à la notion de pensée écologique. En 2017, il entame une thèse sous la direction d’Antonella Tufano, toujours au laboratoire GERPHAU sur les implications d’une pensée écologique pour l’architecte et le projet d’architecture et sur les apports potentiels de la philosophie de l’écologie sur la pensée du projet d’espace.


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Projet de recherche


Thèse en cours (inscription 2017), sous la direction de Antonella TUFANO (Gerphau – ENSA Paris La Villette, attaché à l'ED « Pratiques et théories du sens », Université de Paris 8) Titre (provisoire) : La pensée écologique comme clef de lecture de la problématique environnementale en architecture - Pour une redéfinition de l’architecture écologique, entre connaissance théorique et expérimentation pratique. À l’heure actuelle, la question écologique en architecture se concentre essentiellement sur des aspects techniques. Cette appréhension de la problématique environnementale se rapproche d’un courant de pensée que l’on appelle écologie industrielle et qui domine aujourd’hui les actions menées en la matière dans de nombreuses disciplines théoriques comme pratiques (politique, économie, ingénierie, sciences sociales et humaines, …) depuis les années 1970. Cependant, la question du rapport à l’environnement en philosophie n’est pas récente. Déjà avec Rousseau dans les Rêveries d’un promeneur solitaire commence à émerger ce qui sera nommé plus tard notamment par Dominique Bourg la pensée écologique. Avec le temps, cette problématique s’est développée, et l’arrivée de l’écologie sur la scène politique internationale a provoqué une diversification des approches théoriques, de sorte que la pensée écologique est aujourd’hui peuplée de nombreux courants de pensées qui entrent en débats les uns avec les autres. C’est cette diversité qui fait la richesse et la vitalité de ce mouvement de pensée de nos jours. Pour cette raison, il nous intéresse d’aborder ce mouvement avec notre regard d’architecte. Si dans le monde de la pensée, la question écologique ne peut se résumer à un stade de crise technologique mais interroge plutôt notre mode de relation à l’environnement, alors nous pouvons supposer que la philosophie serait un adossement intéressant à exploiter pour tenter de cerner les enjeux contemporains de l’architecture. En se dégageant de la normalisation de ce que l’on considère aujourd’hui comme architecture écologique et en s’appuyant sur la richesse que nous propose ce mouvement de pensée, nous recherchons des alternatives nouvelles et voulons expérimenter d’autres champs de réflexion que suggère la problématique environnementale à la discipline architecturale. En ce sens, nous sommes aujourd’hui à la recherche d’une structure qui questionne l’écologie dans le monde de la construction et qui serait prête à offrir un cadre pratique à cette recherche. En confrontant des hypothèses théoriques issues d’une lecture philosophique de l’écologie avec des contingences et des problématiques localisées et concrètes, nous voudrions tester les opportunités que nous offre le défi de l’écologie en architecture.