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HAL-SHS - Urbanisme

HAL : Dernières publications Voir les Non lu | Plus vieux en premier
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[halshs-03112308] Manifeste pour une politique des rythmes

HAL-SHS - Urbanisme il y a 13 h et 19 min - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

Nous vivons dans un monde toujours plus saturé. Saturé de signes, de normes, d’objets et de sollicitations qui tous contribuent à nos aliénations quotidiennes. Afin de retrouver les voies d’une émancipation, ce manifeste défend l’idée que la réponse à cette saturation réside dans la capacité à retrouver la maitrise politique de nos rythmes, qu’ils soient individuels ou collectifs. Les auteurs explorent dans ces pages la part fondamentalement spatiale et territoriale du temps et les dynamiques temporelles des formes spatiales afin de formuler les grandes lignes d’une rythmologie. Ils invitent à ne pas simplement opposer le plein au vide, le ralentissement à l’accélération ou encore le surmenage à l’ennui mais à penser ensemble ce qui nous permet de souffler et ce qui nous fait désirer. En retrouvant son sens premier de « façon de fluer », le concept de rythme permet de proposer une conception dynamique des sociétés, de mêler la mesure et l’expérience, d’ajouter aux régularités les mouvements spontanés, les aléas, la désorganisation et le désordre. De façon plus pratique, il permet d’analyser et de gérer des questions aussi diverses que la congestion du trafic, l’épuisement personnel ou l’accueil des foules. La politique des rythmes constitue au final un appel à une approche chorégraphique de l’émancipation, soucieuse d’accueillir les différentes manières de vivre tout en composant un monde en commun.
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[hal-01433580] Musées et dynamique urbaine

HAL-SHS - Urbanisme il y a 13 h et 21 min - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

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[halshs-03112306] VIVERE LA MONTAGNA, Abitanti, attività e strategie

HAL-SHS - Urbanisme il y a 13 h et 31 min - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

A lungo considerata come territorio marginale, la montagna è invece un ambiente centrale e un sistema interessante da osservare, dove i forti vincoli possono essere superati attraverso molteplici strategie di adattamento (saperi, competenze, forme di organizzazione). In un mondo in rapida trasformazione, la montagna è una sentinella e un laboratorio di sviluppo sostenibile in grado di fornire risposte anche ad altri tipi di territori in transizione. Il volume internazionale e interdisciplinare (sociologia, geografia, antropologia, architettura, scienze giuridiche, arte) analizza questi stili di vita e di "abitare la montagna". I contributi - in italiano e in francese - permettono di trarre alcune lezioni su nuovi abitanti, innovazioni nelle attività tradizionali e strategie per l'abitabilità. Gli autori mostrano che l'abitabilità della montagna può essere rafforzata attraverso una migliore connessione e cooperazione con gli altri territori. Luoghi di innovazione e di emergenza di possibilità desiderabili, le montagne e i loro abitanti hanno molto da dire alle città e al mondo.
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[halshs-02219961] La consécration contentieuse du certificat d'urbanisme

HAL-SHS - Urbanisme le 16/01/2021 à 04:09:00 - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

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[hal-01222063] Commerces : une politique d’attente concertée

HAL-SHS - Urbanisme le 16/01/2021 à 04:09:00 - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

Tristes fêtes dana la rue..." titre l'association des commerçants dans le journal de quartier, en décembre 2000 : "A la veille de la mise en place du projet euroméditerranée, la rue de la République, l'une des plus belles et plus importantes artères de Marseille, se trouve dans uen situation tellement aggravée qu'elle réclame d'urgence une intervzention des pouvoirs publics.
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[hal-01222094] Du quartier à la rue, une respectabilité malmenée

HAL-SHS - Urbanisme le 16/01/2021 à 04:09:00 - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

Trouver un habitant ordianire prêt à parler de la rue et des évènements de sa vie qui peuvent ou qui ont pu donner lieu à des forms de mobilization familiale dans cet espace, telle était la consigne donnée aux étudiants d'un atelier de recherché universitaire.
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[hal-01143623] Projet urbain durable, entre forme de gouvernance et compétence territorialisée. Analyse comparative entre Sfax et Barcelone

HAL-SHS - Urbanisme le 16/01/2021 à 04:08:00 - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

L’analyse comparative de deux stratégies de mise en place d’action environnementale en milieu urbain méditerranéen a permis d’appréhender la complexité des dynamiques à l’œuvre dans des expériences renvoyant à des échelles d’action distinctes. Ainsi, l’analyse a présenté comment le projet de Taparura à Sfax lié à des actions de dépollution participe d’une volonté politique de coopération internationale en vue de répondre à des prérequis de métropolisation régionale à l’heure de la mondialisation. Et même, si héritée d’une échelle d’action de nature descendante, elle est issue d’un contexte peu favorable à la concertation avec l’action citoyenne, autoritariste et insuffisamment décentralisé, après analyse, le projet recèle toutefois d’un potentiel de mise en synergie de certains acteurs locaux et s’inscrit par rapport aux autres actions actuelles de renouvellement urbain en Tunisie dans une démarche plus citoyenne et moins économiquement réductrice. Néanmoins, ce constat quasi optimiste doit d’être atténué étant donné que l’issue et les conditions d’aménagement de la deuxième phase du projet de Taparura et des six kilomètres de terrain gagnés sur la mer ne semblent pas à ce jour s’inscrire dans des pratiques de concertation locales avec les riverains sfaxiens, ni faire écho à des préoccupations de démocratie participative. En revanche, la présentation d’un contexte initial peu favorable – pauvreté, vagues d’immigrations intérieures, exclusion, enclavement par les infrastructures, vétusté des logements, emploi local presque inexistant, etc. - ont concouru, dans le second exemple d’action environnementale urbaine de Trinitat Nova, au façonnage d’un cadre revendicatif qui est entré en résonance avec les préoccupations des politiciens locaux. Ainsi, marche par marche, la mise en place de pratiques de concertation puis de gouvernance locale ont fait valoir une démarche ascendante de démocratie participative visant à établir un ensemble de restructurations urbaines exemplaires - planification intégrée et réhabilitation dans le sens d’une qualité de vie améliorée – aménagement de l’espace public et création d’aménités paysagères, rénovation et construction de logements durables, désenclavement du quartier et développement des infrastructure de transport doux et collectif, gestion de l’eau et des déchets de façon économe et recyclée, mise en place d’un parc de logement a prix attractif - via une coopération accrue entre association de voisins, assistance technique et administration politique locale en vue d’être assimilé à un éco-quartier. Au delà de cette énumération à la Prévert quelque peu exemplaire, des zones d’ombre subsistent quant à l‘absence d’emploi dans le quartier même et la complexité et pesante mise en place de tous les ateliers participatifs… une démarche qui aura nécessité presque une quinzaine d’année. Au delà de l’orientation de l’impulsion des actions environnementales urbaines, ascendante ou descendante, il semble que les notions d’habitabilité et de capacité d’appropriation par les habitants du processus de renouvellement de leur quartier demeurent une condition sine qua none. De même, l’exposition à des contextes difficiles, voire délicats semble avoir agi comme catalyseur de revendication puis de tenure de l’engagement des différentes parties prenantes des projets.
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[hal-01220542] Quelle temporalité pour l'analyse d'une spéculation foncière ?

HAL-SHS - Urbanisme le 16/01/2021 à 04:08:00 - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

Au moment de sa percée d'inspiration haussmannienne sous le Second Empire comme aujourd'hui, la rue Impériale devenue rue de la République est inscrite dans un projet d'aménagement de l'articulation entre ville et port à Marseille. L'actuel projet, baptisé « Euroméditerranée », s'étend sur 313 hectares de la gare Saint-Charles au fort Saint-Jean, et jusqu'à Arenc. Il s'agit de requalifier un grand secteur urbain, où vivent près de 30 000 habitants et travaillent plus de 20 000 personnes. Ce projet est une opération d'aménagement articulée au développement économique de nouvelles activités, avec la réalisation de 500 000 m2 de bureaux sur 15-20 ans, la création de 6 000 logements neufs et la réhabilitation de 7 000 logements, la création de commerces et d'équipements. L'objectif est l'implantation d'entreprises privées à vocation principalement tertiaire et internationale2. Il vient plus de cent ans après les opérations de construction menées dans le quartier de la Joliette, d'Arenc et du Lazaret par Paulin Talabot (docks) et par Jules Mirès puis Émile Pereire (immeubles résidentiels). Dans les deux cas, il s'agit d'orienter la ville vers les bassins portuaires de la Joliette, de « tirer » les beaux quartiers vers des espaces qui, en 1860, viennent d'être créés, gagnés sur la mer à l'occasion de la construction du port moderne, ou qui, aujourd'hui, viennent d'être libérés par la disparition de certaines activités en lien avec le port. L'essentiel du commerce maritime se fait désormais par Fos et les échanges de marchandises qui continuent de passer par Marseille peuvent être cantonnés dans les bassins du nord, laissant les bassins du sud au développement du trafic des voyageurs vers la Corse et vers le sud de la Méditerranée qui ne requiert pas tant d'infrastructures en arrière des quais. Dans les deux cas, il s'agit de construire un nouveau quartier résidentiel et économique en lien aussi avec la gare de chemin de fer, qui date de 1848 et dont le réaménagement est imposé pour accueillir le nouveau trafic dû à l'extension de la ligne TGV. Entre ces deux grandes intentions politiques de valorisation du site et quel que soit leur degré de réussite, la rue, sur plus d'un siècle, sert de résidence à des habitants qui y trouvent, selon leurs aspirations et selon les époques, une adresse plus ou moins recherchée.
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[hal-01222025] Effets de quartier... à l' echelle de la rue

HAL-SHS - Urbanisme le 16/01/2021 à 04:08:00 - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

L'analyse de la structure sociale d'une rue et de son evolution renvoie à une question classique de la sociologie et de I'histoire urbaines, celle de la segregation spatiale, et en tout premier lieu à la pertinence du decoupage qu'opere Ie sociologue sur Ie réel.
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[hal-01222019] L 'haussmannisation de la rue de la République à Marseille: I'echec d'une spéculation foncière ?

HAL-SHS - Urbanisme le 16/01/2021 à 04:08:00 - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

Au moment de sa percee d'inspiration haussmannienne sous Ie Second Empire comme aujourd'hui, la rue Imperiale devenue rue de la Republique est in serite dans un projet d'amenagement de I'articulation entre ville et port a Marseille. L'actuel projet, baptise Euromediterranee, s'etend sur 313 ha de la gare Saint-Charles au fort Saint-Jean, et jusqu'a Arenc. II s'agit de requalifier un grand secteur urbain, ou vivent pres de 30 000 habitants et travaillent plus de 20 000 personnes. Ce projet est une operation d'amenagement articulee au developpement economique de nouvelles activites, avec la realisation de 500 000 m 2 de bureaux sur 15-20 ans, la creation de 6 000 logements neufs et rehabilitation de 7 000 logements, la creation de commerces et d'equipements. L'objectif est l'implantation d'entreprises privees a vocation principalement tertiaire et intemationale I. 11 vient plus de cent ans apres les operations de construction menees dans Ie quartier de la Joliette, d'Arenc et du Lazaret par P. Talabot (docks) et par J. Mires puis E. Pereire (immeubles residentiels). Dans les deux cas, il s'agit d'orienter la ville vers les bassins portuaires de la Joliette, de « tirer » les beaux quartiers vers des espaees qui, en 1860, viennent d'etre crees, gagnes sur la mer a