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HAL-SHS - Urbanisme

HAL : Dernières publications Voir les Non lu | Plus vieux en premier
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[halshs-02951221] Quels défis économiques et urbains pour une transition énergétique chinoise ? Introduction

HAL-SHS - Urbanisme il y a -1 h et 33 min - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

Après une présentation du modèle économique chinois, l'introduction de ce numéro s'interroge sur les particularités de la transition énergétique en Chine. Elle présente ensuite les différents articles dont l'objectif est de répondre à ces deux questions fondamentales : comment la Chine est-elle capable de mener sa transition énergétique ? Pourquoi s’y engage-t-elle ?
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[halshs-02951213] Transition énergétique chinoise : enjeux économiques et urbains

HAL-SHS - Urbanisme il y a -1 h et 33 min - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

Ce numéro intitulé "Transition énergétique chinoise : enjeux économiques et urbains" traite de la question de la transition énergétique en Chine et de ses particularités. Le système énergétique chinois reste très dépendant du charbon, une des sources d’énergie les plus polluantes. Dans ces conditions, deux questions fondamentales se posent : comment la Chine est-elle capable de mener sa transition énergétique ? Pourquoi s’y engage-t-elle ?
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[tel-02975617] L'échange autour du projet urbain : quels savoirs partagés ?

HAL-SHS - Urbanisme il y a 5 h et 14 min - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

Au croisement de la sociologie de l’action et de l’anthropologie de la communication et du langage, la thèse entend vérifier l’hypothèse de la co-construction d’un outillage collectif de la fabrique de la ville. Elle s’appuie sur une ethnographie de quatre processus participatifs sur des projets urbains franciliens de différentes natures : projet de rénovation et éco projet. La première partie montre comment se dessine un cadre d’action dans lequel la fabrique de la ville devient un projet participatif qui met les acteurs en situation d’enquête collective. Le face à face devient un double espace de projétation - projection des transformations urbaines - et de fabrique des modalités et ressources participatives. Saisir ce double espace nécessite une approche socio-anthropologique.La seconde partie s’intéresse aux contraintes avec lesquelles les participants doivent conjuguer : elle insiste sur les différents cadrages qui contribuent très fortement à la définition d’une offre participative (mises en place dans le cadre de commande public ou encore d’une recherche-action). Les contraintes se situent dans les trois niveaux de l’activité participative (interactionnelle, organisationnelle et politique), ce qui rend l’exercice collectif très complexe. Dans une perspective pragmatiste, la troisième partie s’attache à regarder comment la participation remodèle les ressources de l’échange en face à face et comment elle construit des façons de (faire) participer. Elle insiste sur les obstacles et les leviers d’un outillage collectif. L’étude ethnographique dégage un contraste dans les possibles redéfinitions de la situation qui sont laissées aux acteurs.
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[tel-02975147] Les femmes et l'espace public en Algérie : appropriations et sociabilités publiques à Sétif

HAL-SHS - Urbanisme il y a 5 h et 14 min - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

En Algérie, les différences entre les usages féminins et masculins des espaces publics sont habituellement considérées comme relevant de la domination spatiale et symbolique qu’exercent les hommes sur les femmes. Si les rapports de pouvoir et les conflits qu’ils sous-tendent restent utiles pour comprendre le caractère sexué de l'espace urbain algérien, ils ne permettent pas de rendre entièrement compte des transformations sociales induites par la présence grandissante des femmes hors des espaces domestiques où elles étaient traditionnellement confinées. Dans un pays traversé par des tensions politiques et sociales, cette recherche s’intéresse à l’expérience que font les femmes de l’espace du dehors et des nouvelles manières d’être et d’agir qui la caractérisent. C’est à travers une approche ethnographique des usages ordinaires de trois espaces publics de la ville de Sétif que nous avons choisi, en tant qu’architecte, d’analyser la façon dont l'espace se prête à la production de nouveaux modes de sociabilité et, plus largement, le rôle qu’il joue dans la transformation des rapports de genre.
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[hal-02870556] Des modèles aux mythes urbains : L’exemple du projet River to River à New York

HAL-SHS - Urbanisme il y a 15 h et 37 min - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

L’urbanisme globalisé s’impose un peu partout dans le monde à travers l’insertion d’“objets urbains” standardisés (autoroute, aéroport, centres commerciaux, etc.). Pourtant, à côté de ces « modèles » globalisés, les projets urbains s’élaborent aussi à partir de références locales, héritées, idéales, ... Dès lors, comment les espaces urbains se recomposent-ils dans cet entrelacs de références ? Peut- on parler d’homogénéisation urbaine ? L’hypothèse est ici qu’il y a plutôt diversification et des réinventions locales de l’espace urbain à partir de cette multiplicité d’influences importées et/ou issues du passé
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[hal-01503663] Autun/<i>Augustodunum</i>, cité des Éduens

HAL-SHS - Urbanisme il y a 23 h et 24 min - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

Les campagnes de fouilles de ces quinze dernières années permettent désormais de mieux cerner les modalités de la fondation d’Autun/<i>Augustodunum</i> et son développement à l’époque julio-claudienne. Malgré d’indéniables avancées scientifiques, la chronologie et les formes d’occupation se précisant peu à peu, on constate que seule une petite superficie de l’espace urbain inégalement répartie, de l’ordre de 1 %, a bénéficié jusqu’à présent d’une fenêtre de fouille sur les niveaux les plus précoces. Ce bilan est donc amené à évoluer dans les prochaines années, au fil des fouilles préventives qui s’attardent désormais plus volontiers sur les niveaux <i>intra muros</i> les plus anciens, mais également dans le cadre des campagnes de fouilles programmées à l’emplacement du sanctuaire périurbain de la Genetoye, dont le substrat laténien a récemment été mis en évidence. Il conviendra notamment de s’interroger sur le rôle éventuel joué par ce secteur lors du transfert de chef-lieu de Bibracte à Autun.
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[hal-01281040] Nouvelles données sur l’agglomération antique d’<i>Epomanduodurum</i> (Mandeure et Mathay, Doubs)

HAL-SHS - Urbanisme il y a 23 h et 24 min - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

L’agglomération antique de Mandeure-Mathay (<i>Epomanduodurum</i>), considérée comme la seconde du pays séquane par ses dimensions et l’ampleur de sa parure monumentale, derrière la capitale de cité, Besançon, fait l’objet d’un programme collectif de recherche (PCR), pluridisciplinaire, depuis 2001. Le présent dossier, qui fait suite à un précédent article paru dans <i>Gallia</i> en 2007, dresse un bilan des recherches réalisées entre 2005 et 2011. Dans cette seconde étape, parallèlement à la poursuite et à l’approfondissement des actions engagées sur le secteur cultuel et monumental, l’équipe du PCR a accentué les études et investigations de diverses natures portant sur l’ensemble de l’agglomération antique et sur l’espace microrégional dans lequel celle-ci s’insère. Ces recherches aboutissent à une meilleure compréhension des modalités d’émergence, de développement et de déclin de la ville d’<i>Epomanduodurum</i>, et à une connaissance plus approfondie de sa morphologie et de son organisation religieuse, économique et sociale, entre la fin de l’âge du Fer et le haut Moyen Âge.
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[halshs-01161977] La décoration monumentale à Rome aux XIe et XIIe siècles : révisions chronologiques, stylistiques et thématiques

HAL-SHS - Urbanisme il y a 23 h et 24 min - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

Cet article traite des recherches publiées ces dix dernières années sur les décorations monumentales (peintures et mosaïques) réalisées à Rome entre le milieu du xie siècle et le milieu du xiie siècle, autrement dit à l’époque de ce qu’il est convenu d’appeler la « réforme grégorienne ». Après un bref compte rendu des principales publications d’histoire de l’art les plus récentes, le texte se poursuit avec le traitement des thèmes abordés par l’historiographie jusqu’à nos jours, tout en examinant les nouvelles perspectives de recherche : l’antique et le mont Cassin ; la narration ; les Bibles atlantiques ; écriture et image ; théorie de l’art « réformé » ; les commanditaires. On passe ensuite à l’analyse du Corpus della pittura medievale romana, publié en 2006, élément de liaison fondamental entre les études précédentes et les nouvelles perspectives de recherche. L’exposé s’organise en deux grandes sections chronologiques, respectivement consacrées au xie et au xiie siècle, qui présentent non seulement les principales découvertes du Corpus (rapprochements stylistiques et formels, déplacements chronologiques, examen des œuvres perdues, mises à jour thématiques), mais aussi l’apport des publications postérieures et du débat critique en cours. L’article s’attarde en particulier sur trois cas exemplaires : le tableau sur bois représentant le Jugement dernier, conservé aux Musei Vaticani, le cycle pictural de la basilique inférieure de San Crisogono et les peintures de l’église inférieure de San Clemente. Concernant le xiie siècle, le texte aborde les mosaïques de San Bartolomeo all’isola, de San Clemente et de Santa Maria in Trastevere. Il se conclut par une analyse des cycles picturaux conservés sur le territoire du Latium – rattachés, pour des motifs historiques et artistiques, à la tradition romaine – et du rapport entre l’art « réformé » de Rome et la culture européenne.
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[halshs-00639254] Les mutations du réseau routier de la période laténienne au début de la période impériale : apport des données archéologiques récentes

HAL-SHS - Urbanisme il y a 23 h et 24 min - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

La question des infrastructures routières (et plus spécifiquement des mutations imposées par la mise en place de nouveaux axes militaires dans les années qui ont suivi la conquête) est l'un des phénomènes les plus communément utilisés pour illustrer le rôle moteur qu'aurait joué l'armée dans le processus de romanisation. Si le dossier historique a depuis longtemps fait l'objet d'une lecture critique (Grenier 1934 ; Collectif 1983), les confrontations avec les données archéologiques restent largement en deçà de ce qu'exigerait un tel sujet d'étude. Les travaux récents, qui restent rares, s'appuient généralement sur un dossier élaboré au cours du xixe siècle, alors que les agents voyers, relayés par les sociétés savantes, décrivaient partout le tracé des voies dites "romaines". La tradition archéologique française, qui repose encore aujourd'hui sur ce corpus, isole depuis cette période deux strates chronologiquement différentes dans ce réseau supposé antique (Chevallier 1962). La première, antérieure à la conquête, formerait l'architecture régionale et locale du réseau gallo-romain. La seconde, adoptant des caractères hérités de l'ingénierie militaire romaine, correspondrait au réseau supra régional, puisant dans les décisions d'Agrippa la trame générale de son organisation. À cette dimension chronologique on ajoute généralement une dimension hiérarchique, fondée sur le texte de Siculus Flaccus (Laurence 1999). A. Grenier, suivi en cela par la tradition historiographique française (Jullian 1923 ; Thévenot 1969 ; Chevallier 1963 ; Cloppet 1996) propose de réserver aux vieilles routes gauloises le statut de voies vicinales (viae vicinales), à la charge des collectivités locales, et aux créations romaines celui de voies publiques (viae publicae). Cette proposition, qui se déduit des travaux de C. Jullian et d'A. Grenier, semble trop simpliste et doit être confrontée avec les données livrées par les multiples opérations archéologiques récentes...
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[halshs-00633101] Bibracte et Autun au début de l'époque romaine : pour un regard croisé sur l'urbanisme et l'architecture

HAL-SHS - Urbanisme il y a 23 h et 24 min - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

La présente contribution vise à mettre en regard la fin de l'occupation de Bibracte et le début de celle d'Augustodunum, soit une période correspon- dant aux règnes d'Auguste et de Tibère,en focalisant l'attention sur l'urbanisme et l'architecture. La comparaison est permise par un chevauchement ou une très grande proximité chronologique entre les décennies précédant l'abandon de l'oppidum et celles de la fondation puis du développement de la nouvelle capitale. Plutôt que d'inscrire cette approche dans un traditionnel balancement gau- lois/ romain ou dans la recherche des signes du transfert, il s'agit de tenter de mettre en lumière les points communs et la complémentarité de deux sites fortement concernés par la romanisation. Les deux villes sont présentées successivement, en suivant une trame générale composée d'un bilan documentaire, d'éléments relevant de l'urbanisme (fortifications, rues, organisation générale de l'oc- cupation) et de l'architecture (formes de l'habitat). L'exposé a été volontairement cantonné à l'espace urbain et n'aborde pas les aspects extérieurs aux fortifications (notamment les nécropoles).