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HAL-TEL - Architecture, aménagement de …

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[tel-02915458] Le plan : outil générateur de stratégies d’urbanisation durable. Cas d’étude sur Xiamen en Chine. Analyse d'une planification environnementale à l'avant-garde en C

HAL-TEL - Architecture, aménagement de … le 17/10/2020 à 05:08:00 - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

Dans une époque actuelle où l’urbanisme de planification est considéré comme inadapté et insuffisant, a fortiori dans un contexte chinois critiqué pour sa production urbaine répétitive et accélérée, le sujet de recherche propose paradoxalement de replacer le plan au cœur du processus de création et de réalisation des projets de grandes échelles et de lui accorder un rôle clé pour la production de solutions environnementales. Le plan se dessine comme élément de référence de la fabrication urbaine chinoise, articulant le territoire et le projet dans un espace de représentation dont les usages graphiques sont significatifs. Au sein de cet espace, il s’agit de comprendre comment les objectifs environnementaux sont planifiés, mis en valeur, puis appliqués de façon concrète lors de la réalisation des projets. Dans cette optique, le plan se fait outil médiateur entre le territoire existant, le projet et la réalisation, et ne se limite pas à être uniquement un document fonctionnel ou de représentation, mais un outil de travail indispensable à la production d’idées.Dans ce contexte, la thèse de doctorat propose d’étudier le cas d’une ville originale, Xiamen, où la politique d’urbanisation durable à la particularité d’avoir été réalisée dès le début des années 1990. En effet, une production de plans très riches, de plus en plus participatifs, numériques et adaptés au contexte existant, a permis d’engager les potentiels du territoire dans une réflexion d’intervention durable. A travers l’analyse de plans et terrains réalisés sur une vingtaine de sites, la recherche vise à comprendre comment Xiamen est devenue un vaste laboratoire d’expérimentations où se formulent de nouvelles approches, pratiques et outils de planifications environnementales.
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[tel-02486197] Binaire béton : Quand les infrastructures numériques aménagent la ville

HAL-TEL - Architecture, aménagement de … le 14/10/2020 à 13:07:00 - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

Comment la ville est-elle aménagée par et avec les technologies numériques ? Pour répondre à cette question, la thèse analyse dans un même mouvement les conséquences urbaines des infrastructures informationnelles et physiques du numérique. Elle mobilise pour cela les cadres méthodologiques et analytiques des Infrastructures Studies, de la sociologie des techniques et de l’innovation et de la sociologie des problèmes publics. D’un point de vue empirique, elle propose de faire un pas de côté vis-à-vis des grandes expérimentations médiatisées de la « ville intelligente » pour étudier des transformations plus diffuses, quotidiennes, générées par les technologies numériques. Elle se compose ainsi de deux études de cas : d’une part, elle suit un programme de développement de services connectés destinés à améliorer l’accessibilité d’un réseau de transport francilien pour les personnes à mobilité réduite, d’autre part, elle analyse l’implantation discrète de nombreux data centers à Plaine Commune, au nord de la métropole parisienne, et les troubles qui s’en sont suivis localement. Le travail d’enquête articule plusieurs observations participantes, une quarantaine d’entretiens, une revue de presse ainsi que l’analyse de documents internes aux organisations. La thèse montre comment la logique d’instantanéité, de « temps réel », généralement au centre des promesses associées à la ville numérique, réclame une disponibilité accrue des travailleur.se.s, des données et des serveurs. Ainsi, dans l’entreprise de transport, les projets d’amélioration du service voyageur par l’intermédiaire des smartphones confrontent les agents de gare au double impératif de la relation face à face et des alertes du périphérique connecté. Les données cartographiques sur lesquelles reposent les services connectés, souvent prises pour acquises, nécessitent aux organisations d’inventer des collaborations inédites pour assurer leur production et leur maintenance. Les serveurs nécessaires au fonctionnement de la société numérique sont accumulés, protégés et entretenus dans des data centers, imposants bâtiments qui se concentrent géographiquement, bouleversent les environnements où ils s’implantent, décontenancent les élu.e.s et dérangent les riverain.e.s. La logique de temps réel pèse ainsi sur l’organisation sociale et spatiale des villes, et invite à repenser le développement urbain des infrastructures numériques en termes de travail, de maintenance et d’environnement – à la différence de ceux, plus couramment mobilisés, d’imaginaires sociotechniques, de promesses d’optimisation et des modèles urbains.
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[tel-02503439] Mobility and spatial accessibility of urban women: capabilities and well-being

HAL-TEL - Architecture, aménagement de … le 14/10/2020 à 06:19:00 - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

Historically, women have been kept out of the city planning process due to embedded social and cultural attitudes which restricted them to the private sphere. As planning, architecture and engineering were male dominated professions, few women had a voice at policy-making level of city building, a situation which has not altered drastically even today. With the feminization of the labour force, more women began to occupy the public space and use urban infrastructure.. Yet, it was not until the 1970s that feminist geographers began to point out that women’s movement pattern in the city was distinctly different from that of men’s. Women made shorter, more frequent trips and ‘trip chained’ i.e. linking their work trips to trips made for household and family related needs. This was different from men’s trajectories which were largely linear. Women were also encumbered by babies and grocery bags and pushed strollers while on the move. They had less access to private vehicles, walked more and used more public transport than men did. These behaviors have changed over time to some extent in western societies but remain stubbornly in place in developing countries. Researchers observed that the peculiarities of women’s mobility was due to two factors . Firstly, despite being in the labour force in increasing numbers, women’s responsibilities at home did not change. Working women bore ‘double burden’ of both work and household/child care responsibilities. The resulting ‘time poverty’ impacted their professional careers as women have been found to take jobs closer to home so that commute time can be saved. Consequently, women have restricted themselves to certain types of occupations that can be performed without threatening the management of the home front. Additionally, women’s mobility was restricted spatially and temporally by the risk of sexual harassment in public spaces including in transit environments like buses and metro stations. The studies which brought these issues of gendered mobility to the forefront have almost always been done in western contexts. Very little is known about the mobility of urban working women in less developed countries of Asia. Further, the role and impact of mobility on women’s overall lives has not been examined in existing literature. This study uses a qualitative approach to enhance our understanding of urban women’s experiences of the city as they move through public spaces in the following ways : 1)Using Amartya Sen’s capability approach, the study micro examines urban women’s daily mobilities and their time usage in different activities performed during a working day. Having done that, it focusses on how their capability for mobility affects other capabilities necessary for well-being, such as the capabilities for leisure, for health and fitness or for nurturing valued relationships. Such an approach, of looking at women’s mobility through the lens of capabilities and its role in women’s overall lives is a hitherto unexplored perspective. 2)The study puts the spotlight on accessibility, showing that while mobility is vital, it is an insufficient condition to improve people’s quality of life. What is more meaningful as a goal for policy makers is the improvement of spatial accessibility, which encompasses reachability and quality of the journey undertaken. 3)In order to operationalize the capability approach, a new visual technique named ‘Game of Cards’ using picture cards was created to elicit responses about achieved and potential functionings. 4)As the primary research was done in three cities across a developed and developing country-France and India- it offers valuable insights about the commonalities in the lives of working mothers, that cut across the binary of developed and developing countries. The study concludes that the capability for mobility and spatial accessibility is not only vital on its own for women but is also instrumental in the attainment of other capabilities necessary for well-being. Policy initiatives that impact mobility hence have the potential to ameliorate women’s daily lives by reducing their temporal constraints and allowing them to pursue those activities that they consider important for their well-being.
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[tel-02478855] L'insertion spatiale des projets "exceptionnels" de clusters-campus : comparaison internationale France-Russie

HAL-TEL - Architecture, aménagement de … le 14/10/2020 à 06:11:00 - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

Qu’on les dénomme clusters, technopoles, campus ou Knowledge Industries, on voit se multiplier dans le monde occidental ces lieux symboles et indices de la métropolisation. Ils visent à mettre en relation des acteurs de la production de savoirs et des entreprises dans l'objectif de favoriser l’émergence d’innovations. Notre travail de thèse vise à interroger les modalités de fabrique de ces lieux, spécifiques par leur forme et leur fonction, le système d’acteurs qui en est à l’origine et leur relation au territoire, dans une perspective multi-scalaire. L’inscription spatiale d’un campus ou d’un cluster dans son environnement urbain ne peut se comprendre sans procéder à une analyse des relations qu’entretiennent entre eux les différents acteurs impliqués. Nous faisons l’hypothèse que les interactions entre les acteurs de la production urbaine et ceux du système universitaire et de la production de connaissances sont déterminantes pour comprendre les modalités d’inscription territoriale d’un cluster ou d’un campus. Ces acteurs sont placés dans un système complexe d’interactions que nous avons tenté d’expliciter. En comparant deux projets autoproclamés « exceptionnels » - le campus de Paris-Saclay et le Centre d’innovation de Skolkovo à Moscou, cette thèse montre que les contextes historiques, sociaux et urbains constituent des facteurs décisifs dans l’appropriation d’un « modèle urbain » de cluster-campus et que les facteurs d’acclimatation et de traduction demeurent puissants, y compris dans un contexte de mondialisation. Ce travail vise à mettre en évidence les sentiers de dépendance, tant dans les politiques scientifiques que dans les politiques urbaines, qui déterminent la configuration spatiale des projets vitrines de l’économie de la connaissance
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[tel-02454109] Modéliser le processus de conception architecturale à l’aune d’une « conception de la réception » : étude épistémologique

HAL-TEL - Architecture, aménagement de … le 14/10/2020 à 06:08:00 - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

Il arrive que l’architecture soit critiquée pour les usages qu’elle a « produits » ou ceux qu’elle a « interdits » (un certain désaveu des grands ensembles en est symptomatique). Parfois, la critique porte justement sur le décalage entre l’intention d’origine et l’effet réellement produit (les grands ensembles étaient à l’époque pétris d’humanisme). Mais la connaissance de cette intention fait défaut, et engage donc à un travail de recherche.Les théories de la conception ont pour objet une certaine intelligibilité de la conception. Mais il semble que l’activité de conception explicitée par ces théories, se concentre essentiellement sur l’artefact architectural pris dans ses dimensions tangibles et matérielles. S’intéressant au contraire à la « réception » imaginée par l’architecte, la question se pose de savoir si nous sommes en mesure de connaître la conception de modes de vie, l’invention d’usages et d’expériences… L’ancrage dans les sciences de la conception nous engage à nous détacher d’approches telles que celle de la sociologie des usages, puisque nous nous intéressons à des récepteurs qui n’existent pas encore et ne sont que représentés ou anticipés. Le concept de « conception de la réception » construit dans ce travail signifie cette appropriation de la réalité de la réception par la cognition des concepteurs. En effet, le phénomène dont l’explicitation est visée est un processus de pensée, une capacité mentale.Ce travail définit deux corpus imbriqués. D’une part l’architecturologie qui constitue un cas de théorie de la conception dont il est possible de faire l’étude épistémologique critique. D’autre part, les projets de Bernard Tschumi et de Rem Koolhaas pour le parc de La Villette en 1982 qui constituent des cas de processus de conception et un terrain d’application pour une étude architecturologique.—L’architecturologie est choisie comme cas de théorie de la conception pour les raisons qu’elle prend en compte la spécificité de l’architecture et qu’elle est caractérisée par une construction formelle, un potentiel de généralisation et une forte capacité modélisatrice. Elle constitue ainsi un terrain d’étude privilégié pour étudier la capacité d’une théorie à énoncer quelque chose de la « conception de la réception » architecturale. Toutefois, la méthode, construite d’une manière générique, est à même d’étudier d’autres théories de la conception.—Les parcs de la Villette de Bernard Tschumi et de Rem Koolhaas s’offrent comme une matière pertinente à l’étude, parce qu’ils proposent tout deux des usages particulièrement singuliers et répondent à un programme d’innovation sociétale.Le dispositif expérimental consiste alors à observer la théorie en la mettant en action sur ces cas de conception particuliers. La modélisation résultante permet d’évaluer la capacité de la théorie à décrire la « conception de la réception ». Le résultat de cette mise à l’épreuve ouvre ensuite à un travail de consolidation théorique.
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[tel-02525138] Simulation de formes réalistes de développement résidentiel, de l’échelle du bâtiment à celle de l’ensemble d’une région urbaine

HAL-TEL - Architecture, aménagement de … le 14/10/2020 à 05:57:00 - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

L’étalement des agglomérations urbaines est un processus très critiqué pour de nombreuses raisons. Les dynamiques du développement résidentiel, principal facteur de cet étalement, sont très complexes car elles résultent de l’interaction de plusieurs sous-systèmes. De nombreuses lois et règlements sont supposés contrôler la construction des bâtiments afin de limiter les impacts négatifs de l’urbanisation. Il est toutefois difficile d’anticiper l’effet d’un tel corpus réglementaire. Sa nature multi-échelle, liée aux différents niveaux de réglementation, aux différentes thématiques réglementées et aux différentes parties mettant en œuvre ces règlements compliquent la prévision de leurs effets et des configurations spatiales qu’ils contribuent à créer. Nous proposons ici un modèle de simulation du développement résidentiel d’une agglomération urbaine. Il produit des configurations réalistes à partir d’une modélisation fine du territoire en respectant les orientations, les objectifs et les contraintes provenant des documents de planification et d’urbanisme. Pour ce faire, nous élaborons un couplage de deux modèles de simulation spatiale pré-existants. Ce couplage, nommé ArtiScales, procède d’une manière descendante en simulant la forme du développement résidentiel de l’ensemble de la zone d’étude, en sélectionnant des parcelles constructibles et en simulant le potentiel de construction de chaque emplacement. ArtiScales intègre le modèle MUP-City, qui permet de sélectionner des emplacements intéressants à urbaniser en fonction de la configuration bâtie de la zone d'étude et de divers points d’intérêt (réseaux de transports, commerces, services, etc.). Nous avons ensuite développé un modèle de gestion parcellaire, afin de sélectionner les parcelles existantes intéressantes à urbaniser et de les recomposer au besoin des scénarios et des situations particulières (densification, opérations spéciales). Nous utilisons enfin le modèle SimPLU3D afin de simuler la constructibilité de chaque parcelle. Ce modèle génère des configurations bâties en trois dimensions respectant les contraintes réglementaires provenant du Plan Local de l’Urbanisme (PLU). Nous concentrons l’analyse des résultats du couplage ArtiScales sur l’estimation de la création de logements et sa concordance avec les objectifs définis dans le Programme Local de l’Habitat, ainsi que sur la densité de logements par hectare et sa concordance avec les objectifs définis dans le Schéma de Cohérence Territoriale. Les modèles de simulation spatiale sont sujets à une forte variabilité pouvant mettre en cause la fiabilité des résultats de simulation. Le modèle MUP-City étant particulièrement soumis à cette variabilité, nous menons une analyse complète de ses résultats de simulation afin de caractériser les paramètres à l'origine de cette variabilité et comment elle se traduit en termes de formes produites. Nous distinguons deux types de variations : celles provoquées par les paramètres scénaristiques, permettant de simuler différentes formes de développement résidentiel, et celles issues des paramètres techniques internes au modèle, permettant de proposer des variantes à ces scénarios. La variabilité entre les variantes de scénarios d’ArtiScales est comparée avec la variabilité dans l’étude des résultats de MUP-City afin de constater si le couplage de modèle la résorbe ou l’amplifie. Le modèle ArtiScales (https://github.com/ArtiScales/ArtiScales) est disponible sous une licence ouverte et peut être utilisé pour de nombreuses applications. Un ensemble de simulations représentant différents scénarios ont été expérimentées sur le territoire du Grand Besançon (est de la France). Les simulations réalisées permettent de représenter un potentiel de développement résidentiel se conformant à toutes les réglementations en vigueur. Nous proposons également des simulations modifiant le zonage autorisant ou non la construction
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[tel-02939260] Géographie d’une ville fragmentée : morphogenèse, gouvernance des voies et impacts de la fermeture résidentielle à Marseille

HAL-TEL - Architecture, aménagement de … le 14/10/2020 à 05:50:00 - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

Le phénomène de fermeture résidentielle a connu en moins de vingt ans un développement considérable à Marseille, notamment dans les périphéries urbanisées à partir du 20e siècle. Les nouveaux produits immobiliers, issus de la promotion récente dans des zones de renouvellement, ou les anciennes rues de lotissements, de copropriétés, fermées au passage, se sont multipliés et la dynamique tend même à s’amplifier. Par la thématique de la fermeture nous interrogeons un objet élémentaire de l’urbain, la voie, abordée d’un point de vue symbolique (lien avec la question de l’espace public), fonctionnel (impact de la fermeture) et juridique (droit des sols et fermeture). La fermeture est appréhendée par la question de ses origines en faisant une géohistoire du statut privé des voies. Nous analysons la morphogenèse locale du plan de voirie périphérique, marquée par un libéralisme ancien et une informalité des pratiques. La pluralité d’acteurs et l’évolution de leur rôle dans la production et la gestion des voies à Marseille révèlent d’importants enjeux de gouvernance et expliquent l’héritage et la reproduction d’une large trame de voirie privée. Le défaut de planification et d’intervention publiques a favorisé la dynamique d’enclosure des voies dont nous analysons les effets sur la ville et les urbanités sous trois formes : l’intensité des coupures vis-à-vis des continuités du plan de voirie et des déplacements intra-urbains (en particulier piétons), la contradiction avec les plans et les projets publics en lien avec les politiques de « ville durable », enfin, l’émergence de conflits de riverains autour de la création d’enclaves à proximité de centralités et d’équipements publics.
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[tel-02937260] Les services d'eau face aux défis urbains sahéliens : insécurité hydrique et initiatives pour l'accès à l'eau dans les quartiers périphériques de Niamey (

HAL-TEL - Architecture, aménagement de … le 14/10/2020 à 05:48:00 - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

De longues files d’attente, de seaux, de bidons jaunes, de femmes et d’enfants discutant autour des bornes fontaines. De ce point, commence l’incessant va et vient de porteurs d’eau à pied ou équipés de pousse-pousse ou encore de charrette à traction animale. Ce spectacle disparu ailleurs et qui rappelle l’histoire urbaine des pays riches comme la France constitue le quotidien des citadins des villes sahéliennes. Niamey, la capitale du Niger, située au cœur du Sahel, est le plus important foyer urbain du pays. L’accès à l’eau du service public est caractérisé par une fragmentation socio-spatiale corolaire d’une extension spatiale plus rapide que le réseau qui croît timidement au fil des années. Dans de nombreux quartiers notamment ceux situés en situation périphérique par rapport aux infrastructures (usines, réservoirs), l’accès est également marqué par des discontinuités spatio-temporelles. Elles découlent d’une urbanisation de la pauvreté, rapide et mal maîtrisée amorcée depuis plus de 50 ans. A cela s’ajoute un milieu naturel aride et chaud en compétition avec les besoins anthropiques pour le contrôle des ressources en eau. Depuis, la fragmentation dans l’accès à l’eau est devenue sans précèdent en creusant le fossé entre les branchés (raccordés) et les oubliés du réseau. Ces derniers arrivent à satisfaire leur besoin en eau grâce aux services alternatifs dérivés du réseau et ceux qui sont autonomes à savoir les forages et les mini-réseaux. Cette profusion de services d’eau émanant d’initiatives individuelles ou collectives à Niamey permet un accès hybride aux citadins. Sans cet apport, un équilibre hydrique à l’échelle de la ville ne serait pas atteint pendant les périodes de forte chaleur où, que les personnes soient branchées ou pas, la quête de l’eau requiert imagination et savoirs de la part des ménages. Ainsi, au-delà de cette situation d’insécurité hydrique que décrit cette thèse à l’échelle de l’habitat et de la ville, elle essaie de déceler les divers facteurs structurels d’ordre socio-techniques et socio-spatiaux qui rendent difficile un meilleur accès à l’eau. Les comprendre afin de les mettre en perspective dans une proposition d’aménagement de l’espace du point de l’accès à l’eau est gage d’une atténuation des effets qui pèsent lourdement sur l’offre de l’eau au Sahel comme le climat et la pauvreté. In fine, concilier urbanisation incontrôlée et une offre de services d’eau durable, spatialement et socialement et adaptée, apparait comme une réponse à ces défis urbains sahéliens donnés par l’exemple de Niamey.
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[tel-02518210] L’élu, le citoyen et le praticien : chroniques urbaines : l'expérience du projet urbain participatif dans les petites villes

HAL-TEL - Architecture, aménagement de … le 14/10/2020 à 05:47:00 - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

Dans un contexte national de transfert des compétences à l’échelon intercommunal, de diminution de leurs ressources et d'affaiblissement de leurs prérogatives réglementaires, les élus locaux de petites villes et leurs services techniques sont confrontés à des enjeux qui dépassent bien souvent leurs compétences et les moyens dont ils disposent. Or, la mise en œuvre d'un projet urbain participatif suppose d’opérer un changement de paradigme vis-à-vis des cultures politiques et professionnelles dont ils ont hérité. Elle rend manifestement nécessaire de repenser leurs rôles et leurs modalités d'intervention.À partir de l'expérience d’une agence d’architecture et d’urbanisme, cette thèse analyse la place et les modalités d'action de l’élu comme « Maître d’Ouvrage occasionnel » dans le cadre de projets urbains organisés avec des ambitions participatives importantes et inhabituelles pour la collectivité. Basée sur trois études de cas, elle décrit et interprète les difficultés conjointement rencontrées par la petite ville et la structure qui l'accompagne. En s’appuyant sur une démarche de « participation observante » et sur la Théorie de la Régulation Sociale, cette recherche examine les conflits et négociations au sein du système d’acteurs du projet urbain dans lequel gravite l’élu local.
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[tel-02157569] Vers une conception architecturale BIM-agile : proposition d’un ensemble de pratiques collaboratives en vue d’une meilleure appropriation de la technologie BIM

HAL-TEL - Architecture, aménagement de … le 14/10/2020 à 05:46:00 - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

La question de la transition numérique est primordiale en conception architecturale. L’objectif de notre recherche est de proposer des pratiques collaboratives afin de faciliter cette transition numérique. Nous nous concentrons sur des pratiques dites « agiles » permettant d’améliorer la communication et la coordination entre architectes, ingénieurs ou encore le maître d’ouvrage. Ces pratiques doivent permettre à ces acteurs d’échanger leurs intentions architecturales et de les évaluer tout en s’assurant que leurs propositions sont satisfaisantes vis-à-vis des besoins du client. Ces pratiques consistent à remplir collaborativement un cahier d’intentions, nécessitant alors confrontations d’opinions, à jouer à un jeu de cartes obligeant tous les concepteurs à prendre la parole, à réaliser des réunions courtes et quotidiennes afin d’expliquer son avancement ou encore à être un coach dont l’objectif est de faciliter la vie de ses collaborateurs.