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HAL-TEL - Architecture, aménagement de …

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[tel-02431992] La réparation

HAL-TEL - Architecture, aménagement de … le 14/01/2020 à 12:30:00 - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

Ancré dans le champ de l’histoire et des cultures de l’architecture, cette habilitation à diriger des recherches (HDR) rend compte, dans un premier volume, d’un parcours personnel qui croise recherche, pratique et pédagogie. Une suite de textes qui n’a rien de chronologique invite le lecteur à partager quelques idées et quelques observations. L’introspection s’y mêle au récit, l’aveu s’y rapproche du témoignage, le sentiment y concurrence l’histoire. Il n’y a pas de plan, juste l’indication des années auxquelles se rapportent les évènements qui sous-tendent ces pensées. Il en émane un faisceau de questions qui porte sur le standard – quels rapports l’architecture entretient-elle avec la norme et l’ordinaire ? – l’engagement – qu’est-ce qui distingue la parole de l’architecte de celle du chercheur ? – et la mort – quel rapport entretient l’architecture avec la perte et l’oubli ? –. Ce premier volume est suivi d’un essai qui pose les bases du travail de recherche que je souhaite mener dans les années qui viennent. Ce travail prend appui sur deux hypothèses. La première, historique, est que les architectes de la modernité industrielle n’ont pas seulement revendiqué la tabula rasa pour faire de la place au neuf : ils ont, de manière concrète, intégré les motifs et les techniques de la démolition à leurs projets. Cette puissance (de feu) et cet imaginaire (guerrier) commencèrent à perdre de leur efficacité au cours des années 1980, lorsque la désindustrialisation provoqua l’abandon d’un nombre de plus en plus significatif de bâtiments et de territoires issus de cette même modernité. A la question « comment faire du vide ? » se substitua la question : « que faire du vide ? ». La seconde hypothèse est prospective : le futur de l’architecture sera déterminé par l’usage, l’imaginaire et les modalités de transformation des restes bâtis de la modernité jetable. La transition écologique imposera le recyclage des bâtiments et des sites existants et mettra à l’agenda son corollaire, à savoir le déploiement d’une architecture du stock, en rupture avec les installations éthérées du flux que l’on continue de construire et d’abandonner. L’intérêt grandissant d’artistes – mais aussi de touristes – pour les rebuts du siècle passé, incitera ensuite les architectes à réactiver l’imaginaire de la ruine, lequel cristallise, depuis le XVIe siècle, la perte et une méditation sur le temps. Enfin, l’étendue des délaissés surpassera les besoins en construction, amenant les architectes à renoncer à pratiquer un art de la rédemption au profit de ce que je propose d’appeler un art de la réparation. Ce dernier thème de la réparation donne son titre aux deux premiers volumes. Le premier a pour sous-titre « Un architecte face à l’oubli », le second, « L’architecture face aux nouvelles ruines ». Un troisième volume présente la liste complète de mes travaux de recherche et rassemble quinze textes témoignant des étapes d’un parcours de recherche qui a commencé durant mes études d’architecture.
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[tel-02435354] PLANIFICATION URBAINE ET DEVELOPPEMENT DU GRAND ABIDJAN : CAS DES VILLES D'ANYAMA, DE BINGERVILLE ET DE GRAND-BASSAM

HAL-TEL - Architecture, aménagement de … le 14/01/2020 à 11:32:00 - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

Le progrès économique de la Côte d'Ivoire au lendemain de son indépendance en 1960 a incité les autorités à continuer à s'investir davantage dans la modernisation du pays. Pour atteindre cet objectif, l'Etat met en œuvre des politiques urbaines basées essentiellement sur l'aménagement du territoire. Le développement spatial de la ville d'Abidjan et de ses villes environnantes (Anyama, Bingerville et Grand-Bassam) a été donc guidé depuis l'origine par plusieurs schémas directeurs qui leur ont permis de bénéficier d'importants programmes de développement. Malgré cette volonté manifeste de l'Etat de faire des villes environnantes d’Abidjan des pôles de développement sous régionaux, elles restent toujours en proie à divers problèmes : pauvreté grandissante, déficit en infrastructures, précarité de l'habitat, conflits fonciers, etc. Les villes du Grand Abidjan, qui concentrent plus du cinquième de la population nationale et près de 60% du PIB, suscitent donc aussi bien des espoirs que des inquiétudes. La présente recherche vise à étudier le processus de création de ces villes, à expliquer les facteurs qui font obstacles à l’exécution des plans d’urbanisme directeurs, et à analyser le mode de gouvernance mis en place. Bien que notre méthode de recherche soit essentiellement basée sur des données qualitatives, elle fait aussi appel à des données quantitatives et à l’inventaire des investissements communaux afin d’apprécier leurs incidences sur le niveau de vie des populations. Une série d’enquêtes auprès des structures administratives et semi-privées a ainsi fourni des informations relatives à la gestion et la planification des villes. Les résultats de ces investigations révèlent que le système de planification urbaine en Côte d'Ivoire utilise des instruments classiques de l’urbanisme (le dessin des plans à grande échelle, puis le zoning et les détails avec les voiries) qui épousent l’idée d’une planification coloniale et européenne, aujourd’hui dépassée et qui éludent la vision fonctionnelle de la ville. Les gestionnaires de nos communes, en l’occurrence les autorités décentralisées qui connaissent au mieux les réalités des populations, sont très peu associées à la gestion et à la planification, domaines contrôlés par l’Etat. Aujourd’hui, le schéma directeur d’urbanisme est moins considéré comme un outil de planification urbaine qu’il l’était au début des années 1970, bien qu’il ait permis de stimuler le développement urbain de la ville d’Abidjan. Les différents acteurs de la ville le considèrent plutôt comme un instrument de coordination des actions publiques et privées, parfois en contradiction avec la vision des autorités municipales. Ainsi, pour l’amélioration de notre système de planification et de gestion des villes, il convient de développer de nouveaux outils de planification urbaine, mais également de réduire le rôle trop important des communautés villageoises dans la chaîne foncière en mettant en place des mécanismes de gestion communs entre l’Etat et les comités de gestion foncière.
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[tel-02408919] Les initiatives de transition comme facteur de développement des capacités territoriales d'adaptation aux effets des changements climatiques

HAL-TEL - Architecture, aménagement de … le 10/01/2020 à 16:42:00 - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

Afin de répondre aux enjeux sociaux d'adaptations aux effets des changements climatiques, cette thèse participe à la compréhension des processus de développement de capacité d'adaptation. L'objet d'étude principal porte sur les dynamiques citoyennes spontanées de transition. Il s'agit de groupe de citoyen souhaitant agir localement pour le développement de leur territoire de manière cohérente autour de valeurs partagées.Cette thèse contribue à démontrer l'émergence et le développement de pratiques sociales innovantes, assimilable à des innovations sociales dans des arènes de transition reproduisant les caractéristiques des niches, espace protégé et restreint encourageant l'incubation. Ces innovations sociales, favorisé par la mise en réseau, la cohésion et le partage de valeurs contribuent au développement de capacité d'adaptation à travers une volonté de transmission, des pratiques d'essaimage et une dynamique globale d'inclusion.Concrètement, cette étude porte sur deux initiatives de transition semblable dans leurs intentions et différentes par leur histoire. Elles participent à considérer une nouvelle dynamique de société à la fois spontanée, autonome et inclusive. En se positionnant ni "contre" le territoire et ses institutions, ni "sans" eux, ces initiatives de transition représentent des alternatives remarquables pour conduire vers des sociétés plus coopératives et davantage capables de s'adapter aux effets des changements climatiques.
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[tel-02434438] Une gestion jardinière des paysages. Le « parc des Coteaux » en recherche et en projet : expérimentation, retours réflexifs et propositions d’actions sur la rive droite de Bordeaux

HAL-TEL - Architecture, aménagement de … le 10/01/2020 à 12:19:00 - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

La notion de « gestion jardinière des paysages » est au cœur de cette thèse. Il s’agit ici de proposer un principe d’action visant à renouveler le projet de paysage et ses pratiques. Ce principe d’action s’inscrit à un moment-charnière où les pratiques paysagistes sont confrontées à la nécessité de mettre en œuvre dans un cadre démocratique une gestion environnementale des territoires. Il a pour objectif de prendre en compte toute la complexité des interrelations sociales, écologiques, politiques et économiques propre à la conduite des projets de paysage, ainsi que leurs imbrications. Il s’agit notamment de conscientiser les dynamiques à l’œuvre et de mesurer les effets du temps sur le processus de projet en lien avec l’incertitudes des « inter-retro-actions » qui en émanent. À travers cela, il s’agit également d’être en capacité de clarifier les valeurs et les stratégies éthiques à mobiliser au quotidien et dans la durée, dans la conduite d’un projet de paysage. Aux sources de travail, il y a une convention industrielle de formation par la recherche (CIFRE). Pendant trois ans, j’ai travaillé au sein d’un groupement d’intérêt public composé de quatre communes (Bassens, Lormont, Cenon et Floirac) situées sur la « rive droite » de la métropole de Bordeaux : le Grand Projet des Villes Rive Droite (GPV). Mon rôle a consisté à mener un projet de paysage orienté vers l’accompagnement de l’évolution des pratiques de jardinage concernant un ensemble de parcs publics/privés, nommé le « parc des Coteaux » (240 ha). L’entrée paysagère est donc à la base de la démarche mise en œuvre. Elle a consisté à proposer un processus de coopération impliquant les jardiniers des villes, mais également, des élus, des responsables de services, des chargés de projets des villes et du GPV, des paysagistes, des urbanistes, des écologues, des habitants et des « usagers ». Ce processus de coopération a pris pour nom le Laboratoire du parc des Coteaux ; le parcLAB. Le retour réflexif sur les conditions même de cette expérience conduite pendant trois ans (2015-2018) – elle-même issue de ma participation à l’émergence de cette dynamique collective trois ans auparavant (2013-2015) en tant que paysagiste indépendant – m’a conduit à formuler l’hypothèse d’une gestion jardinière des paysages, dont je présente et mets en débat, ici, les principes et les orientations.
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[tel-02100690] Architectures de l’impermanence.6 jeux du temps chez Cedric Price.

HAL-TEL - Architecture, aménagement de … le 08/01/2020 à 05:06:00 - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

Les architectes doivent faire face à des transformations constantes. Nos projets doivent s’adapter aux usages de demain. Mais comment pouvons-nous concevoir ces métamorphoses ?A contrario de l’espace enseigné en architecture, l’angle de cette recherche est le temps : il faudrait apprendre à insuffler le passage du temps dans les projets, afin de les rendre malléables au changement. L’architecte pourrait jouer avec le temps, en l’apprivoisant et le tissant dans son projet.Comme l’espace, le temps est un mot primitif impossible à définir. De nombreux philosophes, historiens et scientifiques en ont pourtant décrit les qualités, comme Henri Bergson dépeignant la « réalité mobile », Georg Friedrich Hegel « le rythme du tout organique » ou encore Reinhart Koselleck le « futur passé ». Et si peu d’architectes s’y sont confrontés, un Britannique s’est démarqué des autres dans les années 1960. La société était en pleine transformation, les théories des modernes renversées par la critique. À la recherche d’une architecture en accord avec sa période, Cedric Price a pris le temps comme un paramètre de conception. Ses structures radicales constituent des cas d’études propices à ce décryptage conceptuel. Dans les allers-retours entre les textes philosophiques et les visions de l’architecte, trois caractères du temps se sont dégagés : la mobilité, le rythme, le présent. Six projets des années 1960 à 1980 ont été étudiés en fonction de ces thématiques, avec l’appui des archives du Centre Canadien d’Architecture de Montréal.La thèse dévoile six « jeux du temps » : ceux du renouvellement et de l’opportunité, de l’obsolescence et de l’immédiateté planifiées, de la distorsion consciente et de l’incertitude calculée. Les mots sont propres à Cedric Price et ils témoignent de son expérience singulière au temps, comme du contexte de l’époque. Sur chacun, les approches temporelles ont été croisées avec les images des quatorze catégories de sa dernière exposition Mean time, offrant un lexique illustré. Réunis en trois grandes parties, ils révèlent le passage entre le temps du monde et celui de l’architecture : de la « réalité mobile » au mobile, du tempo du milieu au temporaire, du présent à la présence. Les diagrammes utilisés par l’architecte y sont respectivement décryptés comme des moyens d’attraper, créer et raconter le temps. Et ainsi en est-il aussi des architectures produites. Car au fil de la recherche, il est apparu qu’elles étaient avant tout des cadres pour saisir le changement. Ce sont des dispositifs flexibles et ouverts. Sans forme, ils se per-forment. Ils s’affirment comme des processus.Cette conception n’entraine pas une esthétique forte et unique mais des expériences esthétiques, révélant les interactions ordinaires de l’homme et de l’environnement à l’architecture. Face à l’incertitude qu’entraine l’inévitable passage du temps, l’architecture peut cultiver les « délices de l’inconnu », comme aimait le dire Cedric Price. La thèse en propose des variations avec des réalisations du début XXème, de l’avant-garde des années 1960 à 1980 et d’aujourd’hui. Des ouvertures sont proposées avec l’architecture japonaise, dont les paysages artificiels dévoilent une même attention à l’impermanence et complètent les théâtres de Cedric Price.Les six jeux du temps proposés sont des guides pour apprivoiser le temps et le vivre, et non le maitriser ou le subir. Ils illustrent des manières de concevoir avec le temps, en différentes intensités. Aux concepteurs ensuite de s’y essayer, inventant à leur tour leurs propres architectures de l’impermanence.
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[tel-02412423] La ville à fleur d'eau : Doctrines, techniques et aménagements de l'eau de pluie et des cours d'eau dans l'agglomération parisienne, 1970-2015

HAL-TEL - Architecture, aménagement de … le 23/12/2019 à 09:27:00 - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

Since the 2010s, strategic local policies concerning urban resilience and biodiversity support are being promoted, focusing on ways to renew urban water management. Research points however, to the low effectiveness or efficiency of such urban environmental policies, and questions the need of renewing the relationship between the environment and the city. Other researches put forward that a major change occurs in urban rainwater management since the 1970s. We follow the idea of an ecological and climatic transformation of rainwater and urban rivers management since the 1970s. Three hypotheses underlie this thesis. First, based on ecological and climatic principles, a technical management doctrine transforms the urban water engineering. Secondly, urban hydrology has experienced a shift, carried out by new techniques. Thirdly, this technical doctrine has extended to urban planning and design. We tested the hypotheses by the study of a corpus of guides and technical documents produced between 1970 and 2015; of an inventory of techniques; and of five case-studies, completed with interviews with professionals. The study found that ecology is present, but as an auxiliary to sanitation principles. An ecological ethic is incorporated into technical doctrines: the use of living organisms in engineering is partially based their supposed superior effectiveness in spatial planning. The hydrology of the Paris metropolitan area seems to be marginally evolving. Urban neighborhoods are not transformed by water management: urban water spaces and facilities remain tenuous, discontinuous, underlying and preceded by other logics of spatial organization.
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[tel-02415249] Ce que porte le transport (XIXe -XXIe siècles). Une illusion au pays du rêve : le TGV et la Floride (années 1980)

HAL-TEL - Architecture, aménagement de … le 20/12/2019 à 02:42:00 - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

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[tel-02417572] Quel avenir pour les gares métropolitaines françaises et allemandes ? analyse prospective de la dialectique « système gare » : ville, face au devenir des politiques publiques fr

HAL-TEL - Architecture, aménagement de … le 19/12/2019 à 03:23:00 - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

Cette thèse d’urbanisme s’est donnée pour objectif de réfléchir à l’avenir des gares métropolitaines françaises et allemandes à horizon 2050. Elle porte une interrogation sur les fondements de la gare comme objet urbain conceptuel (abordé comme un système) et pose comme hypothèse qu’il serait en quelque sorte doté de propriétés autonomes. Parmi ces propriétés, c’est le processus d’expansion et de dialogue sans cesse renouvelé et conflictuel, entre la gare et son tissu urbain environnant, qui guide cette recherche ; notamment dans le rapport qu’il entretient avec l’hypermobilité des métropoles. Pour ce faire, cette thèse convoque quatre terrains d’études : les gares principales de Cologne et de Stuttgart en Allemagne et les gares de Paris-Montparnasse et Lyon-Part-Dieu en France ; et commence par un historique détaillé de leurs évolutions morphologiques, pour dégager une série de variables architectoniques et urbaines. Il procède dans un deuxième temps à une série d’analyse prospective, permettant de juger de l’influence possible des politiques publiques en matière transports et de mobilité, sur l’avenir conceptuel des gares. Cette thèse propose alors le concept de système-gare, pour décrire l’expansion et l’intégration des gares métropolitaines avec leur environnement urbain ; un processus de négociation dialectique qui ne trouve pas sa résolution dans le concept de gare comme lieu de vie/ville. Elle invite alors à penser la gare comme une hétérotopie, et propose une lecture dépolarisée et déhiérarchisée de ces espaces, en introduisant les concepts d’orchestre de gares et de métagare. Cette recherche propose enfin une lecture critique de la « ville numérique » et du concept de « mobilité comme service. » Pour éviter une mise en flux tendus potentiellement dommageables, l’application de ces concepts en gare ne pourra se soustraire à une augmentation simultanée des espaces physiques.
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[tel-02020281] Entre valeur affective et valeur d'usage, quel avenir pour les églises paroissiales françaises ? : La région urbaine Lyon Saint-Etienne interrogée par le référentiel du

HAL-TEL - Architecture, aménagement de … le 19/12/2019 à 02:37:00 - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

Since the beginning of the 21st century, the future of religious heritage has provoked consideration within the fields of law, history, architecture and heritage. The origin of this problem is explained both by the decline in traditional worship practices, essentially Catholic in France, from the 1960s onwards, and by the Church’s lack of human and financial resources, which has resulted in the appearance of veritable "religious desert". This process, related to society’s secularisation, is expected to increase because of the likelihood of these two factors intensifying. If convents, monasteries, seminaries and other Catholic religious buildings have already been affected by this phenomenon, parish church buildings are now in turn losing their original function. Quebec has also experienced this phenomenon, but its historical and legal contexts have accelerated the transformation of churches which in turn resulted in the establishment of a "churches Plan" aiming at preserving church buildings by converting them.In this thesis, that pioneering programme is used in relation to the Lyons Saint-Etienne urban area, as a lens through which to read the French situation and as a tool for generating methods adapted to its specific context.The first part summarises the specific heritage and legal knowledge bases from Quebec and France concerning their parish churches, which is necessary for understanding the two contexts. The second part is an observational study, which defines the territory and creates an inventory of the corpus of research. We first provide an inventory of 429 parish churches within the territory studied here. From an analysis of their transformations, we propose three major typologies ("historical", "19th-century" and "20 h-century " churches), Using the cases of church conversions in ou corpus, we analyse the degree of compatibility between their previous worship use and their new uses, and then formulate hypotheses relating architectural interventions for adaptative reuse to restoration theories. The third part is an action-research interventional study. Three representative case studies from each church typology have been selected, in the town of Montarcher, Givors and Villeurbanne. For each case, a participatory approach has been set up with the municipality, inhabitants and associations, in order to propose reconversion scenarios adapted to local needs.This work shows that the demolition of parish churches, widely perceived as a common good, threatens the transmission of local identities. It therefore seems essential to start a global reflection on the evolution of this heritage, one which takes into account territorial issues, citizens' demands and the architectural diversity of these buildings. We show that the architect, through both his sensitivity to the place and his technical, can play a central role in implementing of these reflection.
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[tel-02120402] La part sonore de l’architecture

HAL-TEL - Architecture, aménagement de … le 18/12/2019 à 18:06:00 - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

Saisissant le tournant sensible des études sur les milieux habités, cet essai tente d’éclairer les ressources insoupçonnées de la part sonore de l’architecture. L’exploration ouvrent trois ordres de questionnements. Un premier, d’influence phénoménologique, sur l’acuité du sens de l’ouïe dans l’expérience des espaces vécus. Un second à tendance pragmatique sur la portée qu’a pu occuper ou que prendra demain le sonore dans la production de l’espace habité. Enfin, un troisième plus théorique qui cherche à définir les dynamiques de l’espace sonore. De l’expérience à l’expérimentation, j’image aujourd’hui un projet scientifique axé sur l’expérimental sous des formes de recherches-création qui garantissent une affectation explicite des sons. Que l’usage du sonore comme médium intégré au processus de projet soit naturel pour les professionnels de l’espace. Que les architectes puisent expérimenter leurs idées dans des auditorium d’un nouveau genre. Que ces expérimentations de restitution immersives puissent contribuer à inventer des méthodes sensibles plus holistiques où l’analyse, la conception et in fine la production de l’espace construit s’hybrident plus qu’elles ne se succèdent. En marge de l’économie émergente du marketing sensoriel, l’économie de l’attention au sonore est peut-être une nouvelle voie, centrée sur l’expérience, que l’esprit de synthèse de l’architecte portera. Le chercheur en architecture gardant quant à lui, un rôle de passeur à tenir dans les mises en tension de l’espace sonore en action.