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HAL-SHS - Urbanisme

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[hal-01801746] Pour une théorie du projet en urbanisme.

HAL-SHS - Urbanisme le 22/06/2018 à 14:23:00 - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

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[tel-01679331] The ideal enterprise between factory and community : an intellectual biography of Adriano Olivetti

HAL-SHS - Urbanisme le 22/06/2018 à 02:27:00 - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

Entrepreneur, urban planner, politician, editor, the Italian intellectual Adriano Olivetti (1901-1960) proposed a novel reading view of modernity and demonstrated that an alternative way, one that was complex and disinterested in the common good, was possible. Relying on previously unexploited research drawn from Olivetti's library and various archives, this intellectual biography reconstructs the life of Adriano Olivetti looking through the lens of the specifics of his territory and his family, the scientific management, urban planning, anti-fascism, entrepreneurial activity and politics, thereby providing a global and historically-based interpretation of the man and his thought. Adriano Olivetti was born in Ivrea, in the Canavese. Situated between Aosta and Turin, this small rural town had little industry when, in the early twentieth century, his father Camillo Olivetti founded a typewriters' factory. Camillo was a socialist of Jewish origin, whose wife was Waldensian, and his son was educated in religious freedom and would become a Catholic. As an engineering student, Adriano Olivetti supported the principles of autonomy and of federalist socialism, before focusing on scientific management which he had observed in the USA. In the early '30s he became the director of the company, where he inaugurated the scientific management of mass production. He subsequently noticed that the modernization of industry, conceived as the only means to generalize the well-being, generated serious social and urban problems. As a result, as the company grew larger and conquered foreign markets, he coordinated an urban plan of the Val d'Aosta. An antifascist, he contributed to the fall of Mussolini by working with the Allies. While exiled in Switzerland, he developed a plan for the reform of Italian institutions which would set the territories at the center of politics, the "Communities" that would allow the citizens to participate more directly in the management of politics, economics, urban and social development. When in 1945 he returned in Italy, Olivetti decided to dedicate himself to politics and joined the Socialist Party and its Center for Socialist Studies. Disappointed by the party system, he returned to Ivrea and introduced a new direction for the company, one which combined a concern for the material and spiritual welfare of workers with aesthetics, technological research and global success. Between 1946 and 1948 Olivetti founded the magazine “Comunità”, the Edizioni di Comunità and the Community Movement, which in the '50s administered several municipalities in Canavese by management practices inspired by scientific rationality which was based on the Olivettian design, a project that in the late '50s collided with a double political failure: of the Movement, which could not achieve consensus out of the Canavese, and that of the company, where the idea of success equated with the redistribution of profits bothered Italian capitalists, who opposed the Socialist, Keynesian and Fordist principles of Olivetti. Olivetti died in 1960, before finishing his reformist projects. This thesis reconstructs the historical and cultural context in which Adriano Olivetti developed and applied his innovative concepts of company management, culture and society, centered on the person and his community. While avoiding to update this "model" entrepreneur, this thesis considers that Olivetti may provide alternative answers to some problems of social cohabitation that in Europe are still current, drawn from his affirmation of the centrality of work , the value of solidarity and freedom, its tension with the proper recognition of the person beyond the socio-economic boundaries, and with political forms that consider social complexity and allow its representation in the institutions.
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[tel-01251078] Politiques foncières locales et dynamiques de promotion immobilière : le marché du logement neuf dans l'agglomération lyonnaise

HAL-SHS - Urbanisme le 21/06/2018 à 22:39:00 - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

Comment les politiques foncières influent sur le développement de logements neufs dans une communauté urbaine telle que le Grand Lyon ? Comment contribuent-elles à réorganiser les coûts induits par la construction de logements neufs et, plus largement, par l'aménagement de nouveaux espaces bâtis ? Pour répondre à ces questions, la première partie de ce travail analyse la structuration des dynamiques de promotion immobilière, à partir de l'identification des stratégies, des intérêts et des actions d'un acteur pivot, le promoteur de logements (qui peut-être un promoteur immobilier, un bailleur social ou un particulier). La seconde partie du travail explore l'impact des politiques foncières sur les acteurs de marché étudiés en première partie. Nous définissions le terme « politiques foncières » au sens large, en y incluant aussi bien l'action foncière, le droit des sols et la fiscalité foncière. Nous montrons dans cette thèse que les collectivités publiques locales disposent d'outils forts pour répartir les coûts et les bénéfices tirés d'une opération de promotion immobilière entre les propriétaires initiaux des terrains, les acquéreurs de logements et la collectivité (donc les contribuables). L'ensemble du processus de régulation des dynamiques de promotion immobilière peut s'analyser comme un jeu de création et de transfert d'incertitude. Dans un contexte dans lequel les collectivités sont poussées à présenter leurs projets à l'avance, leurs capacités à agir directement par l'action foncière sont relativement limitées, à moins de très gros efforts financiers. Pour retrouver des marges de manœuvre pour influer sur les modes de production de logements, les collectivités locales réintroduisent de l'incertitude, par différents moyens : préemption ou menace de préemption de terrains, prise de position sur des parcelles de blocage, et surtout, introduction d'une règle de droit des sols souple, qui oblige à un « examen concerté préalable » des demandes de permis de construire et de permis d'aménager entre le pétitionnaire et la collectivité. Toutefois, de telles pratiques ne fonctionnent que si les promoteurs de logements ont les moyens de supporter cette incertitude. Par conséquent, elles reposent sur le dynamisme des marchés immobiliers. Ainsi, dans l'état actuel des choses, la reconstruction de la ville sur la ville par des immeubles de qualité, mais aussi le financement d'équipements publics, de logements sociaux, d'espaces verts, etc., ne fonctionnent qu'à condition d'accepter une hausse des prix immobiliers. Ce mode de régulation des dynamiques d'aménagement et de promotion immobilière permet de créer une ville de qualité, mais qui apparait aussi particulièrement excluante pour tous les ménages non solvables aux prix immobiliers atteints. Ceci à pour conséquence d'inciter à multiplier les dispositifs spécifiques d'aides à l'accès au logement (que ce soit dans le parc locatif social ou privé, et pour l'accession à la propriété), qui bénéficient à de nombreux ménages, mais n'empêchent cependant pas que nombre d'entre eux se retrouvent « en marge » de la ville, en l'occurrence, en périphéries plus ou moins lointaines des agglomérations.
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[tel-01155128] De Lourenço Marques à Maputo : genèse et formation d'une ville

HAL-SHS - Urbanisme le 21/06/2018 à 20:19:00 - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

S'appuyant sur une approche historique, cette thèse interroge le processus de formation et de transformation de la capitale du Mozambique, et pour ce faire analyse les liens qui se sont noués, au cours des XIXème et XXème siècles, entre changements économiques, transformations institutionnelles et évolutions des formes urbaines. Située en position excentrée par rapport au reste du Mozambique, et proche de l'Union Sud-Africaine, Lourenço Marques passe successivement du statut de factorerie, à celui de bourg, puis de ville portuaire. La création, au cours du XIXème siècle, des axes de liaison, routier puis ferroviaire, avec le Natal fait de Lourenço Marques le débouché maritime des produits miniers d'Afrique du Sud et explique le développement économique de la ville. Pendant toute la période de sa formation, ce sont les plans d'urbanisme, élaborés par des ingénieurs militaires puis des architectes venus de Lisbonne, qui encadrent les extensions de la ville devenue capitale de la Province du Mozambique. Comme de nombreuses villes coloniales, Lourenço Marques devient le terrain d'expérimentation de méthodes de planification (tracés viaires, lotissement, zonage), élaborées dans différents pays européens, dont le Portugal. Pendant toute la période coloniale, ingénieurs et architectes portugais réussissent tant bien que mal à maîtriser la croissance de la ville européenne, restreignant l'accès des « africains » à cette dernière. La création à proximité du centre-ville d'un quartier « indigène » témoigne d'une volonté de séparation raciale de la part des colonisateurs. L'accession en 1975 du Mozambique à l'indépendance se traduit par l'exode des portugais et l'ouverture des portes de la ville aux africains. Cette décision soudaine produit une sorte d'appel d'air pour la population des campagnes et amorce un processus de croissance démographique rapide de Lourenço Marques devenue Maputo. Multipliant les plans d'urbanisme (qui ne sont jamais approuvés), les autorités du Mozambique indépendant rencontrent de plus en plus de difficultés à maîtriser un processus de développement qui se traduit notamment par de nombreux quartiers informels (lotissements, bidonvilles) et peinent à développer les activités économiques garantissant des emplois stables aux nouveaux habitants.
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[tel-00996169] Infrastructure, territoires et projets : l'exemple de la ligne ferroviaire à grande vitesse Lyon-Turin-Milan

HAL-SHS - Urbanisme le 21/06/2018 à 18:37:00 - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

La construction d'une grande infrastructure ferroviaire peut-elle devenir une occasion pour (re)structurer le territoire traversé ? Cette question est à la base de la réflexion menée dans ce travail. Plus précisément, la thèse défendue peut être ainsi formulée : une grande infrastructure (dans ce cas le projet et la construction de la ligne ferroviaire à grande vitesse entre Lyon, Turin et Milan), sous certaines conditions (analysées dans la thèse), peut représenter une occasion pour redonner une structure plus cohérente à un territoire par le biais de l'articulation interscalaire et interdisciplinaire des réflexions sur la planification et des actions de projet sur le territoire même. L'état des lieux autour de la thématique de la grande vitesse ferroviaire et de son possible contexte territorial met en avant les domaines principaux de la littérature scientifique qui se sont occupés de cet argument (économie, géographie, sciences sociales et humaines). Cette thèse essaye de croiser plusieurs disciplines, mais en abordant la question d'un point de vue différent, celui de la planification territoriale et urbaine, puisque les thématiques traitées par la géographie des transports (accessibilité, rugosité, vitesse, nodalité, reticularité, etc.) ne semblent pas expliquer suffisamment les interactions à différentes échelles entre infrastructure et territoire. En interrogeant plans et projets, ainsi que des « expérimentations projectuelles » élaborées dans une démarche de research by design, cette thèse analyse les points de convergence entre le domaine des transports ferroviaires et celui de la planification durable du territoire et de la ville.
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[tel-01002384] L'évolution des rapports ville nature dans la pensée et la pratique aménagistes : la consultation internationale du Grand Paris

HAL-SHS - Urbanisme le 21/06/2018 à 17:07:00 - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

Le concours international pour l'agglomération parisienne qui a eu lieu fin 2008, début 2009 a rassemblé une part importante du champ de l'architecture et de l'urbanisme sur la question de la ville territoire durable. Ce moment spécifique nous offre la possibilité d'étudier les cadres de la pensée aménagiste sur la question des rapports ville-nature et de les mettre en perspective avec les formes urbaines passées ainsi qu'avec les grands courants de pensée en aménagement. Nous commençons par le descriptif de ces rapports tels qu'ils se sont incarnés dans les formes historiques de la ville européenne ainsi que dans les textes théoriques ayant accordé une place spécifique à l'une des déclinaisons possibles de la « nature ». Nous comparons ensuite ces rapports et les représentations de la nature qui les ont motivés avec les utilisations des éléments naturels qui ont été faites dans les projets du Grand Paris. Grâce à un commentaire herméneutique des dossiers de rendu du concours, analysant non seulement les usages des éléments naturels mais aussi les valeurs associées à ceux-ci, comme la matérialité du discours sur la nature, nous identifions les échos et écarts en termes de représentations.
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[tel-01124257] Les données géographiques 3D pour simuler l’impact de la réglementation urbaine sur la morphologie du bâti

HAL-SHS - Urbanisme le 21/06/2018 à 12:50:00 - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

Les données géographiques 3D sont de plus en plus courantes et modélisent de manières variées le territoire. Elles sont souvent utilisées pour mieux comprendre la ville et ses phénomènes sous-jacents en intégrant de nombreuses informations (environnementales, économiques, etc.) pour l'appui à l'aménagement du territoire. À l'échelle locale, le plan local d'urbanisme (PLU) décrit les connaissances régulant le développement urbain, incluant des contraintes tri-dimensionnelles (par exemple : hauteur maximale d'un bâtiment ou surface de plancher) que doivent respecter les nouveaux bâtiments. Ces contraintes sont rédigées dans un format textuel, difficile de compréhension pour le non-initié et dont l'interprétation sur un territoire donné est complexe. L'objectif de cette thèse est de montrer comment les données géographiques 3D permettent d'exploiter les règlements locaux d'urbanisme à travers deux usages : la vérification de règles d'urbanisme et la proposition de configurations bâties. Notre méthodologie s'appuie sur une modélisation de l'espace urbain, représentant les objets pertinents mentionnés dans les règlements, support d'une formalisation des règles avec le langage OCL. La proposition de configurations bâties est réalisée grâce à une méthode d'optimisation basée sur un recuit simulé trans-dimensionnel et une technique de vérification du respect des règles
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[hal-01819337] L'hypothèse collaborative

HAL-SHS - Urbanisme le 21/06/2018 à 03:17:00 - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

Depuis plus d’une dizaine d’années, des « collectifs d’architectes » essaiment et sont maintenant identifiés tant par les médias que par les institutions. C’est à cette nébuleuse informelle qui recouvre une large diversité de pratiques regroupées sous le thème « faire la ville autrement » que cet ouvrage cherche à rendre compte. Par la mise en avant de méthodes implicatives ou la pratique de chantiers ouverts et vivants, ce nouveau métier invite incidemment nombre d’acteurs, institutionnels et autres, à se questionner sur leurs façons de faire. L'ouvrage vise à établir une cartographie problématisée des savoir-faire inventifs, expérimentations heureuses ou malheureuses des “collectifs” français. Les nouveaux enjeux écologiques, possibilités technologiques et données économiques posent questions, et poussent architectes, urbanistes et paysagistes à se tourner vers d’autres voies, méthodologies et finalités alternatives. Comment penser le devenir des territoires dans l’optique d’intégrer l’imprévu, le spontané, l’autonomie habitante? Sur quelles bases et énergies s’appuyer pour concevoir des dynamiques urbaines et rurales plus cohérentes et soutenables ? L'hypothèse est celle de la collaboration. C’est à un travail de cartographie et d’interrogation de ces nouvelles capacités collaboratives que tente de se livrer ce projet : une éloge de la collaboration, mais aussi une tentative d’en cerner les potentialités latentes, limites, dangers et dérives. À l’heure où une certaine reconnaissance par les pouvoirs publics se fait sentir et où la crise sociale et économique bouleverse nos équilibres, il est plus que jamais nécessaire d’ouvrir des espaces de réflexions collectifs, critiques et constructifs : c’est bien l’objet et la méthode que le livre propose. Il dresse un panorama non-exhaustif mais convaincant sur une pratique en pleine ébullition, construit tant sur des paroles récoltées que des points de vue critique. Conversations avec et articles de : 2M26, AAA, Alexandre Labasse, Alice Frémeaux, ANPU, Approche.s!, Aurore Boutry-Jacob, ateliergeorges, Bellastock, Bergers urbains, Bruit du Frigo, Carton Plein, Cécile Diguet, Cochenko, David Blondeau, Delphine Négrier, Echelle inconnue, Edith Hallauer, Edouard Letailleur, Elise Macaire, Encore Heureux, Enrico Chapel, Etc, Fil, Flavien Menu, Frédéric Bonnet, Hyperville, Julia Tournaire, Julien Boidot, Marion Waller, Mathias Rollot, MIT, Olivier Caro, Parenthèse, Pascal Allançon, Paul Citron, Paul Jarquin, Philippe Rizzotti, Quatorze, Saprophytes, Ya+K, Yes We Camp.
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[halshs-01621207] Les Ateliers de potiers de Marseille Sainte-Barbe au XIIIe siècle : Premiers résultats

HAL-SHS - Urbanisme le 21/06/2018 à 03:09:00 - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

Après l'apparition de premiers indices en 1987 et la réalisation de sondages préliminaires en 1985 , la fouille de sauvetage effectuée de février à octobre 1991 , au nord de la ville médiévale, à proximité du rempart, a révélé les restes d'un faubourg de potiers extra-muros connu par de rares mentions dont la plus ancienne remonte à 1264 . Les vestiges installés sur une nécropole antique et des niveaux de l'Antiquité tardive, ont été bien conservés par la présence permanente de jardins dès le XVe siècle jusqu'à nos jours. Les premières données fournies par la stratigraphie,la céramologie et les monnaies situent l'activité de cet atelier au XIIIe siècle et sa réoccupation au plus tard au début du XIVe siècle, période où les espaces après avoir été rasés et reconstruits, sont utilisés par des forgerons et des corailleurs. L'étude archéomagnétique en cours permettra de préciser ces datations.
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[halshs-01247829] Du suivi GPS des individus à une approche chronotopique. Premiers apports d'expérimentations et de recherches territorialisées

HAL-SHS - Urbanisme le 20/06/2018 à 15:08:00 - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

La communication propose de faire un point sur l’utilisation des systèmes de positionnement par satellite pour l’analyse des déplacements complexes des individus hypermodernes. Sur la base de travaux de recherche menés depuis une douzaine d’années en France et au Grand-Duché de Luxembourg, elle montre l’importance de ces systèmes dans l’analyse des mobilités et les apports possibles pour les politiques publiques de mobilité. Elle insiste sur les représentations cartographiques produites comme outil d’analyse et outils de dialogue avec la population et les décideurs et propose quelques pistes pour demain.