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Livraisons de l'histoire de l'…

LHA publie les travaux inédits de jeunes chercheurs, organisés sous forme de numéros thématiques, avec actualités et comptes rendus bibliographiques // News on the research on the history of architecture, bibliographical reviews and authors bibilographies can also be found Voir les Non lu | Plus vieux en premier
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L’Agence des travaux de l’Opéra de Charles Garnier

Livraisons de l'histoire de l'… par Anne Richard-Bazire le 17/06/2021 à 02:00:00 - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

Le terme d’Agence des travaux de l’Opéra Garnier recouvre deux entités. Le bâtiment en lui-même, sorte de baraquement, maison de bois et de plâtre à un étage, construit à l’arrière du futur Opéra de Paris, le long de la rue Neuve-des-Mathurins, et l’équipe d’architectes, inspecteurs, sous-inspecteurs, dessinateurs qui formaient cette « pléiade d’artistes » comme aimait à les appeler Charles Garnier, et à qui l’on doit l’édification de l’Opéra. On a pu dire aussi que cette agence fonctionnait comme un atelier de l’École des beaux-arts, certains élèves y travaillant alors qu’ils préparaient le grand prix, bénéficiant ainsi des conseils avisés de Charles Garnier pour leur propre travail, mais aussi parce que de réels liens d’affection unissaient le « grand chef » à tous ses collaborateurs.

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L’Agence des travaux de l’Opéra de Charles Garnier

Livraisons de l'histoire de l'… par Anne Richard-Bazire le 17/06/2021 à 02:00:00 - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

Le terme d’Agence des travaux de l’Opéra Garnier recouvre deux entités. Le bâtiment en lui-même, sorte de baraquement, maison de bois et de plâtre à un étage, construit à l’arrière du futur Opéra de Paris, le long de la rue Neuve-des-Mathurins, et l’équipe d’architectes, inspecteurs, sous-inspecteurs, dessinateurs qui formaient cette « pléiade d’artistes » comme aimait à les appeler Charles Garnier, et à qui l’on doit l’édification de l’Opéra. On a pu dire aussi que cette agence fonctionnait comme un atelier de l’École des beaux-arts, certains élèves y travaillant alors qu’ils préparaient le grand prix, bénéficiant ainsi des conseils avisés de Charles Garnier pour leur propre travail, mais aussi parce que de réels liens d’affection unissaient le « grand chef » à tous ses collaborateurs.

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Quelques éléments de réflexion sur l’élaboration collective des projets architecturaux médiévaux

Livraisons de l'histoire de l'… par Philippe Bernardi le 14/06/2021 à 02:00:00 - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

Si la notion d’« agence d’architecture » peut paraître anachronique, s’agissant de construction médiévale, elle a le mérite d’interroger l’historien sur le caractère collectif de l’élaboration des projets. Alors que la figure éminente de l’architecte semble écraser toute perspective de travail en équipe, nous verrons que l’analyse des sources médiévales permet de nuancer cette vision hiératique. Quelques situations d’échanges se font jour, quelques collaborations s’entrevoient, quelques partages de responsabilités apparaissent. La documentation conservée, dans ce domaine comme dans d’autres, occulte en grande partie les personnages de second plan au profit des chefs d’entreprise ou de famille. Ce n’est que par touches, en sollicitant une documentation concernant tout à la fois les trois derniers siècles du Moyen Âge et plusieurs pays d’Occident, que quelques éléments de réflexions peuvent être avancés sur le sujet. Cette première approche ne peut prétendre répondre de manière catégo...

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Quelques éléments de réflexion sur l’élaboration collective des projets architecturaux médiévaux

Livraisons de l'histoire de l'… par Philippe Bernardi le 14/06/2021 à 02:00:00 - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

Si la notion d’« agence d’architecture » peut paraître anachronique, s’agissant de construction médiévale, elle a le mérite d’interroger l’historien sur le caractère collectif de l’élaboration des projets. Alors que la figure éminente de l’architecte semble écraser toute perspective de travail en équipe, nous verrons que l’analyse des sources médiévales permet de nuancer cette vision hiératique. Quelques situations d’échanges se font jour, quelques collaborations s’entrevoient, quelques partages de responsabilités apparaissent. La documentation conservée, dans ce domaine comme dans d’autres, occulte en grande partie les personnages de second plan au profit des chefs d’entreprise ou de famille. Ce n’est que par touches, en sollicitant une documentation concernant tout à la fois les trois derniers siècles du Moyen Âge et plusieurs pays d’Occident, que quelques éléments de réflexions peuvent être avancés sur le sujet. Cette première approche ne peut prétendre répondre de manière catégo...

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Nicodeme Tessin l’Aîné et Jean de la Vallée, les premiers architectes en Suède et leurs agences

Livraisons de l'histoire de l'… par Linnéa Rollenhagen-Tilly le 14/06/2021 à 02:00:00 - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

Cet article présente l’organisation du travail des deux architectes phares en Suède entre 1650 et 1680 : Nicodème Tessin l’Aîné (1615-1681) et Jean de la Vallée (1624-1696) : par leur notoriété, ils contribuèrent à un nouveau statut et à une nouvelle gestion de leur profession, et il s’agira de montrer en quoi cela nous permet d’arguer qu’ils furent les premiers architectes avec des agences en Suède.

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La formation à la pratique architecturale en agence au XVIIIe siècle : chronique d’un non-dit ?

Livraisons de l'histoire de l'… par Yvon Plouzennec le 14/06/2021 à 02:00:00 - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

Au siècle des Lumières, la formation des architectes repose sur deux piliers indissociables : la théorie et la pratique. Si la teneur des leçons dispensées au sein des institutions d’enseignement est désormais bien connue, la phase d’apprentissage et de perfectionnement au sein des agences reste plus énigmatique. La compréhension du volet pratique de la formation se heurte en effet à la rareté et à l’éparpillement des sources d’archives. En l’absence de formalisation globale des principes qui président à la transmission de connaissances par les praticiens, il paraît dès lors nécessaire de considérer les parcours individuels des aspirants architectes, à l’instar de celui de Claude Jean-Baptiste Jallier de Savault (1739-1806). Bien que personnelle, son expérience auprès de Soufflot et de Gabriel permet tout de même d’apporter un éclairage sur le statut et l’activité des jeunes collaborateurs placés en formation chez un maître. Les parts d’ombre de cette chronique donnent également l’o...

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La formation à la pratique architecturale en agence au XVIIIe siècle : chronique d’un non-dit ?

Livraisons de l'histoire de l'… par Yvon Plouzennec le 14/06/2021 à 02:00:00 - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

Au siècle des Lumières, la formation des architectes repose sur deux piliers indissociables : la théorie et la pratique. Si la teneur des leçons dispensées au sein des institutions d’enseignement est désormais bien connue, la phase d’apprentissage et de perfectionnement au sein des agences reste plus énigmatique. La compréhension du volet pratique de la formation se heurte en effet à la rareté et à l’éparpillement des sources d’archives. En l’absence de formalisation globale des principes qui président à la transmission de connaissances par les praticiens, il paraît dès lors nécessaire de considérer les parcours individuels des aspirants architectes, à l’instar de celui de Claude Jean-Baptiste Jallier de Savault (1739-1806). Bien que personnelle, son expérience auprès de Soufflot et de Gabriel permet tout de même d’apporter un éclairage sur le statut et l’activité des jeunes collaborateurs placés en formation chez un maître. Les parts d’ombre de cette chronique donnent également l’o...

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L’apprentissage de l’architecture en « agence » : la formation de Jean-Baptiste Dufart (1750-1820) à Bordeaux, 1768-1780

Livraisons de l'histoire de l'… par Laurence Chevallier le 14/06/2021 à 02:00:00 - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

Cet article s’intéresse à la formation des architectes en agence et, plus spécifiquement, à la formation de Jean-Baptiste Dufart, à Bordeaux, entre 1768 et 1780. Bien qu’incomplets et lacunaires, les documents archivistiques mobilisés pourraient-ils permettre de mieux comprendre comment cette formation était possible alors que l’architecte était l’employeur et, l’aspirant architecte, un employé salarié ? Pourraient-ils également permettre de mieux saisir les échanges et les relations engagés entre le chef du bureau et son subalterne ? Pourrait-on alors identifier les formes que pouvaient prendre les « leçons » ? La place que tenait le dessin dans ce type de formation ? Les opportunités qu’offrait cet apprentissage ? Ce sont ces ébauches de questions, encore bien trop larges, que cet article se propose d’appréhender.

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Les grandes fortunes du cabinet Dauvergne (1850-1919), des conditions du monopole aux limites d’un modèle économique

Livraisons de l'histoire de l'… par Olivier Prisset le 14/06/2021 à 02:00:00 - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

Comment un architecte, ancien élève de l’École des Beaux-arts de Paris, faisait-il carrière dans la France de 1850 lorsque sa pratique était implantée en province ? De quelle manière, trente ans plus tard, une fois fortune faite, parvenait-il à transmettre sa clientèle à ses fils afin qu’ils puissent assurer sa succession ? Comment évoquer le cadre de leur activité, le profil de leurs employés et les stratégies professionnelles qu’ils parvinrent à développer quand les comparaisons sont rares et demeurent globalement méconnus des chercheurs ? Voici, résumés en quelques lignes, certains des enjeux offerts par l’étude d’une dynastie telle que celle que formèrent Alfred (1824-1885), Henry (1848-1917) et Louis Dauvergne (1852-1937). En plus de constituer une œuvre symptomatique et pléthorique, le cas de cette famille permet de mieux comprendre le fonctionnement des agences d’architectes implantés dans les départements français durant cette période.

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Les André, une stratégie professionnelle dynastique

Livraisons de l'histoire de l'… par Caroline Bauer le 14/06/2021 à 02:00:00 - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

Présente sur le territoire lorrain depuis le XVIIIe siècle et toujours en activité dans les mêmes locaux de la place Stanislas à Nancy, la dynastie de constructeurs et architectes André est un modèle de stratégie professionnelle. Chacune de ses générations s’adapte aux différents contextes de production comme aux fluctuations des besoins d’une clientèle. Dans la seconde moitié du XIXe siècle, elle s’appuie ainsi sur le développement de l’industrie pour étendre ses marchés, grâce à l’acquisition de nouvelles compétences en ingénierie. Proches des cercles politiques, essentiellement dans la sphère municipale jusqu’aux années 1920, l’agence opère un retournement vers la commande étatique après la Seconde Guerre mondiale en multipliant les nominations et les agréments pour les ministères. L’agence apporte également un grand soin à sa représentation, que ce soit à travers le lieu même de l’agence et de l’appartement qui lui est contigu, qu’à la circulation des images de leurs réalisations.