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HAL-SHS - Architecture, aménagement de …

HAL : Dernières publications Voir les Non lu | Plus vieux en premier
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[halshs-01773152] Notre Dame des Landes Place aux utopies concrètes

HAL-SHS - Architecture, aménagement de … le 24/04/2018 à 17:39:00 - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

Ce qui se joue actuellement à Notre-Dame-des-Landes révèle magnifiquement la confrontation éruptive de deux plaques tectoniques. L'apparition de ce point chaud sociétal signale clairement l'antagonisme entre deux civilisations qui s'affrontent. L'une occupe la quasi-totalité de l'espace visible et institutionnel ; l'autre, encore souterraine, mais de plus en plus présente, est obligée à NDDL de se montrer au su et au vu de tous et de faire preuve de sa vivacité et de sa créativité. Nos territoires ne renaîtront pas de projets venus d’en haut ni d’un hypothétique retour de l’aménagement du territoire ou d’une résurrection de la DATAR. Il devront s’appuyer sur les énergies venues d’en bas. A défaut de les favoriser, laissons les au moins se déployer et expérimenter. Après "l'Etat tout puissant" et "l'Etat stratège" planchons ensemble sur la stimulante figure de "l'Etat jardinier". Loin des modernes certitudes, laissons une chance à l’informel, à l’improvisé, au bricolé, au fragile, au temporaire, à l’imaginaire, à la poésie. Laissons une place aux utopies concrètes et à la vie.
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[halshs-01771529] Notre-Dame-des-Landes : demain est déjà à l'oeuvre

HAL-SHS - Architecture, aménagement de … le 24/04/2018 à 16:30:00 - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

Au-delà du symbole de NNDL, nombres de collectifs émergent en imposant de nouvelles manières de faire et d'être ensemble. Les politiques publiques sauront-elles prendre en compte ces «utopies réalistes» ? Beaucoup a déjà été dit sur Notre-Dame-des-Landes : la très longue durée de ce projet, son caractère daté, son coût non maîtrisé, l'absence de lucidité des gouvernements et des administrations et les méthodes utilisées, par trop descendantes. Un cas d'école à étudier dans les instituts d'urbanisme, d'aménagement ou de sciences politiques. Bien qu'attendue, la décision prise par l'actuel gouvernement est un événement marquant. Elle peut devenir un symbole, le signe que nous avons changé d'époque. Au-delà de cette décision se pose la question du traitement réservé par nos institutions publiques aux mobilisations et aux occupations qui se déploient dans les campagnes et dans les villes, pour s'opposer à des projets basés sur des pensées d'hier désormais infécondes. Comment imaginer et construire demain en nous mobilisant tous, autour de processus réellement démocratiques ?
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[hal-01759968] Construction partagée d'un système de gestion des capacités de charge touristique du Parc national de Port-Cros

HAL-SHS - Architecture, aménagement de … le 21/04/2018 à 03:23:00 - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

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[tel-01762269] Modélisation dynamique de l’offre et de la demande énergétique des territoires ruraux - Application au secteur résidentiel

HAL-SHS - Architecture, aménagement de … le 19/04/2018 à 03:21:00 - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

Les territoires ruraux disposent du principal gisement d’énergie renouvelable en France. Les réseaux énergétiques y sont moins denses que dans les zones urbaines et certains vecteurs, tels que le gaz, en sont souvent absents. Or, alors que les systèmes énergétiques urbains ont été abondamment étudiés, les spécificités de la demande énergétique rurale restent méconnues, notamment dans le secteur résidentiel. Des travaux récents mettent en avant les enjeux liés à la décentralisation du système énergétique français et le besoin d’une connaissance fine de l’offre et de la demande, tant sur le plan spatial que temporel. Ce travail de thèse poursuit deux objectifs. Tout d’abord il s’attache à identifier les spécificités de la consommation énergétique des logements ruraux par rapport aux logements urbains. Ensuite, il vise à analyser la réponse que peut apporter le gisement local d’énergie renouvelable à la demande résidentielle sur un territoire mixte urbain-rural, dans une optique de territoire à énergie positive – équilibre annuel entre l’offre et la demande énergétique du territoire. Pour cela, un modèle bottom-up est développé pour reconstituer la consommation des logements d’un territoire. Les courbes de charge du Pays Yon et Vie (Vendée) sont calculées à l’échelle de l’IRIS pour l’année 2015, afin de comparer la demande horo-saisonnière selon la typologie de commune du territoire. Des scénarios prospectifs sont élaborés à l’horizon 2050 pour comparer les effets d’une évolution tendancielle et ceux d’une transition énergétique volontariste du parc résidentiel. Le gisement d’énergie renouvelable du territoire est estimé et un modèle de production est développé pour reconstituer l’offre locale d’énergies renouvelables électriques au pas de temps horaire. Pour chaque scénario, le mix optimal de production est identifié, permettant de maximiser la couverture dynamique de la demande, dans une optique de territoire à énergie positive. L’analyse permet de mettre en évidence la possibilité d’atteindre un taux de couverture dynamique significatif de la demande résidentielle par les énergies renouvelables locales. Plusieurs enjeux sont identifiés de variations tant saisonnières que journalières de la balance électrique des différentes zones du territoire.
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[hal-01764539] La ville est à nous ! Aménagement urbain et mobilisations sociales depuis le Moyen Âge

HAL-SHS - Architecture, aménagement de … le 19/04/2018 à 01:57:00 - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

Si l'urbanisme, comme discipline, s’est constitué au XXe siècle, les mouvements sociaux qui remettent en cause l’aménagement urbain ont une histoire beaucoup plus longue. Ce livre s’attache aux multiples formes de mobilisations collectives qui, depuis le Moyen Âge, ont pris la ville ou, à une autre échelle, la région et le quartier, comme objet. Des Pays-Bas médiévaux à l’actuelle cité phocéenne, ce livre cerne les relations sociales qui s’élaborent lorsque des groupes voient leur espace matériel se modifier, qu’ils s’opposent aux changements ou s’engagent en faveur de transformations alternatives. En prêtant attention à la variété des cadres d’expérience des protagonistes et à celle de leurs répertoires d’action, de la consultation à la prise d’armes, ce livre cherche aussi à historiciser les résistances aux gestes de modernisation des pouvoirs publics. Ce faisant, il éclaire la question de la participation, versant institutionnalisé de l’implication des populations dans l’aménagement urbain. Il s’efforce d’en restituer les contextes concrets et leurs évolutions suivant trois grandes interrogations : qu’est-ce qu’un processus de politisation ? Comment s’articulent les différents intérêts en jeu, individuels et collectifs ? Comment faire une histoire sociale des grands travaux ?
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[hal-01742303] Les réseaux économiques collaboratifs, opportunité de développement des villes petites et moyennes. Une analyse en Bretagne

HAL-SHS - Architecture, aménagement de … le 11/04/2018 à 03:50:00 - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

Les réseaux économiques collaboratifs, opportunité de développement des villes petites et moyennes. Une analyse en Bretagne Contexte Les réseaux économiques collaboratifs sont de plus en plus mobilisés par les entrepreneurs pour nouer des relations d'affaires et de confiance. Ces réseaux se développent dans tous les territoires, y compris hors métropole. Ils prennent la forme classique de clubs d'entreprises et celle, plus nouvelle, d'espaces collaboratifs de travail (i.e. coworking). Nombreuses sont désormais les villes moyennes et petites disposant d'un réseau d'entrepreneurs tandis que le nombre d'espaces de coworking, estimé à 600 en France 1 , a été multiplié par cinq entre 2012 et 2017. En tant que parties prenantes de l'écosystème local, ces deux types de structures participent au développement économique de leur territoire, notamment à travers les mises en relation d'acteurs privés et la circulation d'informations qu'ils génèrent. Problématique La communication abordera deux questions liées l'une à l'autre. La première interrogation porte sur la façon dont clubs d'entreprises et espaces collaboratifs de travail sont susceptibles de contribuer, chacun à leur manière, aux dynamiques économiques locales dans les villes petites et moyennes. Cette question renvoie aux modalités d'organisation de ces structures de mise en réseau. Existe-il un modèle de bonne gouvernance pour les uns et les autres (Ehlinger et al., 2015) ? Le second questionnement porte en conséquence sur le soutien des décideurs publics locaux en direction de ces structures économiques. L'austérité budgétaire conduit les collectivités territoriales (Gilles, 2012) à concevoir des leviers de développement innovants (Lévesques et al., 2005), moins coûteux et plus efficaces que les habituels programmes d'infrastructures ou les aides au tissu économique. Des incitations à la collaboration existent au niveau régional et national, notamment à travers les pôles de compétitivité, tandis que les politiques aux échelles infrarégionales restent embryonnaires, hésitantes et moins connues. Derrière les partenariats et les contractualisations qui émergent, on perçoit bien l'enjeu pour les territoires d'intégrer dans leur stratégie de développement les externalités positives liées à la collaboration entre acteurs à l'échelle (micro)locale. Ces deux questions renvoient donc aux liens entre acteurs publics (collectivités et agences de développement) et privés (clubs et espaces de travail collaboratif). La communication s'interrogera donc sur le rôle que pourrait (devrait ?) jouer l'action publique en faveur de ces services rendus aux dirigeants d'entreprises, aux entrepreneurs et aux travailleurs indépendants à partir de l'étude d'une trentaine de réseaux d'entrepreneurs et d'espaces collaboratifs localisés en Bretagne. Cadre théorique Le cadre d'analyse mobilise plusieurs champs complémentaires. Il fait principalement appel à la sociologie des réseaux appliquée à la sphère économique qui montre que l'encastrement des entrepreneurs dans des réseaux sociaux est nécessaire à leur succès (Granovetter, 2006 ; Krauss, 2009 ; Baudelle et al., 2017). La communication s'inscrit également dans une perspective proximiste (Torre, 2009 ; Bouba-Olga et Grossetti, 2008) appliquée en particulier à un contexte d'espaces à faible centralité. En effet, les réseaux dont il sera question opèrent des rapprochements entre entreprises et génèrent en ce sens de la proximité organisationnelle (Angeon, 2008). Enfin, l'économie de l'innovation sera mobilisée pour montrer que, d'un point de vue territorial, il s'agit de lieux à la croisée du global pipeline et du local buzz (Bathelt, 2011). A ce titre, ils assument un rôle d'interface entre écosystème local et économie globale en permettant à leurs membres d'acquérir des ressources au-delà de leurs sphères sociales et géographiques initiales. Cette approche micro-globale permet donc de montrer que ces réseaux constituent une opportunité pour des villes petites et moyennes considérées comme socialement et économiquement moins connectées que les métropoles.
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[tel-01743793] Fabriques numériques, action publique et territoire : en quête des living labs, fablabs et hackerspaces (France, Belgique)

HAL-SHS - Architecture, aménagement de … le 11/04/2018 à 03:50:00 - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

Cette thèse part du constat de l’incorporation d’objets appelés « fablab », « hackerspace » ou « living lab » dans les politiques publiques. Le déploiement démultiplié de ces nouveaux « lieux » au coeur ou aux marges de l'action publique des collectivités, s’accompagne d'une sémantique associant l'innovation, l'entrepreneuriat, la flexibilité et la créativité. Cette thèse démontre qu'au-delà de ces effets rhétoriques et de la fascination qu'ils exercent (mais qui s'explique), ces objets de politiques publiques constituent une des réalités de l'action métropolitaine, sous différents registres et modalités. En se distançant des discours laudatifs qui accompagnent leur émergence, la thèse fait de l'analyse de leurs rapports au territoire et de leurs prises avec les dynamiques de l'espace urbain son objet central. La prise en compte de la complexité de l’objet de recherche et de son inscription dans une action publique en constant changement impose de s’intéresser auxlogiques de l’espace propres à la géographie et l’aménagement et de recourir aux apports d’autres disciplines, telles que la sociologie et la science politique. L’enquête articule des espaces, des temps et des méthodes d’enquête différentes. À une première enquête en France portant sur les hackerspaces, les fablabs et les living labs succède une enquête comparative à l'échelle européenne (Rennes et Toulouse en France, Gand en Belgique). La thèse expose et décrypte les promesses portées par ces lieux. Des tensions sont mises en évidence, l'une, majeure, les situant entre héritage de la contre-culture, processus de normalisation et de « récupération ». Ces tensions constituent les fils directeurs de la thèse : elles traversent l’inscription des dispositifs d’expérimentation et de fabrication numérique dans un contexte de mutations spécifiques aux villes contemporaines. La thèse éclaire également, en s'appuyant sur les notions de « monde social », de « communs » et de « communs urbains », leurs dynamiques sociales. Démontant en partie les représentationsenthousiastes dont fablabs, hackerspaces et living labs restent majoritairement l’objet, la thèse relativise leur portée en termes d’intégration et d’ouverture, autant que leur rôle dans la transformation des politiques urbaines locales.
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[halshs-01745413] L’expression et la gestion des émotions dans les projets urbains. Les dispositifs participatifs à l’épreuve des affects

HAL-SHS - Architecture, aménagement de … le 11/04/2018 à 03:49:00 - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

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[halshs-01736968] Structuration et refonte des périmètres de la Politique de la Ville au Mans Métropole : normes, effets et conséquences.

HAL-SHS - Architecture, aménagement de … le 11/04/2018 à 03:49:00 - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

Nous proposons de réaliser un poster scientifique qui prendra pour cadre d'analyse le périmètre de la communauté urbaine du Mans Métropole. L'objectif de notre démarche consiste à mettre en lumière les stratégies de structuration d'un espace politique et de sa politique de l'espace (Fournet-Guérin, Vacchiani-Marcuzzo, 2009) à travers l'exemple de la refonte des zonages de la Politique de la Ville et de leurs évolutions (Géoconfluence, 2015). D'une part, nous rendrons compte de l'adaptation et des stratégies des collectivités locales face à la redéfinition des frontières des quartiers de la Politique de la Ville du Mans Métropole. A ce titre, nous nous demanderons dans quelle(s) mesure(s) ces redécoupages ont eu de nouveaux impacts sur le territoire initial d'action du politique tant au niveau de la démocratie représentative que participative. D'autre part, nous nous interrogerons sur les leviers d'action d'une participation citoyenne ancrée dans la législation et dans un contexte de démarche numérique inclusive. Issue de la loi de programmation pour la ville et la cohésion urbaine, la méthode du carroyage INSEE retenue pour identifier les nouveaux quartiers prioritaires pose la question d'une justice sociale et spatiale dont nous discuterons les modalités. En effet, ces redécoupages impactent, entre autres, les logiques de parcours résidentiels, la localisation de l'offre de services publics, l'implantation des entreprises, ainsi que la géographie de l'offre de santé. Notre ancrage théorique s'inscrira dans une perspective systémique (Moine, 2008), conforme à la pratique d'une géographie de la paix (Bussi, 2007), une forme de géographie politique qui se veut vigilante à l’égard “de la recomposition générale des détenteurs du pouvoir et des niveaux d’action politique” (Boulineau, 2017). Sur le plan méthodologique, nous nous appuierons à la fois sur une analyse du jeu d'acteurs (terrain) tout en ayant recours à une démarche combinant les approches statistique et cartographique thématique.
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[halshs-01736961] Quand les conducteurs de véhicule électrique se représentent et éprouvent leurs parcours grâce aux outils connectés

HAL-SHS - Architecture, aménagement de … le 11/04/2018 à 03:48:00 - Favoriser ||  (Lu/Non lu)

L’objectif de cette communication consiste à montrer de quelle manière les usagers de véhicules électriques utilisent cette innovation et s’en emparent. Il s’agit d’appréhender de quelle façon ces acteurs ressentent et se représentent leurs parcours. Nos résultats montrent comment les outils numériques modifient les représentations des territoires de l’électromobilité. Ce travail de recherche a été réalisé entre 2014 et 2016, sur une aire géographique qui couvre les sites industriels d’un grand constructeur automobile français. Les différentes applications utilisées sont constantes dans la préparation et la découverte de nouveaux parcours. Nous constatons que leur usage s’estompe ensuite en fonction du degré de pratique et de maîtrise territoriale des différents conducteurs interviewés. Nous montrons que le rôle des applications numériques dans les déplacements est déterminant dans les zones où la disponibilité des infrastructures de recharge est inférieure à la demande.