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HAL-SHS - Urbanisme

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[tel-01876270] Dépense des ménages pour leur mobilité quotidienne : une approche par les formes urbaines

HAL-SHS - Urbanisme il y a 6 h et 6 min - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

La mobilité quotidienne est au cœur des réflexions sur la durabilité des villes. Moyen de réaliser ses activités quotidiennes et clé de voute des relations sociales, ses aspects économiques, et notamment ce que doivent dépenser les ménages pour se déplacer, sont un enjeu actuel majeur.Cette thèse propose une réflexion sur les interactions entre forme urbaine et mobilité quotidienne au travers du prisme des dépenses de mobilité. Pour questionner ces interactions, deux méthodes sont utilisées, indissociables l’une de l’autre.La première méthode consiste à acquérir une compréhension des effets de l’environnement construit du lieu de résidence sur le budget mobilité des ménages. Les données présentes dans les Enquêtes Ménages Déplacements sont particulièrement adaptées à cet exercice, car elles contiennent une richesse d’information importante sur les individus ainsi que leur mobilité,équipements, opinions et lieu d’habitation. Le terrain d’étude de ce travail est l’aire urbaine de Lyon, qui abrite une grande diversité de territoires et de modes de transport et où sont disponibles de nombreuses bases de données.Tout d’abord, une typologie de territoires a été construite, basée sur les principaux déterminants de la mobilité : densité, iversité, design, accessibilité aux destinations, distance aux transports collectifs et démographie. Ensuite, un cadre d’analyse systémique des relations entre forme urbaine et mobilité quotidienne a été élaboré afin d’identifier trois indicateurs qui permettent de les appréhender : la motorisation, le choix modal et les distances parcourues par modes. La typologiede territoires se révèle fortement explicative sur ces trois indicateurs. Une analyse des évolutions des mobilités entre 1995 et 2015 permet également d’identifier de nouveaux enjeux liés à l’évolution des prix, des comportements et de la démographie.Ce questionnement est ensuite prolongé à travers l’expression et la mesure des mécanismes d’intervention des caractéristiques du lieu de résidence sur le budget mobilité. A l’aide de la technique des modèles d’équations structurelles, les chemins causaux existant entre la forme urbaine locale et le budget mobilité sont explicités. Cette méthode est appliquée sur différentespopulations et types de territoires – ménages actifs puis retraités sur l’agglomération de Lyon puis sur les territoires périurbains – afin d’acquérir une compréhension fine du budget mobilité des ménages.La seconde méthode consiste à tester diverses organisations morphologiques et fonctionnelles du territoire à l’échelle du bassin de vie, afin de mesurer les effets sur le budget mobilité des ménages. Ce travail est réalisé à l’aide d’un modèle d’interaction transport-urbanisme, SIMBAD, qui permet de conduire une analyse systémique et multi-échelles des effets de la forme urbaine sur le budget mobilité. Divers scénarios de forme urbaine sont simulés, participant ainsi au débat sur la durabilité des formes urbaine monocentrique compacte, étalée diffuse et polycentrique dans une logique de Transit Oriented Development.Par ailleurs, les enseignements de la première méthode, c’est-à-dire le traitement des Enquêtes Ménages Déplacements pour étudier les effets de la forme urbaine locale sur le budget mobilité, nous incitent à conduire une analyse multi-échelles des résultats des simulations : une réflexion sur la différenciation des impacts selon l’organisation du territoire et selon le lieu de résidence à l’intérieur de l’aire urbaine est ainsi menée.Ce travail de thèse apporte donc à la fois des éléments méthodologiques pour analyser les interactions entre forme urbaine et budget mobilité, avec la construction de modèles d’équations structurelles et l’usage d’un modèle d’interaction transport-urbanisme dans un objectif de simulation, ainsi que divers résultats et éclairages qui viennent prolonger la littérature scientifiqueexistante.
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[halshs-01622194] Structure spatiale et émissions de polluants dus aux transports. Le cas des provinces chinoises

HAL-SHS - Urbanisme il y a 15 h et 23 min - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

Ainsi, confrontée à une motorisation en pleine croissance et à un étalement urbain difficile à contrôler, la Chine s’intéresse de plus en plus près à la Ville Compacte : en témoignent ces villes, comme Xiamen, qui "acclimatent" les grands principes de la compacité (Morand, 2017). Nous adoptons une approche résolument empirique pour tester, dans le cas des provinces chinoises, l’influence de la structure spatiale sur la motorisation et les émissions de polluants dues à la mobilité quotidienne. Après une revue de la littérature décrivant les principaux mécanismes à la source de l’interaction entre la structure spatiale et la mobilité quotidienne, nous présentons les sources de données et la méthode employée, pour finir par exposer nos résultats, qui confirment dans une large mesure les hypothèses de départ : la densité, mais aussi sa répartition dans l’espace, influent sur les comportements de mobilité des habitants.
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[hal-01587194] Vers un urbanisme post-pavillonnaire ? L'urbanisation en densification comme prémisse d'une rupture à l'étalement urbain dans le périurbain entre Rennes et Nantes

HAL-SHS - Urbanisme il y a 15 h et 36 min - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

Cet article a pour objet l'étude de l'urbanisation en densification dans le périurbain comme rupture de l'étalement urbain pavillonnaire. Cette recherche fait apparaître que les projets en densification ne portent pas de valeurs idéologiques de lutte contre l'étalement urbain, mais sont plutôt issus d'opportunités foncières. De plus, leur émergence est très limitée par les contraintes opérationnelles et techniques, ainsi que par la sectorisation du marché de l'habitat. Leur mise en oeuvre révèle souvent un schéma de micro-ségrégation à l'échelle des bourgs et la frilosité des acteurs de la construction. Les perspectives de développement de formes d'urbanisation en densification dans les territoires périurbains éloignés des métropoles reposent sur une législation plus ambitieuse, des politiques cohérentes à tous les échelons territoriaux, ainsi que par l'expérimentation d'un urbanisme propre aux enjeux périurbains. Périurbain, rural, centre-bourg, étalement urbain, densification, urbanisme opérationnel, rénovation ur-baine, urbanisme pavillonnaire L a densification urbaine semble s'imposer progressivement dans les politiques d'amé-nagement comme une norme pour la mise en oeuvre d'un développement urbain durable. Cette valorisation de la « ville compacte » par rapport à la « ville émiettée » (Charmes, 2011) ré-vèle d'ailleurs le glissement progressif du débat sur la densité. Ainsi, « après avoir été considérée comme une source des plus graves pathologies ur-baines, la densité apparaît aujourd'hui comme un antidote à la crise environnementale et comme un idéal pour les villes » (Touati, 2010). En revanche, la ville périurbaine étalée est dénoncée comme inap-propriée, voire « insoutenable » face aux enjeux du développement durable (Berque et al., 2006). Progressivement, la charte d'Athènes, dictant l'urbanisme moderne, est détrônée par la charte d'Aalborg posant les piliers de l'urbanisme durable (Emelianof, 2001, 2008).
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[hal-01816862] Mégastructure, grille et ville linéaire : trois figures pour projeter la périphérie grenobloise

HAL-SHS - Urbanisme il y a 16 h et 30 min - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

La volonté de lutter contre l'étalement urbain implique de réintroduire du logement sinon dans les centres-villes, du moins dans leur périphérie. Pour évaluer la possibilité d'introduire des projets d'habitat dans ces communes, nous nous sommes interrogés sur la capacité des fragments qui constituent cette périphérie à se renouveler. Notre terrain d'étude a porté plus spécifiquement sur trois de ces figures emblématiques du sud de l'agglomération grenobloise : la mégastructure avec l'Arlequin de Grenoble, la grille avec les projets urbains de Vigny-Musset (Grenoble) et du centre-ville d'Échirolles et la ville linéaire avec la rocade sud. Il s'est agit de comprendre les figures à la base de ces fragments, les règles de constitution de ces figures, et la capacité de ces figures à proliférer, à structurer leur environnement ou à se transformer. La mise en perspective des trois études de cas a permis de faire ressortir quelques caractéristiques communes quant à la manière dont a été conçue au cours des années 1970-1980 la " ville Sud " et de nous interroger sur la manière dont les fragments urbains (constitués en référence explicite ou implicite à des figures) peuvent être revisités pour être pris en compte dans une stratégie de recomposition de l'ensemble du sud de l'agglomération grenobloise.
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[hal-00657064] L'amphithéâtre de Cimiez

HAL-SHS - Urbanisme il y a 19 h et 15 min - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

L'amphithéâtre de Cemenelum - Cimiez à Nice, constitue avec les trois établissements de bains conservés, les seuls témoins architecturaux du chef-lieu de la province des Alpes Maritimae. Une opération archéologique récente a permis de réviser les dates de construction et d'agrandissement de l'édifice sur la base de l'étude de la céramique, d'une datation par radiocarbone et d'une analyse archéomagnétique des briques mises en œuvre dans le deuxième anneau de gradins. L'amphithéâtre de Cimiez est construit dans son intégralité en deux phases entre 70 et 85. La ville se dote ainsi de cet équipement de spectacle dans les décennies qui suivent son accession au droit latin concédé par Néron en 63. L'édifice continue à être modifié et entretenu jusqu'au IIIe siècle. En positionnant l'amphithéâtre dans l'histoire de la ville sur des bases chronologiques fiables, il est possible de réfléchir sur le contexte de sa construction. Constitué de deux anneaux de gradins concentriques érigés au cours de deux phases de construction différentes, il pouvait accueillir au total environ 4000 spectateurs. La modeste capacité de l'anneau initial avait conduit précédemment certains chercheurs à envisager qu'il pouvait s'agir d'un amphithéâtre militaire mais de nouveaux arguments viennent appuyer l'hypothèse d'une structure en bois complétant dès l'origine le premier anneau avant la construction de la structure maçonnée du second anneau, ce qui laisse penser qu'il était conçu pour accueillir un public plus large que les seuls légionnaires stationnés à Cemenelum. Le passage, au sud du premier anneau, de l'aqueduc souterrain de Mouraille approvisionnant la ville n'a pas été un obstacle à la construction du second anneau de gradins en structure maçonnée, car des dispositifs constructifs visant à protéger l'ouvrage ont été intégrés dans les fondations. Les solutions techniques et architecturales adoptées pour la construction de l'amphithéâtre, simples et peu coûteuses, sont en cohérence avec les dimensions restreintes de l'édifice et avec sa chronologie relativement précoce pour un édifice hors d'Italie. La taille du monument reflète sans doute aussi la modestie du nombre d'habitants et les limites des possibilités de financement locales, et s'adapte à l'exiguïté du plateau de Cimiez. Malgré ces contraintes, Cemenelum a voulu se doter en même temps que Rome et avant d'autres cités de la Narbonnaise voisine de ce monument de spectacle caractéristique de la romanité, et signe de son attachement aux valeurs qui y sont associées.
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[hal-00657069] Antipolis : données anciennes et perspectives de recherche

HAL-SHS - Urbanisme il y a 19 h et 59 min - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

La ville d'Antipolis est à l'époque romaine le chef-lieu d'une cité située aux confins orientaux de la Gallia Narbonensis, jouxtant la Province des Alpes Maritimae, dont le fleuve Var marque la limite. Succédant à la colonie fondée par les phocéens, la ville à la fin de la République s'émancipe de la tutelle massaliète. Desservie par la voie aurélienne reliant l'Italie à la Narbonnaise, elle jouit au cours du Haut-Empire d'une prospérité basée sur sa position de carrefour de voies maritimes et terrestres et sur l'exploitation et la transformation des ressources halieutiques : pêche, fabrication de salaisons et de saumures. La ville se dote d'un théâtre et d'un amphithéâtre. Les découvertes archéologiques permettant de dessiner la physionomie de la ville sont à la fois nombreuses et pour la plupart très ponctuelles. Si le théâtre est assez bien connu, la présence d'un amphithéâtre est encore l'objet de discussions. D'autres monuments ont dû émailler la ville mais leur situation est inconnue et ne se traduit que par la présence d'éléments lapidaires épars. Les soubassements d'époque romaine du château seigneurial médiéval et les parements en blocs de remploi antiques des deux tours médiévales témoignent du démantèlement sur le sommet du rocher d'un ensemble monumental. Pour l'habitat, le témoignage le plus éloquent est fourni par la riche domus de la rue Clemenceau. La ville romaine ne peut être appréhendée sans prendre en compte la préexistence des implantations antérieures, elles-mêmes conditionnées par la topographie et la présence du port naturel formé par l'anse Saint Roch. Les connaissances sur l'évolution de l'agglomération d'Antibes de la Protohistoire à l'Antiquité romaine, tributaires des interventions archéologiques sur le centre historique sont le plus souvent très ponctuelles, et ne prennent leur sens que dans la confrontation aux autres données. Les emprises successives des implantations ligure, grecque et romaine, supplantées par les villes médiévale et enfin moderne restent mal connues. Des indices concordants autorisent à situer l'habitat indigène sur la partie sommitale du roche. Le débat reste ouvert concernant la colonie grecque, de même que sa date de fondation. La ville romaine au cours du haut-empire couvre une superficie de l'ordre de 25 à 30 ha, comme en témoigne la cartographie des découvertes archéologiques et s'étale dans les zones basses situées au pied du rocher. Outre les questions de chronologie et d'emprise de ces implantations, restent également mal cernées les articulations entre les agglomérations successives (juxtaposition ? superposition ?), et partant, les relations économiques et culturelles entretenues entre les diverses populations.
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[hal-00657060] Urbanisme,économie et société : que nous apprend l'amphithéâtre sur le ville de Forum Iulii au début du IIe s. de notre ère

HAL-SHS - Urbanisme il y a 19 h et 59 min - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

Parmi les grands équipements publics qui structurent la ville de Forum Iulii (forum, théâtre, enceinte, aqueduc ...), l'amphithéâtre est le plus tardivement construit (début IIe siècle de notre ère). La saturation de l'espace urbain intra-muros à l'époque flavienne a pu être invoquée pour expliquer le choix d'implanter l'édifice à l'extérieur de l'enceinte. Mais des raisons pratiques liées aux nécessités de desserte et d'approvisionnement justifient aussi le choix d'une implantation périphérique à proximité des axes de circulation principaux. La présence du versant rocheux a paru également propice car cela permettait d'économiser sur le volume de maçonnerie dans la moitié nord. Toutefois, l'insertion de la cavea a nécessité une importante campagne de décaissement. L'approvisionnement du chantier en pierre de taille et en moellons représente un volume considérable. Le grès beige du grand appareil et le grès vert du petit appareil pourrait provenir d'une même carrière située au nord-ouest de la ville. Le grès vert massivement utilisé ici différencie l'amphithéâtre autres constructions antiques où son usage est plus sporadique. La mise en exploitation d'une carrière dédiée serait cohérente pour un chantier d'une telle ampleur. La présence de grès vert dans d'autres constructions pourrait dès lors constituer un marqueur chronologique. À l'ouest de la ville, contre l'enceinte, non loin de la " porte des Gaules " et de la voie aurélienne, l'amphithéâtre joue un rôle de signal en occupant une position remarquable dans la topographie urbaine. Son impact sur le paysage peut être comparé à celui de l'aqueduc dont les arches scandent les abords de la ville du côté du côté de la " porte de Rome ". Une intervention impériale pour la construction de l'aqueduc a été évoquée et il n'est pas interdit de penser qu'il en ait été de même pour l'amphithéâtre. Son implantation extra-muros liée sans doute à la fois à la saturation de l'espace en ville, à la possibilité d'utiliser l'affleurement rocheux et aux nécessités de desserte, contribue aussi à la volonté de mise en exergue des valeurs de la romanité portées par l'édifice.
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[halshs-00718356] Epomanduodurum, une ville chez les Séquanes : bilan de quatre années de recherche à Mandeure et Mathay (Doubs)

HAL-SHS - Urbanisme le 18/09/2018 à 03:24:00 - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

L'agglomération antique d'Epomanduodurum, située sur les communes de Mandeure et Mathay, et considérée comme la seconde du pays séquane par la taille et la parure monumentale, derrière la capitale de cité, Besançon, fait l'objet d'un programme collectif de recherche, pluridisciplinaire, depuis 2001. Cet article dresse un bilan des résultats des fouilles réalisées entre 2001 et 2004. Dans cette première phase, les investigations ont porté principalement sur la partie centrale du site (secteur sanctuaire-théâtrefortification tardive), perçue comme particulièrement intéressante pour la problématique de la naissance, du développement et du déclin de l'agglomération. Différentes approches complémentaires ont été lancées : étude du fond documentaire ancien, prospections géophysiques, sondages géoarchéologiques, fouilles extensives, études architecturales. Elles ont permis d'approfondir la connaissance des trois principaux édifices (sanctuaire laténien et gallo-romain, théâtre du Haut-Empire, fortification du Bas-Empire), de compléter de façon très notable la trame de l'occupation de ce secteur, et donc d'en mieux percevoir l'organisation spatiale, enfin de mieux comprendre le fonctionnement de la plaine alluviale du Doubs et l'insertion dans ce contexte naturel particulier d'un complexe monumental antique.
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[hal-01345334] La cavalcade des princes de Ferrare, de Modène et de Reggio

HAL-SHS - Urbanisme le 18/09/2018 à 03:23:00 - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

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[halshs-00382600] Le foncier urbain entre opportunité et maîtrise. Cas de Sétif (Algérie).

HAL-SHS - Urbanisme le 17/09/2018 à 13:42:00 - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

L'action foncière est l'un des facteurs clés de la production urbaine. Les grandes orientations des actes d'aménagement et d'urbanisation futurs dépendront de la façon de gérer et de maîtriser l'assiette foncière. Dans ce domaine l'Algérie accuse un certain déficit et le cadastre, malgré son importance capitale dans la maîtrise foncière, n'a jamais été une priorité. L'analyse de la ville de Sétif en est une illustration.